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MONTEVIDEO

Pop. : H.2>3 hab. en 1856, 13.741 en 1896.— Conflserie, nougat renommé, filatures et monlinages de soie, ateliers de constructions mécaniques, fonderies, scieries mécaniques, moulins, chapelleries. Commerce de soies grèges, vins, etc.— Le bureau auxiliaire de la Banque de France à .Montélimar, dirigé par la succursale de Valence, a mis en recouvrement, en 1S99, 5.448 effets pour 2.437.000 fr., et escompté 3.2;>7 effeU pour 2.505.000 fr. .\gence de la Société Générale. — Station du chemin de 1er de Lyon sur la ligne de Lyon à .Marseille et sur Dieolefit. — Mouvement de la gare :

Voyageurs

Marchandises transportées (tonnage) G. V. P. V.

Expêdit. Récept. Expédit. Récept. 1.038 66i 33.6i0 31.510 1.152 901 3i.456 41.509 Pri-t du transport, par 1.000 kilog., de Paris à Montélimar (CM) kil.): G. V., 185fr.60: P. V.. 93fr.30. MONTÉNÉGRO. Principauté de la presqu'île des

départ

çais vient prendre en automne des montons à Antivari, à destination de Marseille; l'envoi est d'environ 10.000 têtes par an.

« La France poa'rrait, avec chance de snccès, offrir aa .Monténégro les draps lisses, biens, ronges, verts ou blancs, dont les habitanU font usage pour leurs vêtements, des passementeries, des fils ou galons d'or, des soieries appropriées aux besoins du pays, des objets de quincaillerie et d'ameublement usuels; tous ces objets sont actuellement fournis par r.\utriche. » {Moniteur officiel du commerce, 29 mars 1900.)

Xatigation.— Le total des navires à voiles et à vapeur entrés et sortis dans les trois principaux ports du Monténégro, du 1*' janvier an 24 novembre 1899, a été le suivant : à .\ntivari, 279 nav. avec 100.000 1., dont 1*4 autrichiens (76.000 t.), 70 iUliens (20.000 t.) et 1 français (1.300 t.); à Dnicigno, 228 nav. avec 77.000 t., dont 117 autrichiens (73.000 t.); à San Nicolo de Bojana, 47 nav. avec 2.500 t. Les paquebots du Lloyd Autrichien qui vont de Trieste à Corfon font escale à .\ntivari et Dulcigno.

Voies de communication.— De bonnes routes unissent

Balkans, bornée au X. par la Bosnie et l'Herzégo- Antivari à Vir-Bazar. sur le lac de Scutari, Budua et Cat- ..,,,;, j-„i j^v.^î RD,or an Q nar »««> » Celtigne, Podgoritza a Kolaschme, Cettigne a

vine, a 1 E. par le saudjak de Novi-Bazar, au &. par .

les vilayets turcs de Scutari et de Kossovo, à l'O. par la mer .\driatiqne sur une longueur de 45 kil. et la Dalmatie autrichienne. Sup. : 9.080 kil. carrés .160 kil. sur 128). Pop. : 228.000 hab., en majorité de race serbe. Capitale: Cettigne, 2.920 hab.; villes principales: Podgoritza, 6.535; Nikchitch, 3.530; Dulcigno, 5.0œ: .\ntivari, 2.115. Le pays est traversé par deux chaînes de montagnes; leDormitor, point culminant, a 2.606 m. Le principal cours d'ean, la Moratcha, est longue de 100 kil. Le Monténégro possède la plus grande partie du lac de Scutari, soit 174 kil. carrés. Climat froid dans les montagnes, chaud au voisinage de la mer et dans les vallées; moyenne, 15'.

Le pouvoir exécutif appartient à un prince héréditaire , assisté d'un Conseil d'État de 8 membres, dont 5 ministres. Les habitants sont répartis en 40 tribus. Il y a 80 districts. Cour suprême à Cettigne et tribunaux de district dans 4 ou 5 villes principales. Tous les hommes valides peuvent être ap-

Podgoritza et Piawnitza par Rielta. L'.\utriche donne à la principauté une subvention annuelle de 30.000 fl. pour la construction des routes. Un bateau à vapeur de 50 t. met Scutari en communication régulière avec Rielta. Il y avait, en 1896, 12 bureaux de postes et télégraphes et 650 kil. de Gis télégraphiques.

Monnaies.— Les billets de banque autrichiens sont les principaux instruments de la circulation. On se sert aussi des pièces d'argent turques et des monnaies d'or françaises et anglaises ; le taux du change est fixé de temps en temps par le Gouvernement. Il n'y a pas de banques dans le Monténégro.

Légation de France à Cettigne. ÂBEL Ra\1ER.

MONTEVIDEO. Capitale du dép. de ce nom et de la République orientale de l'Uruguay, située sur la rive droite du Rio de la Plata, à 200 kil. de Buenos- Aires; 217.600 hab. Très belle rade dominée par le Cerro, au sommet duquel on a construit un phare et une forteresse. La baie est souvent mauvaise quand souffle du S.-E. un vent violent connu sous le nom de pampero. Les grands transatlantiques calant plus de 6 m. 50 ne peuvent pas jeter l'ancre

pelés sous les armes. L'armée compte environ 36.000 j jjans i^ rade même; ils mouillent à 2 milles au fantassins et 900 artilleurs. Les chiffres du budget ; large. Des études pour la construction d'un port de

ne sont pas publiés; on évalue les recettes a 1.250.000 fr.

La population est surtout pastorale et agricole. On cultive le maïs, le blé, le seigle, l'avoine, le tabac, les pommes de terre, la vigne, l'olivier, mais les procédés de culture sont des plus primitifs

8 m. de profondeur ont été faites, en 1896, par nn Français, M. Guérard, inspecteur général des ponts et chaussées ; elles sont la base d'un projet qui sera prochainement exécuté. En 1898, le mouvement maritime est représenté par 8.452 navires jaugeant 7.453.9^ t. Dans ce chiffre, la France figure pour

Grandes forêts des Berda abondant en chênes, 44^ sapeurs (911.300 t.j et 8 voiliers i4.8œ t.). Il y a noyers, pins, hêtres et sumacs. Les petites indns- j ^^ g^and bassin de radoub pour les navires de plus tries du pays ne travaillent que pour la consomma- | de i.OOO tonneaux. .Montevideo est une des villes tion locale. On comptait, en 18^, 60.000 bœufs, j ^^ pi^g propres, le plus coquettes et les plus saines 5.000.000 de moutons et chèvres, 8.000 porcs et 3.000 j de l'Amérique du Sud. Les rues se coupent à angles chevaux. | droits; elles sont bien pavées et sillonnées en tous

Commerce extéhielr. — Les import, ont été, en 1898, geng par des tramways (9 lignes avec un parcours de 96. 7G6qx, valant 1.405.000 florins (2.951.000 fr.j.prin- ijggQ^jj V dont le service est remarquable. La

cipalemenl en: draps, tissus, cotonnades, 375.000 fl.: café, I . . , ■„ ' „ „» !„».:» i„ ».^,r^T^A>of^,•a at w»n<ï

1^.000: sucres, 104.000: fers et métaux, 100.000: maïs. 1 b"se l» large rafraîchit la ^^'fPf/^^^^f,* .^°^ 100.000; vins, bières et spiritueux, 72.000. L'.\utriche tient lies chaleurs de l'ete très supportables. L éclairage de beaucoup la première place dans ces import. ; viennent \ est au gaz et à l'électricité. Deux Compagnies teleensuite la Russie, la Turquie, rtulie, la France pour les j phenîques relient la ville aux environs, qui forment vins et conserves, I'.\nglelerre pour les colonnades. Les j nne véritable ceinture de villas et maisons de camexport. se sont élevées à 30.125 qx, valant 711.000 florins ! pagne extrêmement élégantes; câbles sons-marins (l.i^.OOOfr.), en marchandises, et 468.000 0. en béuil, J ^^^^ Buenos- Avres d'un côté et le Brésil de l'autre.

dont 245.000 en bœufs (12.288 têtes), 200.000 en moutons, chèvres et agneaux (100.000 têtes), 200.000 en tabac, 182.000 en peaux de mouton, chèvres et agneaux, 160.000 en laines non lavées, 40.000 en sumac. L'expert, du bétail en France ne date que de 1897, depuis qu'un bateau fran-

Beaux abattoirs avec chemin de fer pour la distribution de la viande aux marchés.

Le principal commerce consiste dans l'exportation des laines, des cuirs secs oa salés, des viandes

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