MONTPELLIER
MONTREAL
sèclies et conservées et des produits de l'agricnltnre, le blé et surtout le maïs. La viande sèche et salée, on tasajo, est préparée dans les saladeros situés aux environs, et plus particulièrement au pied du Cerro. On y abat chaque année plus de 800.000 têtes de gros bétail. Le commerce d'importation consiste en objets manufacturés de toutes sortes venant d'Allemagne, d'.Vngleterre, de France et d'Italie. Malgré leurs tentatives, les Nord-Américains n'ont pas réussi à s'emparer de ce marché.
L'industrie est à peu près nulle : à signaler toutefois une rafBnerie de sucre installée par un Français, plusieurs fabriques d'allumettes, de tabacs et de cigares. Dans le commerce d'exportation, la France occupe le 1" rang; elle ne vient qu'au 3* et quelquefois au 4"^ pour l'importation, très distancée par l'Allemagne et l'.ingleterre. Les capitaux en banque sont principalement aux mains des Anglais.
Cn. Laroussie.
MOXTGOMEUV. V. Al.vbama (Élats-Unis).
MOXTLUÇOX. Clief-lieu d'arr. de r.411ier, situé sur le Cher, à 228m. d'alt., par 46° 20' lat. N. et 0» 16' long. E. de Paris. Pop. : 31.595 hab. en 1896. Hauts-fourneaux et fonderies des Sociétés de Cliûtillon-Commentry et de Fourchambault, fonderie d'antimoine, manufacture de glaces et produits chimiques de la Société de Saint-Gobain, ateliers de constructions mécaniques, verrerie, scieries mécaniques; fabriques de meubles, de bougies; filature de laine; distilleries, brasseries. Grand marché au blé. Commerce important en grains, farines, bois, chaux. — Le bureau auxiliaire de la Banque de France à Montluçon, qui était dirigé par la succursale de Moulins, a escompté, en 1898, 18.779 effets pour 12.881.000 fr. ; il a été transformé en succursale à la fin de 1898. Les opérations ont été, en 1899, de 28.358.000 fr., dont 18.283.000 fr. en effets escomptés. La nouvelle succursale s'est classée au 71° rang. Agence de la Société Générale. — Station du chemin de fer d'Orléans sur Orléans, Gannat, Ussel, Guéret et Çhàteauroux. Mouvement de la gare :
Voyageurs
Marchandises P.V.(tonnage
Départ Arrivée Départ Arrivée
Prix du transport, par 1.000 kilog., de Paris à Montluçon (325 kil.) : G. Y., lOOfr.80; P. V., 51 fr.
MOXTMOIjTII (Comté de). Centre de fabrication des charbons agglomérés (voy. Houille) en Angleterre. Les ciiilïres suivants donnent une approximation du coût de la production de 100 T. de briquettes, en liv. st. et shellings :
Menu charbon, 92 T. à 5 sh
Brai, 8 T. à 32 sli
Main-d'œuvre
Houille consommée par les machines, 2 T. à lOsh. Total
Il faut ajouter à cette somme de 972 fr. 60 environ une liv. st. pour dépréciation des machines, intérêt da capital et frais d'exploitation, ce qui fait, tous frais compris, 10 fr. environ comme coût de la production d'une tonne de briquettes. Le prix de vente, en gros, étant de 15 à 16 fr. la T., il y aurait donc un bénéfice de 50 %•
Voy. Newport.
MOXTPELLIKR. Chef-lieu du dép. de l'Hérault, situé à 30 m. d'alt., à 10 kil. de la Méditerranée,
par 43° 36' lat. N. et 1»32' long. E. de Paris. Pop. - 49.737 hab. en 1856, 73.931 en 1896. — Fabriques, de foudres et tonnellerie, distilleries de liqueurs, fabriques de bougies stéariques de Villodève, à 1 kil. de la ville (400 ouvriers), de chocolat, de cordes, de couleurs, de pâtes alimentaires; ateliers de constructions mécaniques, fonderies; minoteries, savonneries, brasseries. Grand marché au blé. Commerce actif en vins, eaux-de-vie, grains, bestiaux, huiles,, produits cliimiques, soies, laines. Tribunal, Bourse et Chambre de commerce. — Succursale de la Banque de France: 92.543.000 fr. d'affaires en 1897 (la 18"), 110 millions 1 en 1898 (la 17°), dont 61,7 en effets escomptés; 1C0,1 en 1899 (la 20°), dont 51,2 en effets escomptés. Succursale du Crédit Foncier. Agences. du Comptoir d'Escompte, du Crédit Lyonnais et de la Société Générale.
Il y a trois gares. Voici le trafic de la station du chemin de fer de Lyou sur Nîmes et Sommières:
Marcliandisos transportées (tonnage) Voyageurs G. V. P. V.
partis Expédit. Récept. Expédit. Récept.
Le mouvement de la station du chemin de fer du Midi sur Toulouse et Bédarieux a été le suivant :
Voyageurs Marchandises (tonnage)
au départ à l'arrivée Expéditions Réceptions. 109.855 113.788 104.930 63.523 214.507 216.952 141.841 191.801
Trois des lignes des chemins de fer de l'Hérault partent de .Montpellier sur Saint-Chinian, Rabieu.x et Palavas.
Pri,\ du transport, par 1.000 kilog., de Paris à Montpellier (752 kil.) : G. V., 211 fr. 15 ; P. V., 107fr.lO.
MOXTRE. Le mot « chronomètre » est généralement employé au hasard dans le commerce des montres civiles. Le congrès chonométrique réuni à Paris à l'occasion de l'Exposition universelle de lOGO» a décidé qu'à l'avenir toute montre civile ne sera livrée au public sous la dénomination de chronomètre que si cette pièce est accompagnée de son. certificat d'observatoire officiel. (Voy. Horlogerie.) Deux catégories .son't reconnues : la premièreclasse d'épreuves et la seconde, qui toutes deux comportent les épreuves obligatoires de températures. Le fait, par le fabricant ou le marchand, d'annoncer et de vendre au public, sous le nom de- « chronomètre de poche», une montre non munie deson certificat d'observatoire de l'État, sera considéré comme un acte de mauvaise foi et de concurrence déloyale. La construction de la pièce, au point de vue de l'échappement et du spiralage, reste d'ailleurs livrée à l'initiative du constructeur.
L'Exposition de 1900 a donné l'occasion de constater que la France, la Suisse, l'Angleterre et l'Allemagne produisent des chronomètres à peu prèségalement recommandables, et que de très grandsprogrès ont été réalisés depuis dix ans dans l'horlogerie scientifique.
MOXTllÉAL. Ville de la province de Québec, métropole commerciale du Canada, située sur une îledu neuve Saint-Laurent, par 45» 30' lat. N. et 75" 53' long. 0. de Paris, à iiS kil. V. de la frontière des- États-Unis, 225 kil. S.-O. de Québec, 505 kil. N.-E. de Toronto, 800 kil. N.-O. d'Halifax, 535 kil. N.-E.
MONTREAL
MONTRÉAL
de New- York, 2.(»0 kil. N.-E. de Chicago. C'est la villo la plus peuplée du Dominion : 9.000 hab. en 1800, 22.000 en 182:), 7:5.000 en 1856, 155.237 en 1881, 2iO.(K)0 eu 18'Jl (avec les faubourgs), dont environ 120.000 Canadiens-Français, 37.000 Irlandais, :50.000 Anglais, 13.000 Écossais, 2G.00O Yankees, 1.:)00 Fiançais et Belges, 1.000 Alli-inands, etc.; ^0.000 hab. à la fin de i81H5. Les naissances ont été, en 1897, de 9.1;j2, les décès de 7.584. Climat froid en hiver (minimum, —28'), chaud en été (maximum, 33"). Chute annuelle de neige : 2 m. 95.
Le conseil municipal se compose d'un maire et de 24 « aldermen » ou « échevins ». Le budget est de 12 millions de fr. environ par an. En 1899, la dette s'élevait à 135 miJlions de francs. La valeur des propriétés imposées est passée de fr. 265 millions 6 en 1870 à 461 ,7 en 1880, 645,0 en 1890 et 927 en 1896.
Industrie. — Les usines sont nombreuses. -An premier rang se placent 50 manufactures de chaussures munies des machines-outils les plus perfectionnées. Il y a des fonderies, plusieurs laminoirs importants, des fabr. d'appareils de chauCage, de ponts métalliques. Grands ateliers de machines du Pacifique-Canadien et du Grand Trnnk : ces deux Compagnies occupent à Montréal près de 8.000 employés et ouvriers. La Lacbine Rapids Hydraulic and Power Company peut produire par an 25.000 chev.vapeur, la Compagnie de Chambly 20.000 chev.vapeiir. Il existe 2 tissages de laine (289 ouvriers), 2 filatures et tissages de coton (1.700), plusieurs labr. de cotonnades, 2 manufactures de soie (249 ouvriers), des ateliers considérables de confections en gros, 16 manufactures de chemises et lingerie (336 ouvriers et 1.623 ouvrières), 3 grandes fabr. de biscuits. On comptait, en 1891, 42 fabr. de meubles, 13 de tonnellerie, 52 ateliers de menuiserie mécanique, etc. Tanneries.
Commerce. — .Montréal est dans ane position admirable, aa piiiiit tle jonction de la navigation marilirae et de la navigation intérieare qui vient des grands lacs; aussi son mouvenifnt coramercial est-il très actif. Les import, se sont élevées de 19. IGO. MX) dollars en 1870 à 38 millions 5 en 18% et 40 millions en 1897 ^,sortont en: sacre, 3,7; objets
1. La Chambre de commerce française de Montréal a Xaii publier en France, en 1898, une note dont voici la {Kirlie principale :
« Le l.nrif annuel franco-canadien des deux seus est cbiffré:
» 1' Par les statisti'jites tiei Vouaitei /raii'/nises. à 6 millions de francs en groscliiffres.(En 189C : exportations 2.£1.4S7 fr.imiiorutions 3.81.3.$>0S (r.) ;
» 2* Par les êtntistitities des Douanes canadiennes, an delà de 17 millions 1.2 de francs. (En 189*3: importations françaises 14.ÔT5.0CO fr. ; exportations sur France 3.010. UUO fr.)
» Les travaux et recherches de la Chambre de commerce française de Montréal aboutissent, au contraire, à une moyenne annuelle de 35 à 40 millions de francs, soit 7 fois environ le chiffre donné par les statistiques franchisez, et plus du double de celui fourni par les statistiques canadiennes...
» L'insuOisauce des statistiques françaises s'explique du fait qu'en l'absence incompréhensible de toute ligne directe de naviies entre la France et le Canada, les livraisons françaises vont chercher a Anvers, Hambourg, Londres, Liverpool. Glascow, New- York, la voie directe, maritime ou terrestre, qui les fera entrer au Canada. C'est, en conséquence, à la Belgique, à l'Allemagne, à l'Angleterre, aux ÉtaU-Unis, que la douane française donne crédit des valeurs d'exportations corre.'^pondantes ; et cela s'explique tout naturellement.
n De leur côté, les douanes canadiennes n'ont à se préoccuper de l'origine française réelle des marchandises que dans les seuls cas «Il la nationalité étrangère possédant le port d'embarquement ou de transmission par terre se voit appliquer un tarif différent pour les mC-uies marchandises, ce qui — aux vins, amandes et savons de Marseille prés — n'a jamais été le cas jusqu'à aujourd'hui, ni pour l'Angleterre, ni pour l'Allemagne, ni pour la Belgique. ..
» Il saule aux yeux que le commerce fran<.-ais et la presse se trouvent aisément détournés de prêter au Canada l'attention qu'il
fabriqués en fer et acier, 3,t; lainages, 3,0; mais, 2,8; cotonnades, 1,G; coton brat, 1,1; tabac, 1,1; charbon, 9G(i.O0O dol. ; thé, 8U8.00U dol. ; soieries, 770.000 dol. Les export, se sont élevées de 49.100.000 dol. en I89ti à 35 millions I en 1897, principalement en : fromages, 14,3; (roment, 7.9; bêtes à cornes, G,5: bois, 5,7; mais, 3,1 ; beurre, 1,8; produits manufacturés, 2,8; avoine, i,7; farine, 1,3; chevaux, t ,2.
.Montréal possède trois Chambres de commerce : l'one anglaise de L.'iOO membres (lioard of trade), la seconde française; la dernière en date, celle du district de Montréal, compte près de 500 membres.
Navigation. — Le chenal de Québec à Montréal a un minimum de profondeur de 27 pieds 6 pouces. Les grands bâtiments peuvent donc remonter jasqu'au port de Montréal, sauf en hiver, le flenve Saint-Laurent étant alors couvert de glaces. Une digue de plusieurs centaines de mètres forme nn immense bassin où les navires sont à l'abri du courant. Les quais sont grands et munis de voies ferrées. Il y a deux cales sèches qui ne sont utilisées que pour les bateaux de rivières.
Les entrées et sorties de navires au long cours ont été, en 1898, de 997 nav. jaugeant 2.181.000 t., dont 962 nav. britanniques avec 2.111.000 t. .Montréal est relié: à Liverpool, d'avril à novembre, par les services hebdomadaires des lignes Allan, Dominion et Beaver; à Glasgow, tons les huit jours, par la ligne Donaldson; à Londres, nne fois par semaine, par les paquebots de la Compagnie Thompson ; à Hambourg, denx fois par mois, par l'Hambourgeoise- .\méricaine. Un service direct vient d'être établi entre- Bordeaux et .Montréal par nne Compagnie française.
De grands canaux mettent ^lontréal en communication avec les grands lacs et le réseaa fluvial du N.-E. des Etats- L'nis. La ligne la plus considérable, celle de Richelieu et Ontario, dessert quotidiennement tons les ports do Safnt- Lanrent et du lac Ontario.
Chemins de fer. — Montréal est à 4.675 kil. de Vancouver par la ligne du Canadien Pacifitjue^ Il est relié à toutes les villes importantes de l'E. dn Canada et des États-Unis par les voies ferrées du Grand- Trunk, de l'Intercolonial, du Parry Sound, du Vermont Central, da Delaware et Hudson. du New-York Central.
La Compagnie des Tramways a un capital de 25 millions de fr. et exploite à Montréal 150 kil. de voies ferrées ; le nombre des voyageurs transportés en 1898 a été de 42 millions.
Les deux lignes télégraphiques du Great Northwestern et du Pacifique Canadien unissent Montréal à tout le réseau du Canada. La Compagnie de Téléphone Bell a plus de 8.(X)0 abonnés à Montréal; la longueur de ses fils est de 88.000 kil.
Étabtissements fiHa)tciers. — Montréal possède les sièges sociaux de G grandes banques : la Banque de Montréal (capital 12 millions de dol.), la Banque des Marchands (6.000.000), la Banque Molson (2.000.000), d'Hochelaga (1 .250.000), Jacques Cartier (300.000), Ville- .Marie (500.000). En ontre, toutes les banques canadiennes ayant leur siège social dans d'antres villes ont une succursale à Montréal. Le Crédit Foncier Franco-canadien a son siège à .Montréal et nn comité d'administrateurs à Paris. Les opérations de la Chambre de compensation se sont élevées de 590 milmérite, chaque fois qu'ils s'en tiennent aux chiffres des statistiques, françaises ; de même que l'intérêt des armateurs français est peu sollicité par la perspective du tonnage qui correspondrait aux valeurs inscrites dans lesdiles statistiques... »
1. Le 18 jnin 1899, on a inauguré sur la ligne du Pacifique Canadien un nouveau service rapide, journalier, entre Montréal et la côte du Pacifique. Le nouveau train, appelé « Impérial Limited », fournit sa course à travers le continent dans l'espace de 100 heures, ce qui constitue pratiquement une économie de temps d'un jour. Londres n'est plus, en conséquence, qu'à 10 jours de Vancouver et a 3 semaines dn Japon.
MONTS-DE-PIETE
MONTS-DE-PIÉTÉ
lions de dollars en 1892 à GOl millions en 1897 et 731 millions en 1898. Il y a une Bourse de commerce.
Les journau.x du commerce sont : The Montréal Gazette, quotidien, le Prix Courant, le Moniteur du Commerce, le Canadian Journal of Commerce, la Canadian Trade Review et le Trade Bulletin, hebdomadaires.
A Montréal est établi un consulat général de France.
Pour les monnaies, poids et mesures, voy. Canad.v et aussi Mesures et Poids, Monnaie.
Usages commerciaux. — Les termes du crédit varient suivant les marchandises; ils sont en général de 3 à \ mois, quelquefois de 6 mois. Abel Ravier.
Bibliographie. — Annual Report of the Montréal Board of Trade, iNÎontréal. — Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française de Montréal. — Rapport annuel de la Chambre de commerce du district de Montréal.
MONTS-DE-l'lÉTÉ. Les monts-de-piété, ou maisons de prêt sur nantissements, sont institués comme établissements d'utilité publique, avec l'assentiment des conseils municipaux, par des décrets du Prési- <lent de la République^
Ils prêtent sur gages corporels* et sur nantissements de valeurs mobilières libérées au porteur'.
Il existe en France et en Algérie 45 monts-depiété qui prêtent annuellement environ 100.000.000 de fr. sur 4.500.000 gages corporels.
Ces prêts sont consentis à des conditions variables de prix et de durée, le fonctionnement de ces établissements étant réglé par des statuts particuliers et divers.
Ainsi, en 1897, 265.637 fr. ont été prêtés gratuitement sur 16.300 gages par les monts-de-piété de Grenoble et de Montpellier et par la fondation Masurel à Lille. — Angers a prêté 183.255 fr. sur 19.267 gages, à un intérêt qui ressort à 1 ,29 %• — Nancy et Saint-Germain-en-Laye : 837.857 fr., sur 44.476 gages à un intérêt entre 4 et 4,50 V,. — Nice, Lille et Lunéville : 3.007.134 fr., sur ^2.493 gages. Intérêts entre 4,50 et 5 %• — Beaucaire, Aix, Marseille, Brignoles, Calais, Avignon, Arles : 5 millions 776.587 fr., sur 273.010 gages. Intérêts entre 5 et 5,30 V.- — Nîmes, Dunkerque, Toulouse, Alger, Boulognesur-Mer, Lyon : 13.573.366 fr., sur 729.332 gages. Intérêts entre 3,30 et 6 Vo- — Toulon, Apt, Limoges, Paris, Tarascon : 36.205.253 fr., sur 1.939.129 gages. Intérêts «ntre 6 et 6,50 Vo. — Saint-Quentin, Arras, Bordeaux, Reims, Besançon, Valenciennes, Brest et Carpentras : •8.786.215 fr., sur 602.698 gages. Intérêts entre 6,50 et
7 7.. — Douai, le Havre, Dijon: 2.010.117 fr., sur 147.733 gages. Intérêts entre 7 et 7,30 %• — Versailles et Roubaix : 833.937 fr., sur 70.031 gages. Intérêts de 7,30 à
8 7..— Nantes, Cambrai, Oran : 1.493.292 fr., sur 142.743 gages. Intérêts de 8 à 9 °/„. — L'Isle-sur-Sorgue, Rouen : 1.535.230 fr., sur 108.681 gages. Intérêts de 9 à 9,30 7,.
Dans l'espace de 50 années : 1847-1897, les opérations ont doublé en capitaux : en 1847, 3.400.787 gages ont donné lieu à un prêt de 49.922.047 fr. ; en 1897, 4.475.172 gages ont donné lieu à un prêt de 99.504.413 fr.
Dans ce même temps, les opérations du Mont-depiété de Paris ont suivi une progression identique : en 1847, 1.578.348 gages ont donné lieu à un prêt de 28.108.810 fr. ; en 1897, 1.884.769 gages ont donné lieu à un prêt de 55.797.329 fr.
Ce dernier établissement, le plus important de tous, se compose de : 1 chef-lieu, 3 succursales et 22 bureaux auxiliaires répartis dans les différents quartiers de Paris, selon les agglomérations. Le chef-lieu et les succursales ont seuls des magasins