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Par suite de la guerre civile et des croisières des confédérés, le commerce américain eut recours au pavillon étranger, c'est-à-dire anglais. Du reste, les lois protectionnistes interdisaient à l'Amérique Pavillon étranger la reprise de sa position ; elles ne permettaient pas Aiitres ports , l'enregistrement SOUS pavillon américain des navires construits a l'étranger; le fer et autres matériaux de construction payaient des droits d'entrée excessifs, qui les rendaient moitié pins chers qu'en Angleterre. Sauf le cabotage et le commerce avec les .Antilles, le grand commerce de mer est resté aux mains
Il résulte des statistiques générales de l'exercice clos au 30 juin 1899, que le nombre des navires
chargés, tant américains qu'étrangers, tant à voiles ! d« Royaume-Uni. Mais les prix du fer et de l'acier qu'à vapeur, a été, à l'entrée du port de New- York, I ont beaucoup baissé, et cette cause de la snperiode 3.783, avec 6.792.329 tonneaux. La valeur des ! "^e de l'Angleterre tend à disparaître dans un avemarchandises importées, sujettes aux règlements ' ^ir prochain; ce sera plutôt l'abondance du tonnage de douane, s'est élevée à 2.327 millions de francs, britannique et des autres nations maritimes qui, «n comptant le dollar à 5 fr., ce qui est de 4 '/„ \ en amoindrissant les proQts du fret, pourra dissuader trop faible: et la valeur des marchandises améri- i '«s constructeurs américains de reprendre la lutte, caines on étrangères sorties du port ponr l'extérieur ! New-York a souffert dans ses chantiers de conss'est élevée à 2.037 millions. î truction de la même manière et par les mêmes causes.
TheForeign Commerce navigation ànlreasurj i Ses chantiers, de première importance il y a qua- Department à Washington pnblie le tableau sui- | ran^e ans, ont presque disparu.
Le nombre des bâtiments construits aux États- Unis en 1896 était de 723 nav. jaugeant ensemble 227.096 t., dont, pour l'État de New-York, 89 jaugeant 12.373 t., et pour la ville de New- York, 62 de 10.510 t.
Eipt>rtati(ms I VII. l'SAr.ES DC PORT, FORMALITÉS A REMPLIR A l'AR-
(val.enfr.) ! RIVÉE, Droits. — Déclaration d'arrivée. Le capitaine de tout navire entrant à Xew-York doit, dans les 24 heures ! qui suivent son arrivée, donner avis au collecteur des i douanes, et dans les 48 heures il est tenu de remplir ' toutes les formalités exigées par la loi, c'est-à-dire d'af- I firmer sons serment l'état détaillé de sa cargaison, le ' nombre et la qualité de ses passagers, et de remettre au { bureau de poste de tontes les lettres qn'il a apportées, sanf ' celles adressées à son consignataire ; il doit aussi, dans le ] même laps de temps, déposer à la douane les divers re- I gistres et papiers de bord.
i Déclarations au sujet des passagers. — En débar- A l'arrivée on compte 3 m. cubes ponr 1.000 kilog. et i quant, ils doivent déclarer à la douane leurs nom, pré-
vaut des entrées et sorties de navires étrangers, à New-York, au cours des 30 dernières années :
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Importations (val. en fr.)
1.529..Ï93.600 -■.2!)9.582.080 ,'.r.57. 518. 72.5 -.712.628.765 J. 388.705. CIO '.4«t.6«:t.96U -'.49i).6'>3.960 2.-(0:i.017.900 2.0U.405.250 2.327.798.250