‹ Dictionnaire du commerce, de l'industrie et de la banqueChapitre 624 sur 1134 · NOME · texte numérisé non relu

NOME

NORTH-SIIIELDS

que si la réciprocité est établie par des traités ou résulte de la législation de leur pays. La loi de 1824 ayant eu principalement pour but de protégor l'industrie nationale, le droit de se prévaloir de cotte protection constitue, dit-on» une faculté purement civile, dont l'exercice est subordonné, en ce qui concerne les étrangers, à la condition de réciprocité. La loi du 2G novembre 1873 (art. 9), en décidant que les dispositions des lois en vigueur touchant le nom commercial... seront applicables au profit des étrangers si, dans leur pays, la législation ou des traités internationaux assurent aux Français les mêmes garanties, n'a fait que donner force de loi à la jurisprudence en vigueur.

Les étrangers sont-ils admis à poursuivre en France l'usurpation du nom d'une de leurs localités? Les lois de 1824 et de 1873 ne prévoient pas ce cas, et les auteurs et la jurisprudence sont d'accord pour refuser, en pareille hypothèse, toute protection à l'étranger.

On admet généralement que l'étranger qui possède en France un établissement est en droit d'invoquer la protection de la loi de 1824; on fait application ici des règles contenues dans la loi de 1857 sur les marques, et l'on étend — quelque peu arbitrairement — au nom commercial la disposition de l'art. 3 de cette loi.

Peu de traités contiennent dos dispositions sur le nom commercial. Nous pouvons ci ter cependant, parmi ceux qui y font allusion, les traités passés par la France avec la Suisse, la Grande-Bretagne, la Roumanie, le (iuatemala, Costa- Rica, le Pérou et la Convention d'Union ^ du 20 mars 1883.

Sans revenir sur les dispositions de la Convention d'Union qui ont été analysées d'autre part (voy. Bkkvet, Dessin indlstuiel, AlAugiE, Union iNnrsTitiEi.r.K), nous nous bornons à indiquer que l'art. 8 décide que « le nom commercial sera protégé dans tous les pays de l'Union, sans obligation do dépôt, qu'il fasse ou non partie d'une marque de fabrique ou de commerce ». Tous les nationaux des États qui font partie de l'Union, et tous ceux qui sont domiciliés ou établis sur le territoire de l'Union, peuvent donc se réclamer de ce texte. Edmond Vidal-Naquet.

NOMK (Cap). Le cap Nome (Canada) est à 800 kil. N.-O. de Saint-Michael (Alaska) et environ loO kil. de la Sil)érie, à travers le détroit de Behring. On y a découvert en 1898 des gisements aurifères. Les lois minières du pays autorisent par tête la prise de possession de 20 acres (de 34 ares 24 centiares) de placers; plus de 40 kil. carrés étaient pris autour d'Anseil Creek dès le milieu de 1899. En automne de cette même année, on a trouvé au cap Nome, dans les sables, qui semblent s'étendre jusqu'à oOO pieds dans la mer, pour plus de 2 millions de dol. Mais, d'après des rapports récents, les évaluations ont été généralement très exagérées ; on cite des Compagnies qui ont dfl abandonner sur place les usines qu'elles y avaient hâtivement fait construire. Nome, qui ne comptait pas plus de 2.000 hab. en automne 1898, en avait plus de 30.000 en 1899.

A 4o kil. en arrière de Nome sont des montagnes d'où sortent des ruisseaux où l'on a trouvé des pépites de 1.500 fr. l'une, et non loin de là des marécages contenant de la poussière d'or.

Les froids sont moins rigoureux dans cette région qu'au Ivlondyke (voy. ce mot); mais la vie y serait encore plus difficile, et les conditions hygiéniques plus défavorables^.

Une communication de l'agent consulaire de France à Dawson City (1899) dit que l'hôtel des Monnaies de Seattle, ouvert en juillet 1898, a reçu plus

1. La jurisprudence, malgré les protestations Je la doctrine, étend su nom commercial les dispositions et conventions internationales relatives aux marques de fabrique et de commerce.

2. Le correspondant du Leslie Weeklif (aoilt 1900) dit que la fièvre typhoïde et la petite vérole rognent au cap Nome en été, faute de toutes précautions sanitaires. Une livre de pain coûte Itr. 25; un déjeuner composé d'un mauvais beefstcack', pain, beurre

de 8.000 dépôts, d'ensemble 18 millions de dollars d'or du Nord.

XOA'G-ll.VÏ. V. Slvm.

AOiiDDKUTSCilER LLOYi>, en anglais North- German Lloyd. La plus importante des Compagnies allemandes de navigation à vapeur, avec la Compagnie Hamhourgeoise-Américaine. Son siège social est à Brème; elle a une agence à Paris, 2 bis, rue Scribe. Le capital social était fixé en 1899 à T6 millions de francs; il est question de l'augmen-ter de 25 millions.

La flotte au long cours a reyu des accroissements considérables dans ces dernières années. En voici le mouvement, depuis 1880, avec le nombre des passagers et le tonnage des marchandises transportées :

Nombre Nombre Tonnage

de Tonnage de des marchandises

navires brut passagers (Mètres cubes)

En outre, la Compagnie possède 24 bateaux pour les services fluviaux et 114 navires légers jaugeant ensemble 36.554 t. Les deux plus grands paquebots, le Kaiser-Wilhelin der Grosse et le Kaiser-Friedrich jaugent, le premier 14.000 t. et le second 12.800 t. Le Norddeutscher Lloyd occupe 11.200 personnes.

Les principaux services partent de Brème pour : 1° New- York, le samedi (trajet en 10 jours) ; 2° Baltimore ; 3" Montevideo et Buenos-.Vyres, tous les 13 jours, le samedi ; 4° Rio de Janeiro et Santos, tous les quinze jours, le samedi : 5° Fremantle, Adélaïde, .Melbourne et Sydney, toutes les trois semaines, le mercredi ; 6" Singapore, Hong-Kong, Shanghaï et les ports du Japon, une fois par mois, le mardi ; depuis le 4 octobre 1899, les départs alternent de Brème et de Hambourg toutes les deux semaines; T Gaiveston, tous les quinze jours; 8° Londres.

Des services annexes desservent la côte E. de Sumatra, Bangkok, le N. de Bornéo, etc. Une ligne part de Gênes pour New-York, tous les quinze jours, le jeudi ; un autre service relie Gênes à Alexandrie.

Le tableau suivant donne le nombre des passagers des lignes transatlantiques en 1898 :

New- York \ f^i""'^--- ( benes

Baltimore et Galveston.

Amérique du Sud

Asie Orientale

Australie

Aller Retour

Totaux 104.333 37.630

Le Norddeutscher Lloyd absorbe près de 35 Vo du traflc des voyageurs débarqués à New-York.

Les recettes brutes totales se sont élevées de 10.677.557 marks en 1896 à 10.565.226 en 1898 et 20.400.754 en 1899. Le dividende a été de 4 •/„ en 1896, 5 Vo en 1897, 7.Vo en 1898, 7,50°/» en 1899.

NORTH-SIIIELDS etTYNEMouTii.North-Shields est un port de mer situé sur la rive droite et près de l'embouchure du fleuve de la Tyne, à 448 kil. de Londres et 12 de Newcastle; il constitue une partie importante de la municipalité parlementaire de Tynemouth. North-Shields est un des trois ports de la Tyne (voy. Newcastle-on-Tyne, et appendice sur le

et café, 2 dollars, soit lOfr. 50; une nuit sous la tente, au camp des mineurs, dans un hamac, 3 dollars (15fr.75) ; l'eau, fournie à toute la ville par quatre ou cinq fontaines, 1 fr. 25 le gallon de 4 litres 1/2 ; la location d'un petit bureau de 2 m. 60 sur 3 m. sur le derrière d'une maison fort laide, GOO fr. par mois; un lot de terrain de 8 msur 30, dans First Street, au centre des affaires, 125.000 fr.

XORTH-WEST PROVINCES

NORTHERN TSRRITORY

fleuve et les ports de la Tyne); en dehors dn mouillage dans la rivière, on trouve ici les bassins Northumberland et Albert-Edouard, situés à l'O. de la ville. Le premier aune superficie de ;>8 acres et demi (l'acre est de 40 ares et demi) et une profondeur en vive eau de 24 pieds: l'autre couvre 27 acres et a une profondeur de 30 pieds. De très importantes expéditions des charbons du Xorthnmberland sont faites par ces bassins; il y a aussi un mouvement considérable de passagers du bassin Albert-Edouard aux ports Scandinaves. La statistique de la navigation et du commerce est comprise dans celle des ports de la Tyne; mais on peut mentionner ici que la Compagnie du North-Eastern Railway a reçu et expédié dans les stations de la ville, pendant l'année 1897, 1.830.314 passagers et 50.290 T. de marchandises, en dehors du charbon.

NoBth-Shields possède un quai et un marché pour la réception et la vente de grandes quantités de poissons provenant de la mer du Nord et de la côte voisine. 11 y a des chantiers et des cales sèches pour la réparation des navires.

On y compte une banque locale, deux succursales de banques de Londres et deux de banques provinciales. Des communications régulières sont établies avec South-Shields par trois bateaux à vapeur.

Tynemonth est une ancienne ville à l'embouchure de la Tyne, mais elle est devenue récemment une plage fréquentée. En 1897, la Compagnie du North- Eastern Railway y a reçu et expédié 758.444 passagers et 36.742 T. de marchandises. Tynemonth donne son nom à la municipalité parlementaire dont elle forme une partie, ainsi que North-Shields. La population de la ville était, en 1871, de 40.640 hab., en 1881 de 44.118, et en 1891 de 46.588.

G.-H. Rlcnden.

XORTH-WEST PROVIXCES. Gouvernement de l'Inde anglaise borné an N. par le Thibet chinois, à l'E. par le Népaulet le Bengale, au S. par les Provinces-Centrales, à ro. par le Radjpontana et le Pnndjab. Il compte 9 provinces. Sup. : 278.432 kil. carrés. Pop. : 44.150.000 hab. en 1881, 46.905.000 hab. en 1891, répartis en 108.518 localités, dont 17 villes an-dessus de 50.000 hab.: les plus importantes sont Lakno (273.000 hab.;, Bénarès (219.000), Cawnpore (188.000), AUahabad (175.000), Agra (168.000). Les revenus ont été, en 1897-98, de 11 millions 183.000 Rx (dizaine de roupies) et les dépenses de 6.702.000. Le lieutenant gouverneur réside à Allahabad.

En 1897-98, les principales récoltes occupaient les surfaces suivantes : riz 4.168.000 acres, froment 4.500.000, autres grains 16.640.000, canne à sucre 935.000, coton 884.000, graines oléagineuses 599.000, indigo 354.000, tabac 46.000, thé 8.000. En 1893 on comptait 21.766.000 vaches et taureaux, 3.847.000 baffles, 474.000 chevaux, 326.000 mules et ânes, 6.027.000 moutons et chèvres, 11.000 chameanx.

Le tissage, la fabrication des ustensiles de cuivre et la taille des pierres sont les principales industries indigènes; les métiers artistiques sont très nombreux. Il y a plusieurs filatures de coton, une filature de laine et une fabrique de papier. Le commerce consiste surtout en produits delà région, des autres parties de l'Inde (voy. ce mot) et de l'Europe.

Les Provinces du Nord-Ouest sont traversées par le chemin de fer de Calcutta au Pnndjab, d'où un embranchement se détache sur Bombay.

XORTIIAMPTO-N. Ville manufacturière d'Angleterre, chef-lien du comté du même nom, située à 106 kil. N.-O. de Londres, à 76 m. d'altitude, sur un canal qui relie le Nen à l'Ouse, par 52* 14' 30' lat. N. et 3* 14' long. E. de Paris. Sup. : 1 .»42 acres. Pop.-: 32.813 hab. en 1861, 41.168 en «871, 51.881 en 1881, 61.016 en 1891, 80.000 environ en 1900.

Centre de la fabrication des chaussures en Angleterre, principalement pour l'armée et le marché de Londres; les manufactures les pins importantes sont celles de MM. Manfield and Co (qui fabriquent plusieurs milliers de paires par semaine), connues d&ns leurs maisons de détail de Londres sous le nom de Cash and Co, et celles de MM. Randall and Co. Les chaussures de Northampton sont exportées dans tons les pays du monde. Les autres produits industriel» les plus renommés sont les dentelles, les soieries^ et les articles de fantaisie. Nombreux moulins et brasseries. Il y a aussi quelques fonderies de fer pour la fabrication des machines agricoles, et des fabriqnes de papier.

Les marchés ordinaires se tiennent le mercredi et le samedi; le marché pour les fromages a lien le 19 septembre: il existe il marchés pour les bestianx et les chevaux; enfin le marché pour les laines tombe les premiers mercredi et samedi de juillet. La halle aux blés peut contenir 4.000 personnes. Le marché anx bestiaux est assez grand pour recevoir 5.000 moutons, 5.000 têtes de gros bétail et 500 porcs.

Principaux établissements financiers: Northamptonshire Union Bank (son chiilre d'affaires à Northampton dépasse celui des autres banques, bien qu'elle n'ait pas aataot d'importance nominale); Capital and Connties Bank ; Stanford, Spalding and Boston Banking Co; succursales de la Lloyd's Bank et de la London City and Midland Bank.

Northampton est traversée par la grande ligne du London and North-Western Railway, par le Midland et le Great Northera, qui la mettent en communication avec tout le réseau anglais, notamment avec Londres, Birmingham, Leicester, Peterborough , Oxford et Gloucester.

Journaux : Northampton Daily Chronicle, Daily, Reporter, Herald, Mercury.

Bibliographie.— Kelly's Directory of Northampton. — The Municipal Directory ofEngland and Wales. — Northampton, past and présent, Londres.

XORTHERX TERRITORY. La plus grande destrois divisions de la colonie anglaise de l'Australie méridionale. Elle est bornée au N. par la mer de Timor, la mer d'Arafoura et le golfe de Carpentarie, à l'O. par l'Australie occidentale, au S. par la division du centre et de l'ouest de l'Australie méridionale, à l'E. par le Queensland. Sup. : 1.350.000 klL carrés environ, dont 245.000 de terres de pâturages louées sur les plateaux. Pop. : 20.000 indigènes, 4.554 étrangers en 1881, 4.898 en 1891 (dont 1.159 Blancs et 3.626 Chinois), 4.820 seulement à la fin de 1897. Les revenus ont été en 1897-98 de 67.116 liv. st.,. et les dépenses de 81.293. Les deux villes principales sont : la capitale, Palmerston, 1.176 hab., et Port- Darwin, en communication une fois par mois par mer avec Adélaïde.

Climat tropical. Le pays est mieux arrosé que Ta plupart des régions de r.\ustralie : la saison humide dure de novembre à avril. Il y a des mines d'or^ d'argent, de cuivre et d'étain ; elles sont surtout exploitées par les Chinois. Ce sont eux aussi qui cultivent les deux seuls produits de ferme de la colonie, le maïs et le riz. On comptait, en 1897-98, 15.000 chevaux, 366.000 bêtes à cornes et 60.000 moutons-

NORVEGE

Les ports de la colonie reçoivent annuellement 75 navires environ, jaugeant 85.000 t. En 1897, les import, ont été de 150.000 liv. st. et les export, de 142.000 liv. st., surtout en or (81.000); bêtes à cornes, 23.000; huîtres perlières, 15.600; laine, 6.800; peaux, 4.400; mica, 3.500. Palmerston est le point de départ de la ligne télégraphique transcontinentale et du câble qui l'unit à Java. Un chemin de fer de 235 kil. relie Port Darwin à Fine Creek.

NOnTHUMBERL.ViVD (CoMTÉDE). Région industrielle très importante, située principalement entre le fleuve de la Tyne et la frontière de l'Ecosse, et limitée par la mer du Nord, La partie sud-est du comté contient un bassin houiller considérable, d'où 10.570.713 T. de charbon et 200.093 T. d'argile réfractaire ont été extraites en 1898. La valeur du charbon aux puits était de 3.230.674 liv. st.; les houillères ont employé 35.002 personnes. Ce charbon a été expédié en totalité, par chemin de fer, aux fleuves de la Tyne, Blyth et Amble, pour y être chargé sur des navires. Pour les export, des deux premiers, voy. Tyne et Blyth ; les quantités expédiées de l'Amble en 1897 ont été de 220.190 T. par cabotage et 259.191 pour les ports étrangers. Les chemins de fer transporteurs sont, dans quelques cas, des entreprises privées possédées par les propriétaires de houillères; d'autres appartiennent à la Compagnie du North-Eastern Railway.

L'industrie des mines de plomb de ce pays, autrefois considérable, est presque éteinte : il n'a été extrait en 1898 que 78 T. ; 399 ouvriers ont été employés à l'extraction de 6.812 T. de baryte. Les carrières de pierre, la terre glaise, etc., ont fourni 459.946 T., dont 127.014 de trapp ou basalte; nombre des ouvriers, 1.780.

Beaucoup d'autres industries importantes existent dans cette région. (Voy. Newcastle-on-Tyne,North- Shields, fleuve et ports de la Tyne.)

Pop. : en 1871, 386.959 hab. ; en 1881, 434.086 ; en 1891,506.030. EUeaugmente rapidement. Newcastleon-Tyne possède plus du tiers de ce total.

G. -H. Blunden.

NORA'ÈGE (Royaume de). La Norvège a été cédée au roi de Suède en 1814, mais ses habitants s'insurgèrent contre cette cession consentie par le Danemark et ils nommèrent un roi pour leur pays : toutefois, ils furent obligés de conclure rapidement la convention de Moss, qui a consacré l'union de la Suède et de la Norvège, celle-ci conservant cependant son indépendance. En 1815 a été promulguée une charte dite Riksakt, qui établit la nouvelle loi fondamentale commune. L'Union est indissoluble et irrévocable, mais cela n'empêche pas chaque pays d'avoir son drapeau, son Code, son gouvernement, sa Constitution. Les affaires communes aux deux pays sont tranchées par un Conseil d'État composé également de Suédois et de Norvégiens.

La Norvège est limitée nettement entre la Suède à l'E. et la mer du Nord et l'Océan Atlantique à ro. ; c'est un pays tout à fait montagneux, et c'est pourquoi ses côtes sont fort découpées par des fjords dont la profondeur atteint parfois 150 m. Les rivières y sont des torrents. Le climat est froid, mais sain; les étés, courts et chauds. Dans ces conditions, ce sont surtout les richesses naturelles forestières, qui peuvent être exploitées, l'industrie est très secondaire.

Le dernier recensement effectué en Norvège remonte au 1" juin 1891. Il a montré une population totale de 2.000.917 hab., pour une superficie de

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