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OUATE

OUrANûA

I istende possède nne école de narigation, nne école industrielle, une école professionnelle de pèche. Cette ville est le siège d'un tribunal de commerce, d'une agence de la Banque Nationale et d'une banque commerciale : le Crédit Ostendais. LOCIS StraCSS.

OSTRÉICULTURE. V. HcÎtrbS.

OTTAWA. Capitale dn Canada, sitnée snr la rivière do même nom, dans la province d'Ontario, à i71 kil. 0. de Montréal, 360 kil. N.-E. de Toronto, 380 kil. S.-O. de Québec, 1.720 kil. S.-E. de Win- Dipeg, 5.843 kil. S.O.deParis, par4o'2C'54'lat. X. et 77«:i7' long. 0. de Paris. Pop. : 10.000 hab. en iSi9, 27.410 en 1881, U.154 en 1891, dont 12.800 Franco-Canadiens, 49.675 à la fin de 18^. Résidence do gonvernenr général, siège dn Parlement et de l'administration centrale.

Bien qu'Ottawa soit dans une excellente situation, son industrie n'a pas encore atteint tout le développement dont elle est susceptible. Les principaux établissements sont des ateliers de constructions mécaniques, des fonderies, des scieries à vapeur, des brasseries, des Olatures de laine, des fabriques de chaussures et de biscuits. La plupart de ces usines sont actionnées par les forces motrices de l'Ottawa et du Rideau. Les bois qui descendent sur ces rivières de l'intérieur de l'Outario et sur la rivière Gatineau de la province de Québec, sont sciés et préparés à Ottawa pour être expédiés, en grandes quantités, à la Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Banques principales : Banque de Montréal, Bank of British North-.\merica, Bank of Ottawa, Banque Nationale. Canadian Bank of Commerce, Merchant's Bank, Molson's Bank, Union Bank of Canada.

Ottawa est sur la grande ligne du Canadien-Pacifique, qui relie Montréal à Vancouver, et le point de départ de plusieurs autres voies ferrées sur les villes de la rive droite du lac Ontario et du fleuve Saint- Laurent. .\bel Ravier.

OUADAI. État musulman dn Soudan Central, borné an N. par le Tibesti et le Kanem, à l'O. par le Bornou et le Baghirmi, au S. par l'Oubanghi français, à l'E. par le Darfour. Sup. : 445.000 kil. carrés. Pop. : 2.000.000 d'hab. Le pays est peu fertile, les rivières étant le plus souvent à sec. Les principales cultures sont le millet ou sorgho, qui sert à l'alimentation des indigènes, le coton et l'indigo. Il y a des chevaux, des chameaux et de nombreux troupeaux de bœufs, de moutons et de chèvres. Autruches et éléphants, surtout dans le sud. L'exportation consiste principalement en ivoire et plumes d'autruche. Les indigènes ne fabriquent que des cotonnades grossières. Le Ouadaî est en communication par caravanes avec Tunis, Tripoli et Khartoum. Sa capitale, Àbechr, est sur la route des caravanes allant de Khartoum à Kouka en passant par le Kordofan et le Darfour: elle compte 30.000 hab. environ.

OU.VTE. Le coton brut qui a subi les opérations dn battage, de l'épluchage et du cardage, puis ordinairement le glaçage ou marchage, qui consiste à étendre sur les feuilles obtenues une couche de matière gommeuse, prend le nom de coton en feuilles ou plus ordinairement celui A'oxiate. On teint sonvent en noir ou en rose les ouates destinées au doublage des vêtements. Les ouates gommées servent surtout dans la confection des vêtements d'hiver, couvre-pieds piqués, casquettes, etc. Les ouates sans apprêt sont fréquemment employées en médecine et en chirurgie comme garniture de pansements, et

enfin dans l'emballage des objets précieux et fragiles.

Les ouates blanches gommées sont, en général, de qualité inférieure à celle des ouates sans apprêt ; elles sont imparfaitement épluchées et blanchies, faites souvent avec les mauvais déchets de carderie et avec le coton chiffonnier retiré de l'effilochage des vieux chiffons.

Les ouates fines sont ordinairement faites avec les beaux déchets ou même avec le coton neuf; elles ont été épurées et blanchies à l'aide d'agents chimiques et sont commercialement connues sous le nom de coton hydrophile; on les emploie aax pansements et aux usages de la toilette.

Il y a deux sortes de coton hydrophile : le coton doux et le coton craquant, qui se distinguent tous deux des cotons ou déchets de coton ordinaires par leur blancheur, leur pureté, surtout par leur propriété d'absorber l'eau.

On appelle, par analogie, otMte de soie, des déchets ou de la bourre de soie eflBlée et cardée, employée aux mêmes usages que la fine ouate de coton : de même l'ouate de laine, faite de déchets de laine: enfin Vouate de lin et de chanvre n'est que de l'étoupe servant à garnir les meubles et à rembourrer les vêtements d'uniforme pour la troupe.

On fabrique environ pour un million d'ouate de coton à Paris : des fabriques existent à Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Nancy, et dans presque toutes les grandes villes.

Commerce. — Le commerce de l'ouate s'est progressivement développé au cours des quarante dernières années, comme le montrent les moyennes annuelles par périodes décennales (C. S.) de 1867 à 1896, en milliers de kilog. et fr. : 1867-76 1877-86 1887-96

Quant. Val. Quant. Val. Qnant. Val. Importations.. 5,7 ii.i 1 15 » 28»! 73,6 112,3 EsporUtions . . 53,6 123.3 | 81,9 151.7 | 161,8 233,3

Voici les chiffres d'import. et d'export. (CS.) pour les années 1897 et 1898, en kilog. :

Import. PriiE.V.D. Export. PrlxE.V.D. du kilog. dn kilog.

Noos importons plus de la moitié d'.\llemagne (39.542 en 1897 et 35.142 en 1898).

Nous exportons surtout en Belgique (148.500 kilog. en 1897 et 198.000 en 1898). puis en Espagne (81.000 en 1898). A noter que nous avons envoyé en 1897 14.200 kilog. de ouate dans nos colonies et pays de protectorat, et 20.300 en 1898.

Douane.— L'ouate paye 20 fr. T. G., 15 fr. T. -M. aux 100 Icilog. nets.

L'ouate de laine pour vêtements suit le régime des «laines cardées» (32fr.50 au T. G., 25 fr. an T. M.).

OUBAXGHI, V. COXGO FRANÇAIS.

OUGANDA. Pays de r.\frique éqnatoriale placé sous le protectorat de l'Angleterre et comprenant, depuis l'année 1896, outre l'Ouganda proprement dit, rOunyoro et les pays situés à l'O. jusqu'à la frontière de la sphère d'influence britannique. Il est borné au N. et à l'E. par le Protectorat de l'Afrique orientale anglaise, au S. par l'Afrique orientale allemande et le lac Victoria-Nyanza, à l'O. par l'État libre du Congo. Sup. : 310.800 kil. carrés. Pop. : 3.^0.000 hab. environ. Le sol, très fertile, est divisé en un grand nombre de vallées marécageuses qne séparent des collines de faible élévation, couvertes de pAtu rages ou de forêts. Climat tropical: maximum 28* à l'ombre en février, minimum 13"' en juillet. Violents orages. La chute des pluies est de

OUVRAGES Di:: DAMES

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