OUVRAGES DE DAMES
•l m. 25 par an. Capitale Mengo. Le siège de l'administration est à Port- Alice, sur le Victoria-Nyanza. La force armée se compose de 300 soldats Indiens et d'environ 2.000 Soudanais commandés par des officiers anglais. Le revenu local est d'environ 23.000 liv. st.
Les indigènes cultivent la banane, le maïs, le doura, le sésame, la canne à sucre, le café, le tabac. Ils fabriquent avec habileté des objets en fer, de la poterie, etc. Leurs principaux animaux domestiques sont des bœufs, des moutons et des chèvres. L'Ouganda exporte surtout de l'ivoire, des bestiaux, du café et du caoutchouc. Des routes ont été construites par les Anglais, mais un courant commercial ne s'établira entre l'intérieur et la côte qu'après l'achèvement du chemin de fer commencé en 1895 et qui reliera Mombassa à Mengo. (Voy. Momb.\ss.\.)
Abel R.wier.
OUID.VII ou VVIIYDAII (Dahomey). Est située sur la côte des Esclaves, à peu près à mi-distance entre Agoué et Kotonou. Pop. : 15.000 habit. La valeur des import, par Ouidah a été d'environ 635.000 fr. en 1896, 762.000 en 1897 et 1.300.000 en 1898 ; celle des export., d'environ 1 million en 1890, 696.500 en 1897 et 1.110.000 en 1898. La culture du palmier occupe dans le district d'Ouidah une superficie de 5.000 à 6.000 hect., dont environ 2.000 exploités. On y a commencé, depuis quelques années, la culture du café; on en comptait, enl898, 30.000 pieds environ.
Les Compagnies des Chargeurs-Réunis, de Bordeaux, Fraissinet et de Navigation Mixte, de Marseille, Allemande, de Hambourg, ont des services réguliers avec Ouidah.
OL'ILLAGE DU VIN. V. Consume.
OUMIME. V. OUSOUNIFY.
OUNYOUO. V. Ouganda.
OUSOUiMFY. Nom soudanais d'un tubercule de couleur noire, farineux, alimentaire, ayant une saveur comparable à celle de la pomme de terre. Les indigènes du Soudan le cultivent et en vendent de très grandes quantités sur les marchés de Kita, Bammakou, Kankan, etc. Cette plante appartient à la famille des Labiées, comme VOumime, pomme de terre de Madagascar, avec laquelle on l'a confondue d'abord et que l'on cultive au Muséum d'Histoire naturelle depuis 1892. On les considère l'une et l'autre comme très supérieures aux autres tubercules tropicaux (ignames, taro, patates). Des essais de culture au Congo et au Tonkin ont donné d'excellents résultats.