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PARQUET

20.437.000 fr.; colis postaux de Paris pourParis : 1.031.12;» •en provenance ou à destination de Paris, expédiés IG millions 232.000, arrivés i.iJOS.OOO (voy. Cous post.\ix) ; télégrammes au départ •15.033.0(X), à l'arrivée 14.700.000, en transit 25.401 .000, pneumatiques 4.410.000. 11 y a 7 buroanx téléphoniques; le nombre des abonnés s'est élevé de 6.G90 en 1887 à 19.3ol en 1897.

XI. Cours des Ch.^nges et des Monn.mes. — Voici le tableau du cours des changes à la date du 17 octobre 1900 :

Valeurs se négociant à 3 mois

Change

Papier court

Papier long

2œ>3/4 à 2061/2. et 4 •/»

121 à 121 7/16 . . et 4 -/.

à et 4''/"

Allemagne

Portugal

389 à 399 et 4»/.

102 à 102 13/10 . et 4 =/»

259 à 261 et 4-/0

Saint-Pétersbourg.

Valeurs se négociant à vue

CInnge

Papier court

Papier long

40/0 50/0 .jO/0 40/0

Londres

d° chèque

7/32'à'3/32.'."p''' — i'-'/l 7/16 à 5/lG . . p" — 5 V»

Suisse

Ii.ilie (lires)

(ICn or)

Le cours des matières d'or et d'argent et des nnonnaies (voy. ce mot) était le suivant :

Or en barre, à 10001000. le kilog. 3.437 fr. Pair à 1 0/00 prime. Argent en barre, à 1000 1000, le kilog. 218 fr. 89, 502 à 517 0/00 porte.

Quadruples espagnols 80,25 à 80.75

d" Colombiens et Mexicains 80,25 à 80,75

Piastres mexicaines 2,60 à 2,65

Souverains anglais 25,06 à 25,11

Bankn(»es 25,07 à 25,12

Aigles des États-Unis 25,70 à 25,90

Guilbiumes (20 marks) 24, .50 à 24,60

Impériales (Russie), titre 916 mil 20, .55 à 20,05

d» nouv., titre 900 mil 40 )>à »

d° d» l'2imp., d» 20 »ù n

Couronnes de Suéde 27,40 à 27,60

Le tableau ci-dessous donne la cote du môme jour, à la Rourse de Paris, pour les fonds d'État français et les emprunts de la ville de Paris : Fonds d'État Français

Au comptant

Promesses d'inscriptions 3 °/. 104 »

3 7o amortissable (remb. 500 fr. par coupure de

15 fr. de rente, de 1878 à 1953) 99,05

Promesses d'inscript. 31/2 "/„ 1894 104 »

Ville de Paris

Au comptant

1865, 4"'., remb. 500 fr., tout payé 540 n

1869, 3 "/„, remb. 400 fr., tout pavé 420 »

1871, 3'/.. remb. 400 fr., tout payé 402,50

d' quarts, 3 -/.. lemb. 100 fr 10? »

1875, 4 »/«■ remb. 500 f r., tout payé 5J0 n

1876, 4 "/o, remb. 500 fr.. tout pavé 510 n

1892, 2 1/2 °U, remb. 400 fr., tout payé. . . 347 »

d» quarts, remb. 100 Ir., tout paye >■>

1894-96, 2 1/2 ■■/». remb. 400 fr., tout payé. d° quarts, remb. 100 fr , tout payé..

1898, 2 V.. remb. 500 fr., tout payé

d° quarts, remb. à 125 f r

Métropolitain, 2°/., remb. 500fr., 220 fr. p.

d» quarts, ,55 fr. payés

d" remb. 500 fr., tout payé...

d° remb. 125 fr., tout payé...

Abel Ravier.

BinLiOGR.\PHiE. — Direction des affaires municipales : Annuaire statistique de la Ville de Paris (Masson) publié depuis 1880. — Atlas de Statistique graphique de la Ville de Paris (.Masson, 1888, 1889, puis quinquennal). Résultats statistiques des dénombrements, pour lavillc de Paris et le département de la Seine, de 1881, 1886, 1891, Imprimerie .Municipale. — Notice sur l'exposition de la ville de Paris à l'Exposition universelle de 1900. — Office du Travail : Bulletin mensuel. — Résultats statistiques du recensement des industries et professions

Jouissance Oct. 1900 Oct. 1895 Oct. 1900

Août 1900 Août 1895

Jouissance Août 1900 Obli

Août 1900

d° Oct. 1900

d- Mai 1900

d° Mai 1900

Sept. 1900

Sept. 1900 Sept. 1900 Sept. 1900 Sept. 1900

en 1896 (1899). — Annuaire des Syndicats professionnels. — L'alimentation à Paris (1893). — Le Vêtement à Paris (I89G). — Direction desatlaircs municipales : Note sur les abattoirs, entrepôts, halles, marchés, etc. (1889). — Rapport annuel sur les services municipaux de l'approvisionnement de Paris. — Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris. — La Chambre de Commerce de Paris à l'Exposition universelle de 1000. — Chambre de Commerce de Paris : Bulletin (hebdomadaire). Recueil des travaux (annuel). — Budgets et comptes de la Ville de Paris.— Cadoux : les Finances de la Ville de Paris de 1198 à 1900 (Berger-Levrault, 1900). — Des Cilleuls et Hubert : le Domaine de la Ville de Paris dans le passé et le présent (1891). — Lambeau : Monographies municipales. — L'Enseignement professionnel à Paris (Imprimerie municipale, 1900). — Lavergne : les Ecoles et les Œuvres municipales d'enseignement (1900). — Bechmann : Notice sur le service des eaux et de l'assainissement de Paris en 1900. — Discours annuel à la séance d'installation du Tribunal de Commerce.

PARITÉ. V. Change.

PARQUET. Emplacement, à la Rourse, légèrement exhaussé du plain pied, entouré de barrières et réservé aux agents de change, pour permettre au public de les trouver au besoin et pour les isoler pendant qu'ils procèdent aux négociations. Dans un endroit spécial de cette enceinte se trouve la corbeille, ainsi dénommée parce que la rampe circulaire autour de laquelle les intermédiaires se rassemblenl, affecte la forme de cet objet. On dit aussi «le parquet de telle ville » pour désigner la Compagnie des agents de change qui y est établie.

C'est à l'arrêt du Conseil de 1774 que remonte l'établissement du parquet de Paris. Dès cette époque l'entrée en était expressément interdite au public. Plus tard, l'ordonnance de police du 1" thermidor an IX défendit aux agents de change et courtiers de s'y faire suppléer ou représenter. L'arrêt du 27 prairial an X maintint formellement en faveur des agents de change l'accès exclusif au parquet. A la suite du procès de la coulisse, un décret du 13 octobre 1859 ayant autorisé les officiers ministériels à s'adjoindre des commis principaux, ces derniers furent placés dans un endroit limitrophe du parquet des agents de change, appelé petit parquet. Cet endroit leur est exclusivement ré.servé, ainsi qu'aux agents de change.

La ville de Paris a été pendant longtemps la seule place de commerce possédant un parquet. Les agents de change de Lyon sollicitèrent en 1833 l'établissement de cette disposition; ils ne purent l'obtenir qu'en 1845. Des parquets ont été successivement créés dans les Rourses de Marseille, Rordeaux, Toulouse, Lille, Nantes, Nice; mais ce dernier n'a pas été de longue durée. Par suite de la déconfiture de presque tous les agents de change en 1882, il a été supprimé par un décret du 29 janvier 1887. Le décret du 15 septembre 1862, relatif à l'établissement des parquets dans les Rourses de commerce, n'avait pas prévu la suppression d'un parquet; cette lacune a été comblée par l'art. 15 du décret du 7 octobre 1890.

Les Rourses comportant au moins six offices d'agents de change peuvent être munies d'un parquet, en vertu d'un décret rendu sur la proposition du Ministre compcHent, après avis des agents de change réunis en assemblée générale, du Conseil municipal, du Tribunal de commerce ou, s'il n'y a pas de Chambre de commerce, de la Chambre consultative des arts et manufactures, du sous-préfet et du préfet. (Art. 14 du décret du 7 octobre 1890.)

PARTICIPATIOX

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