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PRESSES

PRESSES A IMPRIMER

pression, alors, par exemple, que l'huile cesse de couler, il faut enfoncer les coins.

La presse antifriction est un perfectionnement et une combinaison des deux précédentes. Elle est employée pour les nouvelles machines à frapper les monnaies, l'emboutissage, l'estampage, le découpage des menus objets métalliques. Dans cette machine, la plupart des frottements sont utilisés.

La presse hydraulique est une vraie machine, qui, comme les laminoirs des forges, atteint dans certains cas une importance extrême. Il existe maintenant plusieurs presses hydrauliques à forger qui donnent une charge de 10.000 T. (Voy. notre article Aciéries.) On connaît le principe de la presse hydraulique; il est enseigné dans les cours de physique élémentaire. L'action d'une pompe refoulant de l'eau dans un cylindre de diamètre plus grand que celui de la pompe, se transmet à un piston qui porte le plateau mobile. Plus la différence des diamètres est grande, plus la charge sur le plateau augmente; mais la vitesse de montée du plateau diminue, eu vertu du principe : « Ce que l'on gagne en force, on le perd en vitesse. » Il faut donc, selon l'usage auquel est destinée la presse, établir en conséquence le rapport du diamètre de la pompe ou des pompes et du diamètre du cylindre.

La construction d'une presse hydraulique est toujours délicate. Il faut éviter les fuites pour ne pas perdre de la force, et il faut donner au cylindre une épaisseur de parois telle, que l'on soit garanti contre toutes chances de rupture. Il y a toujours de l'air entraîné ou contenu dans l'eau, et cet air, en se détendant, si le cylindre se brise, en projette les morceaux dans toutes les directions. Des manomètres indiquent la pression qu'on ne doit pas dépasser et permettent de suivre la marche de l'opération d'une manière continue. Des soupapess'ouvrent si la limite de charge est dépassée. Les tirants, qui relient le plateau fixe, ou sommier, au bâti de la presse, doivent être d'un diamètre largement calculé pour résister sans aucune déformation à la traction qui s'exerce sur eux. Ils doivent être en acier forgé de qualité supérieure. Les cylindres et les plateaux résistant à la comp1:'ession sont en fonte, ou, préférablement, en acier moulé, de qualité supérieure également.

Le montage des pièces d'une presse hydraulique doit être fait avec soin, afln d'éviter les fuites, les frottements inutiles, et aussi, ce qui est important, afin de répartir également les efforts sur les pièces semblables, les tirants notamment.

Le possesseur d'une presse hydraulique devra vérifier régulièrement le fonctionnement de sa machine et s'assurer que le montage n'en laisse rien à désirer.

Les applications des presses hydrauliques sont très nombreuses, et cela se conçoit, étant donnés les avantages de celte machine et la puissance énorme qu'elle peut développer. Parmi ces applications nous citerons : certaines presses à fourrage, les machines pour soulever des wagons et des locomotives, la ma nœuvre des portes et vannes d'écluses, celle des ponts tournants, certaines machines d'essai à la traction, certaines poinçonneuses ou riveuses, des vérins, les presses à forger, etc. Arthur Rubin,

Ingénieur des Arts et Manufactures

PRESSES (Photographie). On emploie en photographie trois sortes de presses :

/» La presse à bomber les épreuves,'^ fr., avec

plaque de caoutchouc, 3 calibres en cuivre pour cartes-albums et 3 calibres pour cartes de visite; même modèle plus petit, pour cartes de visite, seulement 10 fr.

2° La presse à satiner, à froid, de plus en plus abandonnée pour la presse à chaud, sorte de laminoir, qui sert à donner aux épreuves collées un aspect lisse et glacé, de 24 à 244 fr., suivant le modèle et le format, de 13X18 à 40XiJ0.

3" La presse à imprimer aux encres grasses, qui peut se réduire à une simple presse à copier de 25 fr. et même moins (voy. Autocopiste), ou atteindre les prix relativement élevés soit des presses lithographiques (voy. Lithographie) pour la phototypie ou photocollographie (dOO à 2.000 fr.), soit des presses typographiques les plus perfectionnées, pour la photogravure en relief ou similigravure, en noir et en couleur (tnc/tromte et héliochromie.) (Voy. Photographie.) J. Fleury-Hermagis.

PRESSES A IMPRIMER. (Syn. : Angl. : Printing-presses. Allem. : Drucker-Pressen. Ital. : Macchine da stampare.)

Sommaire : Presse à bras.— Machine en blanc. — Presses à platine et à pédales. — Machines à retiration. — Machines à réaction. — Machines rotatives, pour journaux, pour labeurs, pour illustrations en couleurs. — Machines lithographiques, phototypiques, en taille-douce. — Production et Commerce.

Le nom de presses s'applique plutôt aux appareils anciens ou à ceux encore en usage, constitués, comme le pressoir, par deux plateaux entre lesquels s'effectue la pression. Les perfectionnements mécaniques introduits dans cette industrie, en font désigner aujourd'hui les produits sous le nom de machines à imprimer.

La presse à bras, qu'on construit encore actuellement, diffère peu, dans ses organes essentiels, de celles dont firent usage les premiers imprimeurs, et les fonctions manuelles qu'elle nécessite sont sen-, siblement les mêmes. L'usage des presses à bras est encore assez répandu pour des travaux spéciaux et d'un tirage minime.

Les presses mécaniques se divisent en deux catégories principales : celles qui impriment un seul côté de la feuille, et qui sont désignées sous le nom de machines en blanc; celles qui impriment les deux côtés de la feuille.

Machine en blanc (vitesse de GOO à 1.800 exem-. plaires par heure). — La machine en blanc, très employée, qu'on rencontre dans presque toutes les imprimeries, se compose de deux bâtis auxquels sont fixés les organes principaux de la machine; entre ces bâtis se meut un marbre, plaque de métal par-, faitement dressée sur laquelle on place la forme ; Je marbre possède un mouvement de va-et-vient pen dant lequel il passe sous des rouleaux, appelés toucheurs, qui encrent la forme. L'encre est donné» aux toucheurs par une table plane solidaire du marbre: celle-ci la reçoit d'un rouleau, le preneur^ auquel elle est fournie par un encrier (récipient contenant l'encre). Avant d'être transmise par la table aux toucheurs, l'encre y est répartie par d'autre» rouleaux, les distributetir s, disposés de façon à égaliser autant que possible sur la table la couche d'encre qu'elle doit porter aux toucheurs pendant Ij mouvement du marbre. La forme, une lois encré passe sous un cylindre sur lequel se trouve lafeuii à imprimer.

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La fenille blanche a été placée par un ouvrier, le margeur, sur une table posée ao-dessns du cylindre; le cylindre porte des pinces qui, à leur passage en face de la table, saisissent la feuille et l'entrainent pour l'amener en contact avec la forme. La pression exercée par le cylindre snr la forme est réglée de telle façon que la feuille prenne l'impression dans les conditions voulues. Pour donner plus de souplesse à la pression, le cylindre est garni d'étoffe ou de papier ; c'est sous cette étoffe ou ce papier que se fait le travail de mise en train, qui assure à l'impression du texte et des gravures toute la valeur

l'usage est très répandu, en France principalement et en Angleterre, où celles de construction française sont très appréciées, servent à l'impression de ton» les genres de travaux, depuis les plus simples jusqu'aux plus délicats.

On les désigne souvent sous le nom de machines à labeurs. Les travaux de labeur sont des impressions de texte d'un tirage important, tel que la plupart des ouvrages de librairie; ils sont ainsi appelés par opposition aux impressions commerciales, désignée» sons le nom de travaux de ville.

Les machines à retiration ont les dispositions le»

et la netteté qu'ils doivent avoir. L'étoffage du cy- i plus diverses, imaginées pour en améliorer ou ea

lindre est fait, en général, avec du calicot ou une toile sur laquelle on colle la mise en train, qu'on recouvre ensuite d'une flanelle ou d'un molleton plus ou moins épais désigné sous le nom de « blanchet ». La feuille, une fois imprimée, est abandonnée par les pinces du cylindre, et un ouvrier, le receveur, la dépose sur une table, ou bien elle est déposée automatiquement sur la table par un receveur mécanique.

Les machines en blanc sont mues à bras, au moyen d une manivelle fixée à la machine, ou bien par un moteur.

Machines en blanc à plusieurs couleurs. — Ces machines impriment en blanc, c'est-à-dire un seul côté de la feuille, mais en plusieurs couleurs. Le marbre reçoit les formes de caractères ou gravures correspondant aux diverses couleurs; ces formes sont I encrées par des jeux de rouleaux alimentés d'encres de couleurs différentes. Le cylindre portant la feuille à imprimer entre successivement en contact avec chacune des formes, qui dépose son empreinte sur la feuille.

On construit aussi ces machines avec plusieurs I cylindres d'impression, chacun des cylindres im- I primant sur une forme la feuille, qui passe automatiquement d'un cylindre à l'autre pour recevoir les i ( diverses impressions; dans ce dernier cas, la ma- I chine est constituée par le groupement de plusieurs ; machines en blanc fonctionnant simultanément et I se transmettant la feuille à imprimer.

Presses à platine et à pédales.— Parmi les machines en blanc, il convient de placer les presses à platine et à pédale, ces dernières très employées j pour les impressions commerciales, surtout depnis i la suppression du brevet d'imprimeur.

i Dans les machines à platine, la pression, au lieu ' d'être exercée par un cylindre, s'effectue au moyen d'un plateau plat, parfaitement dressé, du genre de j celui des presses à bras, mais dont les mouvements 1 d'abaissement et de soulèvement sont automatiques. i ! Les presses à platine de grand format sont mues au |j moteur: on les emploie pour les travaux de grand il luxe, nécessitant une grande pureté d'impression : ainsi, en France, dans les ateliers de la Banque, du : Timbre et des Timbres-poste, i Les presses ii pédales sont aussi des machines ; à platine, mais les dimensions des formats qu'elles impriment (qui ne dépassent guère le demi-raisin, ! 52X36 cm.) permettent de les faire fonctionner an , pied; un ouvrier suffit pour leur mise en œnvre et j elles produisent jusqu'à 1.200 exemplaires à l'heure. On construit aussi des presses en blanc à cylindre, fonctionnant à pédale, qui permettent d'imprimer |}«8qu'au format carré (70X46 cm.).

Machines à retiration. — Ces machines, dont

simplifier le fonctionnement; c'est ainsi qu'on construit des machines à retiration avec décharge, receveur mécanique simple ou double.

Double marge en blanc. — Cette disposition permet d'employer la machine, soit pour imprimer une feuille en retiration, soit pour imprimer deux fenille» en blanc, chacune des feuilles imprimées en blanc étant déposée sur la table de réception soit à la main, soit automatiquement.

Les machines à retiration sont encore susceptible» de recevoir d'au très perfectionnements telles peuvent être employées avec du papier continu, enroulé e» bobine, ce qui supprime le margeur; une disposition nouvelle leur permet d'imprimer en deux conlenrschacun des côtés de la feuille margée.

On construit aussi des machines à retiration à un seul cylindre sur lequel la feuille, qui en occupeune partie du développement, après s'être imprimée d'un côté au contact d'une forme, se retourne pour s'imprimer de l'autre côté, sans quitter le cylindre^ sur l'autre partie duquel elle se trouve alors.

Les machines à retiration marchent à la vitessede 1.000 à 1.600 feuilles par heure, suivant les formats, depuis le jésus |75X5.ocm.), jusqu'au quadruple Jésus (1 m. 60 X 1 m. 10).

Machines à réaction. — Ces machines ont été pendant longtemps les seules employées pour l'impression des journaux d'un tirage important, et bien, qu'aujourd'hui on y substitue de plus en plus lesmachines rotatives, leur usage est encore assez répandu, mais pour les journaux de moindre tirage.

Les machines à réaction se construisent avec 1,. 2, 3, 4 cylindres on même plus, suivant les nécessités de la production, mais elles exigent autant demargeurs et de receveurs qu'elles comportent de cylindres. Les machines à 4 cylindres sont maintenant abandonnées, en raison du nombreux personnel nécessaire, mais celles à i cylindres sont encore fréquemment employées.

Les machines à 2 cylindres impriment 4.000» 5.000 exemplaires par heure, celles à 4 cylindresy 6.000 à 8.000.

Machines rotatives pour journau.r (vitesse de- 10.000 à 80.000 exemplaires à l'heure). — Pour permettre l'emploi pratique de ces machines, il a falliï qu'une nouvelle invention se produisît vers le milieu de ce siècle : celle de la stéréotypie, et plusparticulièrement de la stéréotypie au papier.

Ce procédé consiste à prendre sur une forme,, au moyen d'un carton souple et humide, formé de feuillesde papier collées les unes sur les autres, l'empreinte des caractères. Le carton, séché à chaud, constitue ce qu'on appelle un flan. Au moyen du flan, placé dans un moule construit à cet effet, on obtient ua certain nombre de reproducfioos de la. for.me„ en

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coulant dans le moule an alliage d'un métal analogue à celui qui compose les caractères d'imprimerie. L'alliage employé est formé, en général, de 16 Vo d'antimoine pour 84 Vo de plomb.

Le moule à clichés pour les machines rotatives donne un demi-cylindre creux de métal qui a reçu le nom de cliché et qui porte sur sa surface extérieure la reproduction de la forme.

Quand les clichés nécessaires pour reproduire l'ensemble des formes du journal ont été fondus et préparés comme il convient, on les fixe sur les cylindres dits «de clichés» delà machine. Celle-ci possède, en général, deux cylindres de clichés, l'un recevant les plaques correspondant au recto de la feuille, l'autre recevant celles du verso.

Chacun des cylindres de clichés est en contact avec on cylindre dit « blanchet », qui porte les étoffes; à chacun est affecté un appareil d'encrage; l'encre, répartie par des rouleaux sur des cylindres appelés « tables à encrer », est transmise aux clichés par d'autres rouleaux.

Le papier de la bobine, engagé entre le premier cylindre de blanchet et le cylindre de clichés qui lui correspond, s'imprime d'un côté, passe sur le second cylindre de blanchet et s'imprime de l'autre côté sur le second cylindre de clichés ; il est coupé ensuite à la dimension voulue entre deux cylindres, dont l'un porte une scie qui pénètre dans le papier et en opère la section.

Les feuilles détachées, conduites entre différents jeux de rouleaux, se superposent de façon à former un paquet de 5 ou 10 exemplaires. Le paquet descend devant une série de lames en bois formant une raquette qui le dépose sur la table à recevoir. Cette table, après la chute d'un certain nombre de ces paquets de 5 ou 10 feuilles, a un mouvement de déplacement qui permet la réunion de paquets de 50 ou lOO'feuilles, lesquels sont enlevés et portés à la vente.

Les machines rotatives à journaux se construisent aussi avec plieuses, de façon à livrer les exemplaires plies à leur sortie de la machine. Les derniers types permettent d'imprimer et plier les journaux de 6, 8 pages et plus, les pages intérieures se trouvant encartées et collées avant le pliage.

Une nouvelle machine rotative porte une disposition particulière qui en simplifie beaucoup les fonctions et les dimensions : elle n'a qu'un cylindre de clichés, un seul appareil d'encrage, et la bande de papier continu s'imprime en passant alternativement dans un sens et dans l'autre, entre le cylindre de clichés et le cylindre de blanchet, pour être ensuite coupée et pliée.

Pour les journaux comportant un très grand nombre de pages, on construit des machines imprimant en même temps le papier de plusieurs bobines et formées, en réalité, d'autant de machines simples accouplées qu'il y a de bobines mises en œuvre. On peut imprimer ainsi des journaux comportant les nombres de pages les plus divers. C'est par l'emploi de ces machines accouplées que l'on arrive à des productions de 80 000 et 100.000 exemplaires à l'heure.

Machines rotatives pour les travaux de labeurs et les illustrations. (Vitesse de G. 000 à 20.000 exemplaires à l'heure.) — Ces machines possèdent des appareils d'encrage plus complets que ceux des machines à journaux; les cordons sont complètement supprimés; des appareils de décharge y sont adjoints pour empêcher le maculage du cylindre

de seconde impression et par suite celui du papier; leurs dispositions sont des plus variées. Certaines d'entre elles livrent des brochures illustrées, imprimées, coupées, pliées, revêtues de leur couverture imprimée elle-même en plusieurs couleurs, et ayant leurs feuillets cousus au fil de fer.

Les avantages considérables que présentent les machines rotatives, sous le rapport de la production, les font adopter de plus en plus pour tous les genres d'impression; on en construit aujourd'hui des modèles nouveaux qui permettent de débiter, avant l'impression, la bande continue en feuilles de dimensions variables, lesquelles sont imprimées ensuite et livrées par la machine pliées ou non pliées.

Machines rotatives pour les impressions illustrées en plusieurs couleurs. (Vitesse de 6.000 12.000 exemplaires à l'heure.) — Ces machines son formées d'autant de groupes de cylindres d'impre» sion qu'il est nécessaire d'obtenir de couleurs, cha^ cun des groupes possédant des appareils d'encrag( alimentés d'encres de couleurs différentes.

Toute une série de machines accessoires s'emploii avec les machines rotatives: ce sont les appareils del stéréotypie pour les machines à journaux : press à sécher les flans, moules, machines à aléser lei clichés, machines à échopper, etc.

Pour les machines à illustrations et à couleurs qui exigent des clichés galvaniques ou des zinei gravés, ce sont : des appareils de cintrage, d machines à fraiser, etc.

Machines lithographiques. (Vitesse 300 à 1 exemplaires à l'heure.) — Les machines lithographiques sont de deux sortes : les presses à bras, don le fonctionnement est analogue à celui des pressi à bras typographiques, et les presses mécaniques^'

Les presses mécaniques ou machines lithogra phiques sont des machines en blanc, nécessitant un appareil de mouillage pour entretenir sur la pierre l'humidité nécessaire à ce genre d'impression, et des dispositions pour assurer la mise à hauteur et le calage des pierres. (Voy. Lithographie.)

Aujourd'hui, on substitue souvent à la pierre des feuilles de zinc ou d'aluminium, ce qui a permis la construction de machines plus rapides, à mouvement rotatif, dans lesquelles les feuilles de zinc se fixent sur un cylindre.

On imprime aussi lithographiquement le métal en feuilles et en particulier le fer-blanc, au moyen de machines dont le cylindre imprimant, revêtu d'une feuille de caoutchouc, prend l'impression sur la pierre ou le zinc et la reporte sur la feuille métallique, margée sur un cylindre auxiliaire.

Machines phototypiques ou photocollographiques. — Ces machines servent à l'impression aux encres grasses, au moyen de clichés photographiques obtenus sur glaces ou sur métal ; on construit pour ce genre de travaux des presses à bras et des machines en blanc analogues aux machines lithographiques.

Machines en taille-douce. — Les impressions des gravures en taille-douce, des eaux-fortes et des photogravures se font, en général, au moyen de presses à bras à cylindres assez semblables à des laminoirs. On construit aujourd'hui pour ces divers genres d'impressions des presses mécaniques qui, effectuant l'encrage et l'essuyage automatique des planches gravées, permettent de décupler la productioa tenue avec les presses à bras.

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