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PRÊT

A la constrnction des machinos à imprimer se joint celle des machines à eudnire pour vernir et gommer le papier, des niachines à bronzer le papier, des plieiises mécaniques et de nombre d'autres appareils en usage dans les imprimeries.

Prodcction et Commerce. — En France, la constrnction des machines à imprimer a pris nn développement important, grâce sortont à l'initiative de .M. .Marinoni, dont le nom demeure attaché à des perfectionnements nombreux apportés à tous les genres de machines et plus particnlièrement aux machines rotatives.

Cette industrie est centralisée à Paris, où une dizaine de maisons s'occupent exclusivement de la constrnction des machines à imprimer; vingt autres construisent des presses de différentes natures on les accessoires et machines auxiliaires employés dans l'imprimerie.

La construction des machines à imprimer occupe à Paris environ 2.000 ouvriers mécaniciens, sans compter ceux des industries métallurgiques qui fournissent la fonte, le fer, l'acier, le bronze et les pièces ouvrées.

Le salaire des ouvriers est sensiblement le même que dans les ateliers de constructions mécaniques: il varie de 6 à lOfr. par jour pour les ajusteurs, tourneurs, fraiseurs, raboteurs, etc. : il est de 4 à 5 fr. pour les manœuvres, qui sont en petit nombre.

Les prix des machines d'nn même système varient snîrant les formats et les dispositions partîcnlières adoptées ; ils ront de :

1.000 à 3.000 fr. pour les presses à pédales. 2.000 à 20.000 fr. pour les machines en blanc. 8.000 à 23.000 fr. pour les machines à retiration.

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