à 30.000 fr. pour les machines à réaction
10.000 à 130.000 fr. et plus pour les rotatives. 4.000 à 30.000 fr. pour les machines lithographiques.
L'ensemble de la production annuelle exige environ : 4.200.000 kilog. de fonte, 1.100.000 de fer et acier, 120.000 de bronze.
D'après les Tableaux du Commerce de la France pour l'année 1890, l'export. des machines à imprimer s'est élevée, pour la France, à 427.717 kilog. et les import, à 353.591 kilog. L'.\llemagne vient en tète, pour les import., avec 232.431 kilog. La France exporte ses machines dans le monde entier, plus particnlièrement on Angleterre et dans l'Amérique du Sud; l'export. d'une seule maison française s'est élevée, en 1899, pour l'Angleterre seule, à 120.000 kilog.
A l'étranger, l'Allemagne, r.\ngleterre elles États-Unis sont les seuls pays où cette industrie ait une véritable importance.
En Allemagne, introduite par Kœuig et Bauer, inventeurs de la première presse mécanique, dont la maison fut fondée en 1817, elle a pris une très grande extension : les principaux centres de constrnction sont : Oberzell, Wnrtzbonrg, L.eipzig. Frankenthal, Angsbonrg, Dresde, Worms, Geisenheim, Offenbach, Heidelberg, Cannstatt, Berlin, Nuremberg. Le commerce d'export. de ces machines y est très développé. Le salaire des ouvriers est en moyenne de 5 f r. par jour.
En Angleterre les centres de construction de machines à imprimer sont : Londres, Liverpool, Preston, .Manchester, Leeds, Otiey ; dans cette dernière localité, petit bourg dn comté d'York, il existe 3 maisons de constrnction de ces machines.
En .\llemagne et en Angleterre, les prix des machines sont sensiblement les mêmes qn'en France.
Aux Etats-Unis, introduite par R. Hoe, dont la maison fut fondée en 1823, l'industrie des machines à imprimer se développe tous les jours; elle a ses principaux centres à New-York, PlainGelJ, Chicago, Tannton, Boston, New- London. L'export. pour la France y est très minime : 12.533 kilog. pour l'année 1899, et notre import, y est nulle, en raison surtout des tarifs de douane, qui sont prohibitifs. Les prix des machines américaines sont beaucoup plus élevés que ceux des machines françaises similaires; dans certains cas, ils sont dn double. L'Hopit.\l
Ingénieur de la Maison Marinoni.
PHESTOX. Port intérieur, situé sur la rivière Ribbie, dans la partie occidentale dn Lancasbire, k 31 milles de Mancbester, 30 milles de Liverpool, 20 milles de Fleetwood et 210 milles de Londres. La pop. était, en 1871, de 85.427 bab. en 1881, de 96.855, et en 1891 de 111.635.
Le port de Preston, suivant l'Âct des Douanes, commence à Hundred End-Water, à 2 milles à l'O. de Hesketh, s'étend jusqu'à la rivière Douglas et à Astland, le long dn bord méridional de la rivière Ribbie depuis Hundred End-Water, suit à l'E. le bord méridional de la rivière, en comprenant Preston, Freckleton et Lytbam et en se prolongeant jusqu'à Blackpool.
Le nombre des voiliers et des vapeurs qui sont entrés dans le port en 1896, provenant des possessions britanniques et des pays étrangers, chargés on snr lest, a été de 123 et le tonnage de 43.600 t. ; le nombre des sorties, de 56 nav. jaugeant 19.595 t. ; près de la moitié des arrivages viennent de la Norvège, puis de l'.Amérîque anglaise do Nord. Au cabotage, les entrées de voiliers et de vapeurs chargés ont été de 850 nav. avec 78.932 t., les sorties de 144 avec 13.111 t.
Le nombre des navires enregistrés comme attachés au port, était, an 1" décembre 1896, de 43, d'un tonnage de 2.524 t. ; les bateaax de pêche occupaient 384 hommes et enfants. Ces bateaux et leurs armements se distinguent par les lettres P. N. En tant que port, la ville a peu d'importance, mais elle a nn commerce de cabotage considérable.
La valeur totale des import, pour l'année 1896 a été de 316.665 liv. st.
La construction de bassins spacieux et l'approfondissement du chenal du Ribbie depuis les quais de Preston jusqu'à l'embouchure de la rivière sur la mer d'Irlande, snr une distance de 12 milles, ont coûté 1 million de liv. st. Les navires d'un tirant d'eau de 17 pieds peuvent maintenant entrer dans les bassins.
Pendant les premières années du commerce dn colon, Preston fut un de ses principaux centres; ses progrès, comme ville manufacturière, ont été rapides ; elle est actuellement une des places les pins importantes de la filature du coton dans le comté, renommée pour ses tissus fins en coton d'Egypte et pour les qualités supérieures de ses batistes et articles de fantaisie. Il y a plusieurs fonderies de fer et de cuivre, des fabriques de biscuits, un chantier de constructions navales, des ateliers de constructions de machines à vapeur et de chaudières, des fabr. de métiers à filer, de broches et de machines à imprimer.
Les chemins de fer du London and North-Weslern, da Lancashire et Yorkshire et du West-L.ancashîre mettent Preston en communication avec tontes les parties do royaume.
Une grande école technique est actuellement (1900) en constrnction.
Les banques de Preston sont les suivantes :
Noms Siège social Capital
Ut. sU
Lancaster Banking C* Limited.. Lancaster 2.100.000 Manchester and Counly Bank... Manchester 5.500.000 Lancashire and Yorkshire Bank. » 1.000.000
London and Midland Bank Londres 12.000.000
Fred.L. Dawsox.
PRÊT. Il est souverainement important de savoir distinguer le prêt civil du prêt commercial, à cause du taux maximum d'intérêt fixé et permis par la loi et qui difière suivant que l'on est en matière civile ou commerciale. (Voy. le mot Intérêt.) On se rendrait passible des peines contre l'usure en stipulant dans an prêt civil le taux de l'intérêt permis