SIEMENS
des Tramways, la Compagnie des Chemins de 1er, la Compagnie des Docks, l'Usine à glace et une vingtaine de moulins à riz on de scieries mécaniques. La plupart de ces établissements qui (ont usage de la vapeur ne brûlent dans les chaudières que du bois on de la balle de paddy (riz).
Le mouvement commercial de Bangkok, qui avait été 44.700.000 piastres en 18^, de 51.400.000 en 1896 et env. 57 millions de piastres en 1897, s'est élevé à 64 millions en 1898. (La piastre = 2 fr. 50.)
Battambang. — Chef-lieu de l'ancienne province cambodgienne, accessible en tout temps ans jonqnes et par hantes eaax aux vapeurs des .Messageries de Cochinchine, qui traversent les grands lacs. C'est le pays des riz et des cardamomes.
Xieng-Mài. — Chef-lien de la province septentrionale, où sont exploités le bois de teck et la gommegutte. Consulat anglais, vice-consulat américain; 100.000 hab. avec les faubourgs. Grand marché de transit avec Rahang et Luang-Prabang.
Nong-Kai. — Principal centre sur la rive droite du Mékong, en face de notre commissariat de Vien- Tian. Il est à 40 jours de Bangkok, mais relié à Saigon par les .Messageries fluviales. Le transport d'une tonne de marchandises de Bangkok à Nong- Kaï coûte 200 fr. par jonques et 40 fr. par les Messageries françaises. Une agence commerciale française centralise les prodnits en provenance ou à destination du Haut-Laos.
Koral, Oubon et Bassac. — Korat est situé sur la rivière SéMoun, affluent de droite du Mékong. Marché de transit. Consulat français; 8.000 hab. ; mines de cuivre; fabriques de sucre. Elle est voisine de OitftOH, centre politique et commercial, de 40.000 hab. Leur port est Bassac, sur le Mékong, où la France a un agent commercial. Bassac est le centre commercial du Bas-Laos et des régions bordant les deux rives du grand fleuve. Son traCc tend à se diriger vers Saigon, en raison des facilités et de la régularité dn nouveau service maritime.
SIBÉRIE. V. RcssiE.
SIDÉRURGIE. On trouvera aux mots Aoer, Fer, Fonte, les renseignements les plus précis et les pins complets sur cette branche lapins importante de la métJallurgie, c'est-à-dire la métallurgie du fer. Nous ne voulons y ajouter ici que les chiffres fournis par les statistiques les plus récentes.
Voici la production des usines sidérurgiques en France pour les années 1898, 1899 et 1900 (en tonnes) : Fonte et Fer puddlé ou afjiné
La production du fer brut dans le monde a été constamment croissante en ces dernières années : 31 1/2 millions de T. en 1896, 33 1/2 en 1897, 35 1/2 en 1898, 39 en 1899 et 40 eu 1900.
Dans ce total, les États-Unis ont figuré ponr les chiffres suivants (en milliers de tonnes) :
Prodoction de fer bnit 8.683,1 9.652,7 11.794,0 13.630.7
Export. de (er et d'acier 120,0 718,0 881,0 1.086,2
Le tableau suivant (en tonnes) indique le mouvement général du commerce des fers et aciers dans le Rovaume-Uni :
FoQte an coke 2.505.778
— aa bois 7.461
— mixte 11.836
Totaux 2.525.075
Fer paddlé 531 . 653
— affiné au charbon de bois.. 6.005 Fer obiena par réchanffage de
vieux fers et riblons 228 . 752
Totaux 766.410
Fers ouvrés
Raib 194
Fera marchands et spéciaux. . . 6%.679
Tdie 70.537