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et Diea les a dnmnées, parce que leur résolution a été de se damner elles-mêmes pour toujours : suivant la belle et juste expression de Platon, la cause est dans leur propre choix, et Dieu n'en est pas cause. » Le savant et habile écrivain présente ensuite plusieurs autres considérations qu'il serait trop long de citer; nous nous sommes déjà laisse entraîner, par la hauteur ae ses vues et Tagrément de son style, à dépasser de beaucoup le nombre de pages qoe nous nous étions proposé de lui empranter dans cet article.
ENSEIGNEMENT
1 1. Li civiLTA càttolica. — Eloge de cette refue. — Faiblesse des preuves qu*elle oppose à romolngisroe de Gîoberti. — La Civilià expose mal les diverses opinions sur la puissance de la ratioti. — Preuves de la confusion où elle est tomttée* — La Civilià essaie en vain de démontrer la non-nécessité de renseignement pour arrÎTer à Tidée réflexe. — - Elle soutient avec raison qu*on peul aller des idées réflexes des obieis sensibles aux vérités religieuses ; mais cela ii est pas en question. — La Civilià a reconnu autrefois la nécessité de l'enseignement.
{ IL L'aki »b li BELI6IUII. ^ I. Réi'it des intrigues dirigées contre notre Euai philotophique, ^ Première lettre à VAmi de ta religion, — Seconde letire. — 11. Sur Texpression de foi natu* fdte. — IIL Notre opinion sur la nécessité de renseignement ne fait pas reposer loute certitude sur le témoignage. — Elle ne fait pas non plos de h parole des hommes une parole divine.
— IV. Notre opinion sur rimpuissance morale de la raison cultivée, de découvrir aucune vériié religiease si elle les Ignore toutes, n*est pas oonmire à renseignement des théologiens. — Réfaiiiion de deux sopliisraes qui tendent à moiicrer qoe eelte impuissance monte, admise par nous» est réellement absolue. — Y. Distinction de deux éuts de la raison cultivée. — VL VAmi de la mifien exploite en vain contre nous les paroles de saint Paul. — VIL Encore sur les divers ét^its de h raison. — > YIII. Nous avons dit la révélalion primitive absolument nécessaire, seulement en unt qu'elle complète Tacte créateur et qu*elle donne à Thonime rusagje de la raison. — Ou montre, par la décomposition de Tacte créateur, comment la nécessité morale des théologiens Mt s'appliquer à la révélation primitive. — inobservations diverses.
{ lU. SoiTC DU pxCcÉDENT. — > I. Réfutstlon de trois articles de Titmi de la religion, dans lesouels on relève une foule d'erreurs de détail. — 11. Réfu ttiion de trois autres articles du même auteur.
— IIL On approfondit de nouveau le texte de saint Paul sur les païens. — lY. Réfutation de cinq articles dirigés par le même auteur contre la note sur le concile d'Amiens, qui termine autre E$êai phiheopkiqme, — V. Accusation monsirueuse élevée contre nous. — Preuves d la méprise étonnante où est tombé le critique.
— VL Antres méprises sur ce que le concile dit de la lot naiureile. — VIL Sur Bergier. — VUI. Sur le P. Perrone. — IX. RéfuUtton de deax derniers articles de l'Amt de la religion.
^ IV. la, jocftRAL DE LiÊGB. — 1. Nouvesux éclaircissements sur la révélation primitive, en lani 30'absolunieot nécessaire. — IL Observations iverses. — IIL Sur la valeur pK>lémique de la ihése de la nécessité de l'enseignemmi. —
IV. Sur saint Thomas et Bergier. ~ T. Attaques du Journal de Liège contre la note sur le concile d'Amiens, qui termine notre Etsai phUoêophique. — VL Attaques contre Mgr Doney.
t V. Uff AMONTvis ITALIEN. — 1. Résumé du factum de l'anonyme. — IL Réponse à une accusation de cercle vicieux et à quelques autres. — 111. Discussion étendue sur le texte : Invitibilia, de VEpitre aux Romaine. — IT. Discussion sur le texte : Naturaliter ea quœ leait eunt.,,. de la mémo ËpUre. — Y. Accusation de Raîaiiisme réruiée par un texte remarquable de Snarez.
I VL L'oirvRAGE INTITULÉ : De la valeur ub la
BAISON nOMAINB, PAR LE P. CHASTEL. — Cet OU-
vrage est-il vraiment muni d'approbations romaines? — Injustice des attaques qu'il contaient contre M. de Ronald. — Un roman philosophinue en forme la substance. — Nouvelle discussion sur le passage du P. Perrone cité par le concile d'Amiens. — Plan du livre du P. Cbasiel. — Seize observations de détail, outre autres sur la nécessité de l'idée antérieure pour l'acquisition du mot, et sur le sens du passage de saint Paul, déiè mentionné pins haut.
S VIL L'ouvrage intitulé : La tradition et les
SEMt-PÉLAGlBNS DE LA PBILOSOPOIE, PAR LE P. VeN-
TURA. -- 1. Vraie manière de poser la question. — Contradiction du P. Ventura. — S.on système n'est pas celui de saint Thomas. — H. Discus* sion étendue sur la loi naturelle et le principe de la morale. — III. Exagérations du P. Ventura, notamment dans l'interprétation des deux passa-
Ses de saint Paul déjà examinés. — IV. Du sens e deux passages de saint Thomas. — V. Analyse critique du reste du volume. — VL Défense du P. Ventura contre une critique de l'Amt de la reliaion,
§ VllI. M. l'abré Bensa. — Il ne fait guère que résumer le P. Ventura. — 11 est injuste envers M. de Donald. — Impuissant contre les idées Innées. — Solide souvent dans la partie négative de sa brochure. — Exagéré dans l'explication du mot naiuraliler de saint Paul et dans ce qu'il dit de rimpuissance d'une raison cultivée.
§ IX. M. Maret. — I. Anaivse de la 44* leçon de son livre intitulé : Philotopnie et religion. — 11. On prouve que le traditionalisme, même absolu, n'a pas pour conséquence, quelque erroné qu'il soit, la confusion de l'ordre naturel et de Tordre surnaturel. — Il n'est pas non plus obligé de mettre, pour l'homme actuel, la base de la certitude dans h foi naturelle à la parole de Dieu. — IIL En combattant le traditionalisme modéré, comme en combattant le traditionalisme absolu, M. Maret a raison dans sa thèse et tort dans ses preuves. — Sur l'expression de révélation naturelle. — On peut la justifier par U thèse classique de la nécessité de la révélation. — Détermination raisonnée des erreurs auxquelles aboutissent les traditionalistes modérés. — On montre qu'ils arrivent k soutenir, pour le premier homme supposé jouissant d'une raison cultivée, la nécessité absolue d'une révélation naturelle, et qu'ils n'évitent pas cette erreur en disant que le premier homme fut créé complet. — ^On montre qu'ils n'arrivent pas à cette même erreur relativement à l'homme actuel. — IV. Suite du numéro précédent. — Distinction très-importante de deux sortes de nécessités morales de la révélation. — On les retrouve toutes les deux «tans le premier homme, et elles correspondent respectivement à l'enseignement humaiq, et ji la révélation, moralement nécessaires à divers titres à l'homme aciueL
S X. Discussion entre M. Marbt et la Bévue de Louvain. — Analyse détaillée d'un article de la Revue, de deux réponses de M. Maret et dedeux
DICTlONNAinE DU PARALLFXK.
répliques de la Revue, — Sur lé nom de révélation naftorelle. — Si Peiprlt est actif dans l*orifine des idées et du langage, et si eette activité est inconifyaiibie avec la néces^hé de renseignement. — A|iplkaiion de cène doctrine au premier bomnte. — Rlle comprend deux vérités ; M. Labis et M. Maret en ont mis en himière chacun mie; et chacnn d'eux parait méconnaître cHlequt est présentée par Tantrc.
) XI. M. AtBEnr db Bboglic. — M. de Bro«Olè ne pose pas la question d'une manière satisfaisante. — 11 présente cependant dcfs observations aussi justes qtrélégàmment eXpHmées. — Imporlanee secondaire de là question de la nécessité die TenseigY^emen't. — Elle n'est pourtant ni insoli/ble, ni inutile.
S \n. D. GtJÉRAJVGïR. — Analyse d'<in irnvJïîl de D. Guéranger sot te Hvrc de M. Maret, exSfminé plus b^iot. — 1). Guéranger a raison de combattre te traditionalisme, ainsi que ta nécessité d\ine révélation snrnattirelTe. — Mais il blùmë trop absolument la thèse de M. Mârel sut la néces^^ité de la révélation. — El 11 se trompe sur les Conséquences de la posisibiliié, supposée évidente, de la Vision ffïtuftîVe. — D. Gcréranger loue trop absolamehl la discussion de M. Maret contre les traditionalistes.
I Xtll. M. UiicoNm. — Citationâ extraites d'un travail Ae M. H\igonin sur le livre de H. Lonay. — Bdle^ Idcâs contenues dans ce traVâil. — Dans queflè mesure la nécessité de rense1|^iieiùent réfute 16 rationalisme. — Sur la révélation naturelle pri\niiive.
l XlV. Discussion ei^Vre M. tltrcôKiN £t D/GcéIian- GCR. — M. Ilugotiin a Tàv^ntage sut* ùiiè iitiesiion
K^éllïnlnaire. — il Venge aussi aVeC succès M. aret d*un reproche de contradiction. — Autre rontradiciiOo qu*îl reprodïie à D. ti'uérUnger. — Elle est Vralmeftt dans le& fiaroTes de celui-ci, mais non Jâns W pensée. — D. Cùérànger a raison éontfe H. ITùgônih, sur Ib ïiéceésité de la révélatioh Siirn'aturclle.
§ XV. Discussion entre M. MAhEt tt D. GuëftAN- GBi. — I. Dans sa lettre aux évèques de rrânce, llTftlaret répèle l'erreur de la nécessité de la révëration sui'naturelle. — FaulisiB déduction qu'il présente à l'appui de cette erreur. — En prétendant se iusiilier de bafahisme par Ta nécessité morale (le la levélalion surnaturefle, A. Maret supprime la première dilférence qui pourrait le séparer de Bains. — il. Il dénature la seconde, oii du moins ne Texplique pàs^ suffisamment. — Il a tort d'assimiler la nécessité liypolliétique à la nécessité morale. — Il confond la perfection naturelle avec la Un naturelle. — ÎIl. M. Maret ne peut prétendre que toutes ses paVoles sur la nécessité (le la lévelaliuu surnalurcUe s^eni^ndent d'elles-mêmes de la nécessité d*une révélation surnaturelle quant ïiu mode. — iV..Képonse de D. Guéran|j;er. — Elle est solide dans son ensemble. — Cependant elle contient une contradiction à propos de la possibilité de la Hvélatlon. -r- Et de plus une erreur de (Jialectique à prdpos <i*un passage de saint Thomas. — D. Guéranger et lelP. Decbamps, qui se divisent sur les deux questions de fait que soulevé ce passage (ils ont raison chacun sur Tune des deux}, s'accordent pour soutenir ensemble Terreur dialecti(ine indiquée. — On teni<ine par trois courtes remarques sur ce que dit t). Guéranger de ce même passaj^e de saint Thomas.
§ XYl. M. deUé|iusàt.— m. de Rémusat n'approuve duns le P. Ghastel que ce qu'il y a de commun entre celni-ci et le concile d'Amiens. — Injuste appréciation des encycliques pontificales. — Confusion entre deux questions ditTérentes, lu nature du don divin fait au premier homme, »t
l'époque de ce don. — Dilemme opposé ï M« de Rémusat à propos de ce qu'il dit s«r les variations dn clergé français.
§ XYII. M. Caro. — Extrait de la Préface de ses Eludes morules» — Il a lort de faire miervenir 1< surnaturel dans les reproches, fondés d'ailleurs, qu'il adresse aux exlérioristcs.
§ XVin. Mgr i'évêoue d'Arras. — Extraits de son Hvre Intitulé : Tradition et liaison, — Conformité de ses conclusions et des ndires. — 11 se tient également éloigné des extérioristes et des semfrationtifsies. — Arsssi c^t-11 attaifné psr les uns et par les antres. — L'Ami de la reHgion se trompe en disant que Mgr Panais est resté complètement en dehors de la question. — Autre article où l'Ami de la religion confond une question (le mots avec mie question de principes. -* Sophisme de ce journal à propos du jansénisme. — Injustes atlaciues du Journal de Liège contre Mgr Parisîs. — v.onfuslon où tombe le Journal de Liège ait sujôt de la rériilatîon primitive.
§ XIX. Le p. Dechavps.— 11 pr'étènd ^ ton ciae la révélation dont saint Thomas prouve la nécessité morale, est la révélation sirmatorelle dans son objet. - - Saint Thomas ne parte nullement de l'aspiration vers la An surnaturelle. — ^lécessiié de distinguer cette aspiration sôit natu^rdle, soft infuse, dn sentiment de notre Imptrissànce dans l'ordre teligiett^, et de nôtre des'thiation surnaturelle, qui n'est qu'une pensée divine.
î XX. Conclusion. — Distinction entré lïfe questions dé principes, Vs questions de mots et les questions de nio.les. — Erreurs diverses : (l'un côté, le iraditiqiialisme â&àolii et le tradiiîona- Ilsme modéré; de Tau ire, lé semi-rationalisme. — Entre ces excès opposés se trouve notre opinion. — Argument contre le traditionalisme modéré. — Indication dea passages de ce tra%'all qui contiennent le résumé de nos idées. — Observation importante, sur le but que nous nous sommes proposé, de laquelle il ressort que le caractère plus ou moins contestable de telle ou telle opinion soutenue par nous, n^eropèche pas nos principales conclusions d'être absolument certaines. — Sur la form,edece iravaiL — Etude où l'on t&c^e d'apjprofondir le aens des preuves que donne saint Thomas de la nécessiie de la révélation. — Texte de cea preuves. -<- On ne peut en conclure que saint Thomas reconnaît à la raison, dans son étal natif, la puissance absolue de se développer toute seule. — On ne peut pas non plus en conclure que saint Thomas soutient la nécessité morale de la révélation chrétienne. — Série de considérations destinées à établir que saint Thomas prouve réellement la nécessite morale d'une révé|^tion surnaturelle quant au mode, c'est«à-<iire d'une révélation qui eût été possible daus l'éliit de pure pâture.
I XXL, Appendice. — Récit empruDié au major Fridolin sur un enfgnt séauestré. — Annonce d*uii nouvel ouvrage de M. Jehan.
Les débats auxçiaels a donné lieu la c(uestlon de la nécessité de renseignement n'intéressent pas tous, àa moins diredleoient, Torthodoxie catholique. Ce|)eadant laf^rando importance qu'a prise dejpuis quelque temps cette discussion, te grand nombre des écri- Yains distingués qui s'en sofit occupés, les rapports réels aux unissent cette qaestfon à celles de la nécessité de la révélation, des rapports de la foi et de la raison» de la nature de la révélation primitive, etc.; les rauoorts
ENSl-lGNEliENT.