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IHGTIONNAmE PU PARALLELE.
Diisu doiHie 4i|i 3up|>témenl surnaliirel è uoire nature « pour qu'elle, soii parfaite* L*homme n*est jamais tout développé, car i) n*est ni matièra ni Dieu; il est iuUéûnimeait perfectible; il |>eu( ^'approcher tou<jx>yrs de rÏQfioi, isans jamais y arriver. Or il eo est de môfue des séries convergentes dans leur développement : i -f 2 -f « ^^^ peuvent jamais arriver à Tunité; mais Gett63érie,4vec eiCf c'est-à-dire ^ivec tous les termes pof*sibles» c'estH^-dire avec Tiafini, arrive k 1. Ainsi la r#isun n*a at perfection que si Dieu
y descend Coonparaison de la greffe
du télescopa..,.. On peut naturellement avec 1IQ secours ce qu*on ne peut seul... Diverses propositions de foi expliquées... Dieu pouvait par un don surnaturel donner iJajiatiire sa periactM)n sans nous donner la vision it^ iuilive^ c-eOt ^té un état surnalurel dans son ])rincipe, non en ejOTeis sanctifiants (P* PassAglid) ; ipe ne serait lia^ la. perfection abso* lue; car oo délirerait la vision intuitive; mais cet H^i surnaturel en principe seuii n*« |Mi3 plus existé que Tétat de pure nature. Adam, outre une nature parfaite (par un don surnaturel) avait l*état surnaturel dans le second sen^.
Enfiiii saint Thomas dit que la vision intoitivir Blle*méme est nécessaire è la perfection lear jamais Thomme B*est heureux tant «la'ii a quelque ciiose è désirer. Or la perfeclion de notre inlelligence dépend de son rapport avec son objel, qui est l'essence des choses; donc elle a quelque chose h désirer tantquVUe ne voit pas Dieu. Donc toute intelligeone peut voir Dieu, mais non par ae$ forées oatureliBs. Si saint Thomas dit aii«leurs C|ue la nature humaine ne contient paa le désir du surnaturel, il parle d'un désir efficace, dans le même sens que la bulle Auciorem fUtei. Mais un désir négatif est aouienu par des thomistes, comme Durand, 8oto, etc.; par des scotistes, comme Montai - Iwn; par des augustiniens, comme Berti, Cela ne prouve pas la nécessité absolue de la vision intuitive; car une créature peut exister dans un état qui ne serait pas sa pertedioQ dernière ; et même, en un sens, elle »e peut jamais avoir (*et|e perfection, Dieii }»ouvant toujours ajouter à la perfection qu'elle possède.
Chap. V. — La saine raison peut donc trouver et démontrer l'existence de Dieu, puis la possibilité et la nécessité de voir Dieu |K>ur arriver è sa perfection dernière. Comment se fait le passage : « Le même Dieu simple, qui est la vie de l'âme dans l'ordre natiM*el, devient sa vie surnaturelle, dès qu'elle cesse d'opposer l'obstacle à l'inspiration qui travaille à la convertir... » Dieu n'est pas un soleil impassible.., il scintille Inujours, redouble, s'eQ'ace, redouble encore (p. 319). Pour ôter l'obstacle, il faut prier, car Tobstaclç, c'est la pente vers les créatures.... Comparaison de saint Augustin... Le crépuscule, c*est la création vue en elle-même (raison); le matin, la création vue en remontant a Dieu (foi); le jour , Dieu va en luittiême (ciel). —Il faut renailre oour ce pas-
sage ..» Cn effort moral est nécessaire poar croire. *
Chap. YI. ftésamé..,. H )r ? ^"'i' raison^ h distinguer : la perverse, qui se nie el'emème; c'est Taigle s'enfoncent dans le Iaf2 pour j trouver l'image; la saine, qui rooQte au surnaturel ; c'est l'aigle s*élevant vers le soleil; la paresseuse, qui oscille; c'est l'aigle restant devant l'image du soleil dans le lac. — L'osil ne voit qu'une image, mais par le contraste de la mobilité du miroir, et de l'imniobilité de l'image toujours sphériqoe, i^ peut les distinguer et rai>i>orter l'image a un être qu*il ne voit pas. Cependant il se troin()e, car il voit un disque, et non une sphère; il la rap{X)rte an-dessous du miroir, non à la surface. Ainsi la raison peutconnaiire plusieurs vérités, mais pas toute vériié du premier degré sans secours surnaturel, et elle démontre r^lte insudisance, et son plus haut effoil est de voir que la lumière naturelle n'est q\jLQ Timage d'une lumière dont la vue immédiate est sa perfection dernière et sa félicité suprême... La raison peut-elle dire qu'elle a ici la vision intuitive? ne semelle pas le contraire? peut*elle nier ce progrès?... Il faut le surnaturel pour la perfection dernière... même pour celle de la nature, non-seulement à cause de la chute, mais à cause de la création, comme le prouve l'exemple des séries convergentes... Kn pratique, le naturel et le surnaturel ne sont pas séparés, car le germe surnaturel nous dispose; majs cette analyse est utile pour la théorie..^ là est le moyen de pa.ssa^e de l*un è l'autre..., pivot de la philosophie, dti«iliU çomparebleauxdeux natures de Jésus^hribt,
pu à Elisée se couchant sur l'enfant pour le ressusciter* — Vous, philosophe» qui ne repoussez pas la lumière sornaturelle, ni nt^la négligez, ni ne la possédez, mais la désirez, yoici une méthode. Au lieti d'étudier les preuves, apprenez par coeur les formules do ta foi : elles donnent la philosophie à cem qui n*ontque la foi, et la loi à ceux qui n*ont
aue la philosophie. Car ce sont des germes e vérités divines. Si je disais : Cette poussière contient des germes, pour le nier, il faudrait la confier è la terre, ot attendre le résultat. Faites de même avec les formules de la foi. D'abord cela vous paraîtra la nuit. Mais le soleil en se couchant nous cache la terre, il nous montre le ciel. Il en est de même des obscurités de la foi. — Après de belles pages qui font aimer la vertu et les études sérieuses, etqui juaitient pleinement TAcadémie d'avoir couronné ce livre coiuuie utile aux mœurs, suit un tableau des propositions de foi.— Nous réclamons l'indulgence de nos lecteurs et de M. l'abbé Grairy pour une analyse faite sur des notes recueillies il y a longtemps. .^ *
Nous ne pouvons résister au désir de rtter in eœtenso quelques-unes des pagesque nous venons d'analyser. Elles donneront envie A nos lecteurs de multiplier leurs jouissances, en lisant toutes lesOEuvresdu célèbre Oratorien :
« Que les esprits qpi, arrivés vers le IcrttC