‹ Dictionnaire du parallèle entre diverses doctrines philosophiques et religieuses, d'une part et la foi catholique de l'autreChapitre 53 sur 87 · vu, cap. 5.) I. in · texte numérisé non relu

vu, cap. 5.) I. in

\(^) L*ahjection des esclaves, solon Senùque,

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MCTIONNAIIIE DU PARALLELE.

tare buoiaine, au miHea de ses écarts, et de loi apporter sa réparation.

« Ce qui fait le mérite spécial du Pidago^ auef c'est que les préceptes qui y sont con* tenus, sont toujours proportionnés aux lois de réconomie vivante. Le chapitre $ur les baifii paraîtra surtout remarquable, car les raisons çui lui font rejeter l'abus des bains chauds, indiquent un observateur consommé qui avait dû puiser aux écoles médicales les plus renommées» des notions sur les forces vitales. ^ Dans cette période de mollesse et de volupté de Tempire romain, on recherchait de préférence les modificateurs qui assouplissent le ptus la fibre etrelAcbent le pins agréablement la force des tissus. Parmi ceux-là, on faisait à Rome et dans tout TOrient le plus grand abus des bains chauds. Les riches voluptueux, au rapport de Martial et de Juvénal^ j passaient une grande parlie de la journée et n*en sortaient que pour prendre le repas du soir, qu ils prolongeaient trèS'^avant dans la nuit. Il résultait de là une énervation générale de tout le système que Clément a parfaitement constatée, th. .fait souvent allusion àlasurexcitabilîté nerveuse, aux perversions de la sensibilité qni, de son temps, exerçaient de grands ravages dans les organismes. Plus tard» à Tépoaue oà écrivait Ammien Marcellin» cet érétnisme nerveux s'éleva jusqu'au degré de convulsion (qiuB êuperexiianl^ edit» Gotl* lieb., 1. XIV, G. 6; 1. xxvui, c. 7. ) Clément attribue cette disposition maladive à la vie molle et etféminée, et surtout aux parfums sxquis dont on faisait un usage journalier.

« Le cha|)itre du Pédagogue consacré au sommeil offre le même genre d'intérêt. Selon Clément» un sommeil immodéré est aussi nuisible au corps uu'à l'esprit; il ne doit jamais durer plus oe six heures, et l'on ne doit jamais $*y livrer pendant le jour. Il est nuisible à la santé de dormir dans une plume moelleuse, où le corps entraîné par son propre poids s'enseviflit; de là, les congestions <:érébrales... Les lits fermes sont le gymnase naturel du sommeil... Un lit mou et efféminé ne convient pas è la noble virilité de l'homme. Il s'élève avec force, contre les orgies nocturnes, noclem verlerunl in diem, si fréquentes et si multipliées dans le monde romain, et qui étaient consacrées en quelque sorte par la religion et par les lois. De son temps on célébrait encore à Alexandrie et dans une grande (lartie de l'Orient les grandes dyo-^ nysiaques ou. fêtes de Bacchus, pendant la durée desquelles il n'était pas rare de voir la ville presque tout entière plongée dans une ivresse profonde; il se pratiquait alors un ratOnement de monstrueuses débauches, de voluptés inouïes que nous ne pouvons plus comprendre de nos jours. (S. Aug., De eivii. Dei^ sur le culte de Lt&er, I. vu, c. 21; — Recherche sur la nature du culte de Bac» chus en Grèce et sur Vorigine et la diversité des rites ^ par J. P. Gail^

« Rien n'est plus profondément pratique que la foi chrétienne. Positive et sévère de

sa nature, elle veut avant tout des pratirieDs, et fait marcher de front la croyance et Taction. Rien par conséquent n'est plus propre k satisfaire les tendances des esprits sérieas de nos jours, qui prennent en dégoût tout ce qui n'est point capable de se transformer en pratique ou de la produire... Mais, comme d'une autre part, la créature humaine est peu disposée à se fixer, et qu'elle considère aisément les croyances relifjieuses comme Quelque chose de vag^eet d'^indéterminé, il faut que la reh'gion l'enchaîne à des pratiques journalières; en un mot eHe doit la saisir par tous les points, par son intèUi-

fence et par ses sens; tenir ces derniers 'en veil par des représentations symboliques de ses dogmes. Le culte est donc nécessaire au point de vue pbysioloziquev comme il l'est au point de vue social, et le catholicisme^ qui lui donne une si légitime importance, entre, par cela seul, dans le fond de la nature humaine. L>'S croyances chrétieooes impriment dans l'Itme un senlimeni de sécurité qui n'est point sans efltet sur l'organisme même, puisque. nous avons déjà remarqué le malaise organique qui suit ce que nous avons nommé levay^e des passionM^

« Nous m vottdrj^s pas que le lectear BOUS prli pour urKapologisto intéressé da culte catholique; nous ne faisons qu'étudier les religions comme modificateurs hygiéniques. Aucune arrière-pensée ne nous iBS« Sire, et si nous arrivons à des conclusions ^vorables à l'élément catholique sous le rapport sanitaire, c'est que la force des choses nous y amène. Nous signalerons encore parmi ces avantages l'institution des sacrements. Sans leur attribuer des vertus miraculeuses proprement dites, nous pensons 3 u'ils favorisent le perfectionnement de la ouble nature humaine; que dans certaines circonstances, ils réagissent favorablement sur Torganisme entier par Timpression salutaire et profonde qu'ils opèrent priolitivemeDt sur Tême... Il est des infirmités physiques, il est des afilictions profondes et navrantes que les moyens humains ne peuvent plus adoucir; il est de ces circonstances» dans la vie, où l'homme n*a plus à réagir, mais à s'abandonner au flot providentiel, comme ces maletots qui, après avoir accompli intégralement leurs devoirs, pour sauver le navire d'une ruine inévitable, se croisent les bras sur un radeau» et confient leurs destinées au soufile des venu. Le coeur derbooime est-il oppressé sous le poids du remords, la religion donne l'espéranoe, don précieux que ni la médecine, ni la philosophie ne peuvent octroyer. Une des plus granaes intelligences médicales, Baitlou, qui a été surnomme l'Bii»pocrate français, avait aussi remarqué que dans certains cas désespérés, rînfluence exf)ansive produite sur le moral par l'administration des sacrements était des plus favorables : Nom m ritu tcclesiasiieo ei remedii» divinis remedium remediorum eonsistit^ humanis et auxiliis prœvalens {Opéra omntd, t. lit, p. 378, in-4-.) « Il est plusieurs sectes chrétiennes qui out

MEDECINE

perdu une partie des avantages hygiénique» a(ta<^hés aux dogmes religieux par cerlaioes pratiques débilitâmes que eeux-ci sont loio de recommander. Tels sont les Grecs qui se morti&ent |>ar les jeûnes les plus austères et les plus rigoureux. J. P. Franck avait observé ce fait chez les Grecs et jles Juifs; il ksB VUS dans un état d'exténuation eifroya* bte, tomber en syncope è l'entrée de leurs temples. (System, der medieinishen polixey 9 t. Il, p. 402.) Les sectes qui sont dominées par le principe du libre examen, l'interpré* talion des Ecritures, sont,comme les faits le démonirent d'ailleurs, plus exposées à toiU" ber dans des écarts dangereux. Grégoire nous paraît avoir bien apprécié ce mode iï'mûnence {Histoire des sectes religieuses^ l. lil) :£e# sectes protestantes^ dil-il,paraû- $ent être celles qui ont produit le plus de théosopheSf auxquels conviendrait mieux une autre dénomination. Peut-être en trouverait* on la raison dans la manière d*interpréter FEcriture d^apris Fesprit privé. Une vaine présomption porte Chomme à se prévaloir de ses lumières: et quelquefois à se croire favo^ risé t inspiration immédiate... Cette situation de Cdme conduit souvent à la théomanie. C'est avec raison que le docteur Cerise a considéré les écarts religieux comme une des causes les plus puissantes de la surexcitation nerveuse, de la folie sous toutes formes. Ce qui se passe dans certaines contrées protestantes, où les sectaires ont fait scission avec le raiionabile obsequium^ fournit les plus lamentables pages à Thistoire des folies bu- DDSines.

« Il en est qui, prenant h la lettre ces paroles de TEcriture : Le royaume des deux veui être pris par violence {Matth. xi, 12), criez au et>/, levez les mains vers le ciel (jpcuatm), élevèrent en Âmériaoe, dans une des nombreuses sectes de méthodistes , des sous-sectes, appelées plus tard jerkers et barkers (se^ coueurs et aboyeurs). On voit des congrégations religieuses composées quelquefois de dix à douze mille personnes de tout dge^ de toute coufeur^ 4es deux sexes ^ quî sautent ^ chanlent^dansent^ crient^ rient, pleurent^ écument^ $e roulent^ $* évanouissent par centaines : dans une seule de ces assemblées le nombre des maniaques tombés en pâmoison s^est élevé à 800, {Les mmistres pérorent avec véhémence. Les iHes se montent, les inspirés tombent à la renverse en criant: G tory, Glory! Les jumpers ou sauteurs du pays de Galles font la même chose en criant : Gononiant^gononiant 1) Lenthousiasme se communique par le rapprochement des individus. Les rofling exercises consistent à iourner rapidement comme les dertiches jusque ee que, couverts de sueur^ les figurants tombent par terre, quelquefois dans C eau et dans la boue (les réunions ont lieu la nuit dans un bois). Alors on les €ottduit dans un lieu convenable ; on prie et on chante autour d'eux, les personnes tombées en pâmoison perdent la parole. A ces explosions se distinguent les Jerkers ou secoueurs. Ils commencent par des branlements de tête en Qtant •t en arrière^ ou de gauche à droitCt qui

s^exéeutont avec une incroyable rapidité; bien* tôt te mouvement se communique à tous les muscles, et les secoueurs bondissent dans Poun tes lu directions. Les grimaces soeit telles que la figure est méconnaissable, surtout parmi les femmes qui n offrent plus que l'aspect hi* deux d'un costume en désordre. Plusieurs fois on a remarqué que ces trar^sports se comitiuniquaient sympathiquement et prenaient le ca-> ractère d'une affection nerveuse. On cite un ministre presbytérien qui, en haranguant sa congrégation contre cette manie, en fut atteini subitement , et devint lui'-méme jerker. Dans les tavernes, on a vu des joueurs, des buveurs, jeter tout à coup les cartes, les verres, tes oouteilles, et se livrer aux folies qu'on vient de décrire, et qui ne sont pas encore le dernier terme de dégradation auquel sont descendus des êtres à figure humame; car la prime esi sans doute aux barkers, ou aboyeurs, qui VMrchent à quatre pattes comme les chiens, grincent des dents, grognent, hurlent et aboient. iGvàomA^fHist.dee sectes relig, t.lV,2' édtl,) Lambert et Talbot qui ont vu ces scènes étranges et qui les ont décrites dans les relations de leurs voyages, ont cru être témoins d*acc^ de rage, c'est l'expression de Tuo d'eux. Talbot vit lancer des chaises coo** tre le plancher avec fureur; il vit une femme étendue sur son dos, se tordant les mains, s'arrachani les cheveux, jeter ses bras autour d'une de ses voisines, et la renverser avec violence. Ce voyageur ajoute qu'ayant interrogé des assistants sur le motif de cette farce religieuse, ils lui ré)H)ndireot gravemeol que leurs assemblées se tenaient touiours de la même manière, et qu'ils ne s'y plaisaient que quand l'esprit agissait sur eux aussi puissamment. {Cinq années de résidence au Canada, par £d.«. Alex* Talbot, t. Il, p. U7.)

«Il est, aux Etats-Unis, d'autres sectaires, qui s'appuient sur un passage de l'Ecriture pour prescrire la danse comme un moyen de elorifier Dieu. La langue, disent:ils„ doit célébrer les louanges; les pieds et les m^ias doivent remplir le même devoir. Tels sooit les shakerSf secte fondée |)ar Anne Lee, qui est en même temps antxgénérationiste ^ oa contraire au mariage ou à la pro()a«alion de. l'espèce. Les extravagances des shakers sont dignes de la doctrine qu'ils professent. (Voy. les notes de H« Gustave de Beaumout, i lé suite de Marie ou f Esclavage aux Etats* Unis.)

e L'Angleterre , et surtout le pays de Galles, virent aussi des scènes analogues à celles de nos convulsionnaires, et des fanatiques des Cévennes. [Voyage en Ecosse, par Necker de Saussure, p. 168. ) Dans son Rap^

f)ort sur l'épidémie convulsive de Cornouailes, le docteur Cornish cite un homme de quarante-huit ans devenu fou par des prédications méthodistes. Un visionnaire se pend de peur de pécher contre le Saint- Esprit. Un autre, dans le paroxisme du délire, se suicide après avoir détruit toute sa famille. Le docteur Perfect, et, d'après lui , Pinel (|>e Valiénation meniale, p. (1-210) » el

DICTIONNAIRE BU PARALLELE

ragraphe par une espèce d'argument ad ho*mtnem, en se servant de la règle posée par rauleur lui*mème dans Tarticle 31. Tout un peuple m'assure avoir vu ressusciter un mort. Pourquoi déciderais-je d*abord que tout un peuple se trompe, et que ce fait est faux 7 Parce que^ dit-on , il est arrivé pluâ (ïune foie à tout un peuple de te tromper ^ et qu'il n'est jamais arrive à un mort de res^ susciter.

c Nouvelle décision trop précipitée.

« Qu*en savons-nous? Une personne raisonnable resleraît du moins en suspens.

Qu'il soit vrai, je le veux* aue cette résnr-» rection, si elle était réelle, lût la première; 8*ensuitMl qu'elle ne saurait l'être? Il faudrait, pour cela, avoir prouvé qu'il ne se fait rien de nouveau dans le monde. Ainsi Tycho* Brahé« le prince Guillaume de Hesse et tous les astronomes du xvi* siècle, ont eu beau nous assurer l'apparition d'une étoile extraordinaire dans la constellalion de Cassio- }>ée, et remplir toute TEuropo de leurs observations et de leurs livres ii son occasion, nous aimerons mieux croire qu'ils se sont tous trompés, que de recevoir un fait aussi étrange aans sa nature.

« iVbti, dit un troisième, ce n*est point parce qu'un fait est sans exemple que je ne le crois 01», mais parce quHl est entièrement hors de l'ordre naturel des choses et parce

?m'il n'est assurément aucune puissance dans e monde en état Ue le produire. C'est ma règle sur cette matière, et je la trouve d'un usage admirable pour décider de tous les contes et récits que f entends tous les jours de la boiuihe de qens^ qui, sans elle^ m'auraient déjà trompé mille fois. L'Auteur de la nature pourrait^ il est orat, donner lieu à une résur* rection par un effet ou un acte immédiat de sa puissance : mais c'est ce que je mepersua^ derais encore moins qu'il voulût jamais faire. Cet être sage ayante dis le commencement ^ formé ses plans^ et disposé toutes ses œuvres et tous les événements à y concourir régulii' rementt dérangerait-il lui-même son propre ouvrage? Serait-il comme nous sujet a ehanger de dessein? Pourrait-il arriver dans la nature quelque chose éTimprévu et d'extraordinaire, qui l'obligeât à y mettre la main par son concours miraculeux? Cette idée répugne i celle de toute la science divine, et à celle de In liaison naturelle des choses, des objets et des événements, des Causes et des effets qui sont dans funivers.

« Quelque spécieux que me paraissent tous ces raisonnements, le doute avec lequel Tailleur des Pensées philosophiques veut qu'on procède, m'empôche d'y acquiescer pleinement. Une chose, entre autres, m'embarrasse. J'ignore si le Créateur, dans la formation et la disposition de ses ouvrages, n'a eu que dos fins, pour ainsi dire, physiques^ telles que la conservation, la multiplication et le bien-être physique de ses créatures. Je doute s'il n'aurait point eu«de plus, quelque ▼ue morale, quelque intention de se manifester un jour d'une façon particulière, de se faire connattre, lui et ses attributs, ses

plans, ses ordres, d'une manière expresse. Si cela était, si, de plus, ce monde sensible n'était pas le seul ouvrage du Créateur; $*il en était un autre composé d'intelligences, auxquelles nous dussions (irendre part un jour; s'il était une économie morale supérieure h celle de ce monde corporel, je doute encore si le Créateur n'aurait point fait entrer dans ses plans la manifestation de net autre monde; je doute, dis-je, s'il n'aurait pas convenu qu'il fit un jour con« nattre aux hommes tous ces grands objet$ par des voies éclatantes et auxquelles on pût reconnaître l'indépendance et l'autorité suprême du Mattre de la nature. Si tout cela peut être: si des relations historiques, revêtues de tous tes caractères qui assurent la mieux la vérité des faits ordinaires et naturels, m'en annonçaient de miraculeux, mais accompagnés de circonstances qui manifesteraient des vues telles que nous venons de les supposer, il me paraîtrait alors aussi ridicule de les révoquer en doute, qçe de recevoir aveuglément tous les prétendus faits miraculeux, mais dénués de circonstances pareilles que l'on débite tous les jours. C'est alors précisément qu'on pourra dire avec Pauteur : Que l'homme d'esprit croira, tandis que le sot restera incrédule.

« C'est dans le même esprit de doute que les incrédules traitent également de fabuleux quelques prodiges attribués aux ministres des faux dieux dans l'histoire profane, et les miracles dont l'Ecriture sainte fait mention, et qu'ils prétendent que les raisonnements des philosophes, contre les uns, sont applicables aussi aux autres. Un auçure, par exemple, sous le rè^ne de Tarqutn l'Ancien, au rapport de Tite-Live et de Denys d'Halicarnasse, fait partager un caillou avec un rasoir, pour prouver qu'il ne s'était pas trompé dans le jugement de la pensée de ce jurince. Le fait est cité avec bien d'autres par Quintus, le frère de Cicéron, en faveur de la divination. Cicéron, qui la combat, y répond en ces termes : Au reste, ne me parlez point ni du bâton augurai de Romulus, aue vous dites qui ne put être consumé du feu dans un très-grand incendie, ni du caillou d'Accius ffavius. Les fables ne doivent point avoir place dans les questions de philosophie. Ce quun philosophe devait faire^ c'était^ premièrement^ d'examiner ta nature de la science augurale, d'en rechercher ensuite l'origine, et enfin de faire voir avec quelle uniformité elle s'est toujours soutenue..,. — Les haruspices ont pour auteur de leur discipline un enfant qu'une charrue fit tout d^un coup sortir dun sillon. — Nous qui? Est-ce Accius Navius?,,, Nous voulons donc devoir la connaissance det choses divines à des hommes qui n'ont presque connaissance de rien. Mais vous m'objectes que tous les rois, tous les peuples^ toutes les nations se servent d'auspices; comme s'il y avait quelque chose de plus commun parmi les hommes que de ne rien savoir, «/, comme si pour juger savamment de quelque chose il fallait s en tenir à l'opinion de la multitude. Sur cette réfionse du philosophe païen, la

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