POISSONS AU POINT DE VUE DE LA SCIENCE
vivent de poissons, ne sont pas destinés triturer les aliments, mais à saisir fortement leur proie qu'ils avalent peu à peu, et qu'on trouve en entier dans leur estomac. — On appelle improprement les ouïes des poissons des organes qui leur tiennent lieu de poumons, ils sont formés de parties dures, et aussi de parties molles.
Rondelet dit avoir vu des aloses sensibles à l'harmonie; elles accouraient au son du violon, et sautaient en nageant sur la surface de l'eau.
C'est, entre autres, une de ces choses qu'il faut croire avec modération.
A propos de la pèche.
Assez de science comme cela, du moins pour le moment — cessons quelques instants de professer — causons. Il est évident que l'homme est né pécheur et chasseur ; puis, comme sa consommation remportait sur la production de la nature, ou plutôt comme il s'obstinait à s'entasser dans des coins au mépris de la prudence, et ignorant sans doute cet adage :
APHORISME
« N'ayez pas «de voisins si vous voulez vivre en paix avec eux, »
Il a été forcé de se faire agriculteur.
Ce sont les trois seuls métiers qui soient dignes d'une âme élevée.
Et encore les pêcheurs méprisent les agriculteurs, toutes leurs plaisanteries se font aux