GENTLEMEN-RIDERS
asshter à la Dâissance du poulain et le certificat de la naissance légitime est expédié dans les premiers sept jours. Chaque cheval de race pure arabe, porte donc sa généalogie avec lui. En France et en Angleterre, ces formalités se trouvent trèssimplifiées par la création du Stud-Book, où tous les poulains de race pure sont inscrits dès leur naissance, sur certificats légalisés par Tautorité compétente de la localité où il sont nés. Cette inscription constitue leur généalogie.
Les chevaux de pur-sang, ou de course, ne sont pas les seuls qui puissent justifier d'une généalogie certaine. On trouve en Angleterre plusieurs races secondaires dont Porigine est constatée et remonte à une date assez ancienne. Cependant, comme il n^existe pas de documents officiels à cet égard, la descendance est moins positivement établie. Les Anglais constatent avec un soin extrême Torigine de toutes les races d'animaux, bétail, chiens, etc., etc. Cet exemple devrait être suivi partout : c'est non pas le meilleur, mais le seul moyen de créer, de conserver, et d'améliorer les races d'animaux adaptées aux besoins de rhomme. L'indifférence, l'abandon au hasard et au caprice, ne tardent pas à amener une confusion et une dégénérescence absolue. Nous en avons fait la triste expérience en France.
GENTLEMEN- RIDERS. On donne le nom de gentlemen-riders aux personnes, étrangères à la profession de jockey, qui montent sur l'hippodrome un cheval, appartenant à eux ou à leurs amis. La qualité de gentlemen-rider est exclusive de tout paiement donné par le propriétaire du cheval à celui qui le monte. Autrement, ce ne serait plus un gentleman, mais comme on dit en Angleterre, un professionnel, c'est-à-dire une personne qui, par sa position sociale, aurait droit à la qualification de gentleman, mais y dérogerait en faisant le métier d'un jockey salarié. Le professionnel monte néanmoins parfois dans les coarses uniquement réservées aux gentlemen-riders, parce qu'il se trouve dans les conditions exigées par le programme, que le paiement qu'il reçoit n'est jamais avoué, et reste le plus souvent subordonné à la condition de gain du cheval. Il se dissimule d'ordinaire sous forme d'un pari fictif fait avec le propriétaire, qui se