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nant, ne soient gênés en rien aa moment de la lutte décisive, qui décide du résultat.
Pour les courses à distances très-courtes, c^est-à-dire celles de 800, 1000 et 1200 mètres, il est préférable, quand on le peut, d'avoir une piste droite. Ces courses étant toujours menées d*un train excessif d'un bout à l'autre, il faut, autant que possible, affranchir les concurrents de la préoccupation des tournants qui , surtout dans de semblables conditions, eiercent souvent une influence décisive sur le résultat final. Ces conditions se trouvent nécessairement subordonnées à la possibilité matérielle de les mettre en pratique. Toutes les Sociétés ne sont pas assez heureuses pour posséder, comme la Société d'Encouragement, un terrain d'une superficie d'environ soixante- six hectares, dans lequel on peut tailler en plein drap et tracer plusieurs pistes se prêtant aux différentes distances. On compte dix-huit pistes de forme et d'étendue diverses sur l'hippodrome de Newmarket. Mais ce sont là des exceptions dur lesquelles il est impossible d'établir une règle fixe. Bien peu de contrées pourraient avoir des courses, si elles comportaient de semblables exigences.
Quant à la qualité du sol même sur lequel une piste e:t tracée , elle se trouve toujours subordonnée au pays où les courses ont lieu. Ici, comme en beaucoup de choses , il faut le plus souvent se contester d'un à peu près, faute de trouver mieux. Les terrains de bruyères sont les plus favorables de tous, parce qu'ils conservent toujours et en tout temps une certaine élasticité. Les prairies, au contraire , qui sont généralement très-usitées pour l'établissemeiit d'un hippodrome, parce que leur étendue se prête d'ordinaire à cette destination, présentent de graves inconvénients , et deviennent profondes en temps de pluie et très-dures après de longues sécheresses. Oa peut toujours, avec des soins et des aménagements convenables, rendre un terrain courable. Mais il faut pour cela Tavoir à sa disposition toute l'année, ces travaux demandant à être faits, surveillés et entretenus, principalement pendant la saison des pluies. Le temps est une précieuse ressource à cet égard. Mais il es' peu de Sociétés en Frauce qui possèdent une piste exclusivement réservée à cette destination. Le plus souvent,
50â PLACÉ. — PLAY OR PAY.
les «purges de province ont lie^i sur des prairies louées seulement pour la durée de la réunion, et rendues ensuite à l'exploitatian ordinaire. Il est donc assez difficile, dans ces conditions, d'entretenir une piste dans un état convenable. Les défectuosités ùe presque tous les terrains de courses en France ne proviennent pas d^autre cause.
PLACÉ. Un cheval est placé, quand, dans une course, il arrive un des trois premiers, et que le juge lui assigne officiellement une de ces trois places. Généralement, dans toutes les courses, le juge place les trois chevaux qui ont les premiers dépassé le poteau d'arrivée, et désigne en même temps l'ordre dans lequel ils l'ont dépassé. Chacun d'eux devient alors premier, second et troisième , et a droit aux avantages attachés h cette place, comme il subit les surcharges ou les cxchisions qui leur sont attribuées. Le juge place presque invariablement trois chevaux, parce qu'il existe souvent des paris aussi considérables sur Tune de ces trois places que sur le gagnant lui-même. Ce n'est cependant pas une règle dont le juge ne puisse s'affranchir, s'il le croit convenable. Ainsi, si l'un d'eux, le troisième par exemple, arrive démesurément loin derrière les deux premiers, le juge peut parfaitement ne lu^ assigEier aucune place. En ce cas, toutes les personnes qui ont parié sur lui pour une place, perdent leur argent, bien que le cheval soit de fait arrivé dans les trois premiers. Le sens même cta mot, tel qu'il est employé ici, comporte l'obligation pour le cheval, non-seulement d'arriver dans les trois premiers, mais encore que l'une de ces trois premières places lui soit légalement attribuée par le juge.
FLAQUE. Ce sont les lames de plomb dont les jockeys se servent pour parfaire le poids réglementaire qu'un che<al porte dans une course. Afin de faciliter leur emploi, on les taille de façon que chacune d'elle. représente une unité de poids*
PLAT OR PAT. Cette phrase anglaise signifie mot à mot jouer 0% payer; elle veut dire sur le turf courir ou payer, A moins de condition contraire dûment spécifiée, tous les paris