ROYAL-QUAND-MÊME. — RUER
fatigué, que Uensemble régulier de son allure n^eziste plus, qu'il ne lève plus les jambes* et a effectivement beaucoup plutôt l'air de roaler que de galoper.
ROYAL-QUAND-MËME. Ëtalon alezan entré dans les haras impériaux en 1855; né en France, chez M. A. Aumont,en 1850: par Gigès et Eusebia, issue de Émilius.
La carrière de courses de Royal-Quand-Mème a été des plus brillantes. Il ne courut jamais à deux ans. Il fut souffrant et arriva .mal dans le prix des Écuries et dans le Derby, ses débuts.
Il démontra beaucoup de fond à Versailles, en fournissant deux tours contre Aramis, et le battant avec une grande facilité après une épreuve nulle. Dans le Derby de Gand, il fit Je jeu pour Fitz-Gladiator. A Caen, il fut battu par Palatine ; à Chantilly, il gagna le prix de TEmpereur, la première année de sa création, laissant derrière lui Hervine et Jouvence. Puis, pour finir Tannée, il fut battu deux fois : dans POmnium et dans le Prix Principal de Paris.
A quatre ans, il ne fut jamais battu, sauf à Boulogne-sur- Mer, où il arriva second, sa compagne d'écurie Payant dépassé. Après avoir gagné plusieurs grands prix, il prit une brillante revanche sur Moustique, et termina la saison en gagnant le grand prix Impérial. En 1855," il ne courut qu'une fois et sortit vainqueur de la lutte. Ses prix gagnés s'élèvent à 83,150 fr., somme énorme , à cette époque , pour un cheval de trois ans. En 1855, TAdministration des Haras Tacheta 18000fr., il fit partie du dépôt de Saint-LÔ. Consacré à la reproduction , on peut citer, parmi ses fils, Royal Junior.
RUBIGAN. Un certain nombre de robes primitives, le bai, l'alezan, le noir, offrent parfois cette particularité que des poils blancs se trouvent disséminés dans leur masse, mais en trop petite proportion pour que la robe soit modifiée dans son caractère et dans son appellation. ^ Mais il est très-important d'indiquer cette particularité dans un signalement.
RUER. Un cheval rue, quand, par gaieté ou par défense, il s'arrête, et, prenant point d'appui sur l'avant-maîn, lance