VERMEILLE. — VERMOUT
est tombé broken-down) qui Tempôcha de pouvoir jamais être remis à point est une défectuosité , mais elle ne présente pas, dans sa nouvelle carrière de reproducteur, la même importance^ et ne peut Tempécher d'être considéré comme un chevsd de premier ordre, dont il a d'ailleurs toute Tapparence.
U est depuis plusieurs années, déjà, employé à la reproduction: plusieurs de ses poulains ont fourni une carrière très-honorable, tels que Fleurette, le Béarnais, Trompette.
Ventre-Saint-Gris appartient à M. le comte Frédéric de Lagrange, et fait la monte au haras de Dangu.
VERMEILLE. Jument alezane, née chez M. Yerry en 1853, par The Baron et Fair Helen.
Vermeille, sous les couleurs de M. le comte de Montguyon, a gagné en 1856, à Boulogne-sur-Mer, le grand prix de la ville (3500 fr.); à Châlons-sur- Marne, le prix du conseil général (2000 fr.); et celui de la ville (3000 fr.) Elle a produit en 1861, Vermout par The Nabob, en 1862, Vertugadin par Fitz- Gladiator, en 1863, Vérité par The Flying Dtttchman,en 1868, Verdure par West Australian.
VERMOUT. Étalon bai, appartenant à M. Delamarre, né en 1861, au haras de Bois-Roussel, par The Nabob et Vermeille (ex-Merveille) issue de The Baron.
La carrière de Vermout a été aussi courte que brillante. Sa victoire dans le grand prix de Paris est encore aujourd'hui très-controversée. Il est hors de doute que son compagnon Bois-Roussel inspirait plus de confiance à leur commun propriétaire. Sa supériorité sur Blair-Athol et Fille-de-PAir est au moins problématique. Ceux-ci, se croyant seuls dans la course, ont entamé, bien avant l'arrivée, une lutte dans laquelle ils se sont naturellement épuisés, et ont ainsi singulièrement favorisé la surprise causée par Vermout. On ne peut néanmoins disconvenir que le vainqueur du grand prix de Paris en 1864 ne soit, absolument parlant, un cheval de premier ordre, mais Pensemble de sa carrière présente trop d'incertitudes pour que Ton puisse lui décerner, sans contestation, le titre du premier cheval de son année, une des meilleures, au reste , qu'aient jamais enregistrées les annales du turf français. Sans parler de