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Jjlesse. On assiaeque, tant qu'il ne fut que légionnaire plusieurs de ses parents, oigueilleux de leurs richesses, n'avaient pas voulu le reconnaître. Lorsqu'enlin il monta aux premiers grades militaires, f[uelques gentilshommes prétendirent alors lui être attachés par hsliensdu sang. L'n, entre autres, vint, en qualité de cousin, réclamer son crédita la cour. « Ètes-vous gentilhomme ? lui dit Chevert. — Si je le suis I pouvez-vous en douter.^ — En ce cas, monsieur, nous ne sommes point parents ; car vous voyez en moi le premier et le seul gentilhomme de ma race (1). ■»
{Galerie de l'ancienne cour.)
J&oinrB {Quartiers de).
On demandait au peintre Jean Raoux •' ■1 Êtes-vous gentilhomme.^ — Dans ma famille , ré|>ondit l'artiste, je compte trois cents ans de rottn-e (2). »
(Ch. Blanc, Hist. des peintres.)
Roueries
d'un flirecteur théâtre.
Volangc, notre directeur, avait un vrai talent pour donner aux pièces des titre» extraordinaires. Au lieud'annoncerZo(/r, il mettait sur l'affiche : le Grand Turc amoureux et jaloux . Il \nù{\\W\\ lieverte) : les Cruels effets de la passion du jeu. Quand nous passions dans une ville, il avait soin de choisir parmi les pièces celle qui pouvait y avoir un rapport quelconque. A Brives-la Gaillarde, il jouait le J'oyage interrompu Ae.V\QVixA, et il l'intitidait : le Jeune Homme de lirives-la- Gaillaide. A Villeneuve-sur- Yonne , c'était le Collatéral, auquel il donnait pour titre : le Marchand de bois de Villencnve-sur-Yonne. Nous jouions la même pièce sous le titre de : la Diligence à Joigny, la Diligence à Reims , la Diligence à Gisors, etc. Si on arrivait à Dijon , il intitulait le drame si connu de Mercier : la Brouette du vinaigrier de Dijon. C'est au point qu'un jour, à Yillers-Cotterets, il
(i) Dans Paris, J'ersailles tl les provinces au Xt'lll' siècle, un trait tout à fait analogue est attribué à Barjac, v.ilet de chambre du cardinal de Fleury.
(j.)Oii connaît lu not analogue de l'roudhon.