‹ Dictionnaire encyclopédique d'anecdotes modernes, anciennes, franaises et étrangères (volume 2)Chapitre 139 sur 180 · UNI · texte numérisé non relu

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le son , qui l'avait frappé, prit encore le soin de sa vengeance.

La bienfaisante vaccnie n était pas connue ; l'inoculation était encore repoussee. M"" la Botte eut une petite vérole qui lui laissa le visage criblé , couturé, et, pour ajouter à sa laideur, l'ingrate perdit un œil , précisément de l'autre cote que son amant délaissé. ,. , . •

Ce double malheur la rendit plustraitable. Elle accueillit favorablement ^lcolas, qui lui restait constant, et ces deux petits chefs-d'œuvre de la nature, un peu dégénérés, finirent par associer toutes leurs infirmités sous la protection de

^ ''îh ""eurent un fils et une fiUe ; et ce qu'il y eut de consolant pour eux, c est que leur progéniture ne se sentit en rien de leur disgrâce ; ces enfants furent aussi beaux, aussi parfaitement conformes dans leur petite taille que l'avaient ete leur père et leur mère; je les ai connus tous

deux. , ,,, • X

( Hannet-Clery, Mémoires.)

Universels {Hommes).

" Alcibiade était, dit-on, en lonie phis voluptueux que les Ioniens ; plus Beotieu à Thebes que les Thébains , même lorsqu'il s'occupait des exercices du corps et delà gvmnastique ; en Thessahe, il maniait mieux un cheval et un char que les Thessaliens; à Sparte, il était plus patient, plus réservé que les Lacedemoniens ; chez les Thraces, il bavait plus qu eux. (Athénée.)

Duclos avait un jour chez lui bonne et nombreuse compagnie : l'on parlait de Voltaire, et chacun 1 admirait, particulièrement sur son génie encyclopédique .

« Ouel malheur, dit bientôt un jurisconsulte, qu'il ait voulu parler de jurisprudence, c'est la seule chose qu il ignorait. Tout mon regret, reprit un théologien, c'est qu'il ait écrit sur les matières de religion ; ôtez-cela,il savait tout. - Po"r moi, dit le géomètre, je lui passe le reste, mais il n'aurait pas dû se me er de géométrie. - Vous m'avouerez dit alors un historien, qu'il est bien fâcheux qu il ait traité l'histoire ; c'est la seule paitie ou il ait échoué. «Un poète se levait pour dire son sentiment; mais le sage Duclos

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vit le scandale, et comme il ne se souciait pas de mettre à l'épreuve tous ses coumves, il leur recommanda le silence; et chacun s'en alla pénétré d'admiration pour le génie universel de Voltaire (1).

( Voltairiana.)

Usagfe {Obéissance à /').

Lorsque Malherbe approchait de sa fin, on eut bien de la peine à le résoudre à se confesser; il disait pour ses raisons qu'il n'avait coutume de se confesser qu a Pâques. Yvrande, un de ses disciples en poésie , l'y décida en lui disant : « \ ous avez toujours fait profession de vivre comme les autres. - Que veut dire cela ? lui dit Malherbe. - C'est, lui répondit Yvrande, que quand les autres meurent, ils se confessent, communient, et reçoivent les autres sacrements de l'église. » Malherbe avoua qu'il avait raison, et envoya quérir le vicaire de Saint- Geimainl'Auxenois, qui l'assista jusqu a la mort. (Tallemant des Réaux.)

Le dauphin fils de Loms W et peie de Louis XVI, ayant eu le malheur de î^oiriaehasseM. deChambord.sou écuyer, ce prince, après avoir assure a fortU; de la mère et celle des enfants voulut encore tenir, sur les tonts de baptême, l'enfaut dout M- de Cham-

oîd accoucha quelque temps après la

da^iphin pé.it par les mains de son mai-

( Jiinée littéraire. )

qu'en géométrie, n

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E^^sagrcs bizarres.

9'<-'^ 'es sauvages de la In„- • ai'ies les cérémonies rlefn • ^°"'^"'"<^. que J.omme notabe dam I '.'•''' 'l"^'" qui doit neire m, ,1.. V ?î^"°"' ""is f-so„élo;"fSb^«^-;efu.o.,

es assistants vont, tout nS^ . ^""'

'es autres, se présên.Pr^ ' ^', ""' ^'"-^s «PP'iqueàeerd'^bïï^ '•°'^ <^oups d'une anière ap' ^j'?"' doigts, en disant • c ^^ ^^ ''eux

pour être u. hni " " ^?"^<^"ez-vous q„e

a-t-il na« h1 I *^™"" souffrir. ,, N'v

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^-^aint-Foix, j,,„,V ,,,,. ^^^..^

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*"''V-.uIe.^>trcHrue?i'''^"^'-^^f<^>q"el pointils tirent en .1' "■"•". '^'«"•^ « épauJe. ^"*""<' ^a"'té de celte

(Sain.-Fo.x,-^,,,;,,,, ^^^.^^

i-.'s^tntTt""^''-'''-^^^^^ l^eaucounde vent 'il J''"'' °" '' ^^i quesur|.neoréi,'e ;,'•"?* ^'^"^^«"''et

f«n's delà p^rdëTon^ '"'■''' '^''''vent a soufflé. ""^"^''"'"^ d'où le

(Hisf. gêncrale r/rs royar.es.)

c'uctol'ererdun'^'^^J^"'-'»- "aitlesnomT\\t7ai;ar"''''r'^--

La royauté, disaient' ! ^«"ronne.

«'évolue à une se fl ' f ' 'm"'' '"' '''' ^" '-U toute r,"to ""■''« =^"^appa,

" '"i'^ise /spied'"î^^'^'^«^^adeurs

:-■' rot de cl ami re eul fl-r'"'"^' ^'"^ a leur aise n\nll '^'' ^"'e foi t

par 'es somm"; au'i^f ' ">'"'' "^'^ines 'le ses excVinK .•/''■'"'''« '^ ^«ntê

«Jévots s'empressen/l' »'""'''''' 1"*^ 'es à 'eur cou. "^''''"'^'•«^t portent

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''e pierres dS une erSuV^,*?"'^^ avait à sa droite un Wf i '" "'"'•' ^ '' , ^' à sa gauche une c^i '• "' °'''"S'*'' g'e; 'eVincedÏÏtiuéno, ""■'." ^* "'«'vancait, habillé Z\ ^ ""^ ''^^ncr s'a- 'etteàlar:^'"'!.^'-.^^^^^^

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(Saini-Foix, Fssais su, Pa,

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Usurier.

Un usurier priait instamment un lirédirateur de prêcher contre l'usure ; le prédicateur, qui crut que l'usurier voulait se convertir : « Ah! je vois bien , dit-il, que la grâce de Dieu opère en vous. >> L'usurier lui répondit : « Vous n y êtes pas. Il Y a tant d'usuriers dans la ville que je ne gagne rien : si nous pouviez les corriger par vos prédications, tout le monde viendrait à moi. »

( Bildiothèque de société. )

Utile ( U' > et l'agréable.

Un ami de M. delaMothe, évêqued'Âniiens, entrant avec lui dans son jardin, lui dit : « Je vois, monseigneur, qu on nréfère ici l'utile à l'agréable. — C'est .|ue je ne vois rien de plus agréable qu-

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