‹ Dictionnaire encyclopédique d'anecdotes modernes, anciennes, franaises et étrangèresChapitre 80 sur 156 · DOM · texte numérisé non relu

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parla plus de séparation, et dans la même année sa femme accoucha d'ungar(;ou.

(Larcher, Dictionnaire d'anecdotes, sur les femmes.')

Docteur.

Boileau avait un frère docteur, qui élait véritablement docte, mais il aim«it ;i écrire sur des matières singulières, et peut-être un peu tiop comiquement; son père l'appelait le petit discoureur. Comme il avait toujours le mot pour rire même dans les matières les plus graves, Boileau disait de lui en plaisantant :

'< Mon frère ue pouvait pas manquer d'être docteur ; car s'il ne l'eût pas été de Sorbonne, il aurait pu l'être de la comédie Italienne. »

(Uulxana.)

Doctenr eu défaut.

Une petite fille, voisine d'un docteur de Sorbonne , frappe et entre dans sa chambre. ■' Monsieur, voudriez-vous me permettre de prend) e un charjjon ou deux de votre feu, pour allumer le nôtre? — Volontiers, ma belle enfant — Mais vous n'avez rien pour l'emporter ; attendez donc que je vous cherche quelque... — Oh ! monsieur, ne bougez, je l'emporterai bien sur ma main. — Comment sur votre main « ?I1 n'avait pas achevé, que la jeune fille fait dans le creux de sa main une |)etile couche de cendre, sur laquelle elle applique son l'harbon ardent, tire sa révérence, et court encore. — «Hélas! dit le docteur, il y a quarante ans que j'étudie, et je n'aurais pas zu l'esprit d'en faire autant. »

Doit et avoir.

Le sens moral était peu développé chez Chatterton , si son intelligence était précoce. Ce qui le prouve, c'est ce compte écrit de sa maiu et trouvé au dos d'une brochure politique à l'adresse du lordmaire Beckford , son protecteur. Il suppute dans cette pièce, en forme de Doit et Jvoir, les résultats, en ce qui le concerne, de la mort récente de ce seigneur : Perdu par sa mort sur cet Essai. .PU

Gagné en élégies. . . , 2' 2' »

en essais 5' 3* »

Je me réjouis de sa mort pour. . . 3' 1 3 »

[Nouvelle biographie générale.)

Domestiques.

On présenta à Alphonse, roi de Castille, le niémoiip de ses domestiques nécessaires et des inutiles. 11 les garda tous, en disant : ". J'ai besoin de ceux-ci, et ceu.\-là ont besoin de moi. » Le duc de Lesdiguières imita cet exemple.

Iliibliotitèquede société.)

Richard S leele, célèbre écrivain anglais, invita un jour à dîner chez lui plusieurs personnes de première qualité. Les oonvives furent surpris , en arrivant, de la multitude de domestiques qui environnaient la table. Après le dîner, lorsque le vin et la gaieté eurent banni tout cérémonial, un d'eux demanda à Richard comment il pouvait entretenir, avec si peu de foitune, un nombre si prodigieux de laquais. Richard lui avoua que c'était un tas de coquins dont il désirait fort se débarrasseï'.

« Eli ! qui vous en empêche.' lui répondit-on. — Lue bagatelle. C'est que ce sont autant de sergents qui se sont introduits chez moi , une sentence à la main, et ne pouvant les congédier, j'ai jugé à propos de leur faire endosser des habits de livrée , afin qu'ils puissent me faire honneur tant qu'ils resteront chez moi. » Ses amis rirent beaucoup de l'expédient, le déchargèrent de ces hôtes, en payant ses dettes , et lui firent promettre qu'ils ne le retrouveraient plus si bien monté en domestii[ues.

{Encj clopcdiana.)

Le maître de la maison , d'un ton sévère : » 11 me semble, Thompson, que je vous ai à plusieurs reprises réprimandé pour m'avoir apporté du pain rassis à dîner. Comment se fait-il que vous m'en apportiez encore.'' — Ma foi, monsieur, franchement, je ne sais plus que faire! Il ne faut pas que ce pain se perde, n'estce pas * Or, nous ue pouvons pas le manger à roflice. »

(Le P un cil. )

Domestiques et mattrc»».

'< 11 faut avouer, disait un maître à un

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