‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 2)Chapitre 12 sur 75 · de rauricolâii« » « en arr ère · texte numérisé non relu

de rauricolâii« » « en arr ère

( 1 eo avant.

1 loutioo sinoltaoée de rannulaire et do l'enricolaire eo avaoL

1 lotalioo simallaoée do l'annulaire et do roéilios eo arrière.

i luialinn Miinollaoée dot quatre derni-Ts doigt!i, utt» désignation du sens du déplace-

WÊtni (lait de Goyraod, cité io Pmthol. de Vidal do Casais, L U, p. 554) .

Qael que soit le doigt luxé, l'anatomie pathologique, la symptomatologie et le traitement se ressemblent tellement qu'on peut réunir toutes ces luxations ^Mi one desi'riptiott commune.

I. Uueation en arrière. Nous n'avons rien à dire de spécial sur les came*: biOBt toujours des chutes, des coups, uue force quelconque, qui exagère le «Mnement d'extension et entmliie le doigt en arrière. Dans un fait publié par H Midielot (thèse de Paris, p. 42), la luxation fut produite par la pression fio cylimlre à écraser le macadam ; le cylindre avait probablement appuyé sur il face postérieure du métacarpien pendant que l'index était soutenu par les cail-

kndaiol.

A défaut d'autopsie, les recherches expérimentales nous appmment que le %UMOt glénoîdien est toujours déchiré à son insertion mi^ ^^ott

b ligamenls ktéraux sont plus ou moins rompus. La pW I

i%% DOIGT (PATHOtOCU).

tète nrftacarpieoiie, où elle est appli<iiiée pur œ qui reste des Mg»fiH» 1»téraux. Le tendoo exteaseur est soulevé par le bord poetériewr de la «rface articulaire de la phalange. Eu STant, la tète du aiétaceritien m, £eumIh IVspèce de demi-celUer que lui forment les ligaments latéraux el le tjgwnut glénoîdien. Les teodons fléchisseurs sont d^'etës en dedans au en dehew de cette tète.

Dans un cas de luxation irréductible de Tindex, fianke 4Nivrit rarIkiilatM sur la ligne médiane de la face palmaire. Il -vit la déchirure du t^vMmf^ glé> Boîdien, Celui-ci était resté attaché à la phalange et venait 8*iiilei)pMer «ntie les surfaces articulaires, chaque fois que Ton tirait sur elle. Le ligMunnt ^énsidien peut donc être une cause d*irréductihilité par un mécaaisnM analsjgae 1 celui qu'on observe dans les luxations mélacarpo-pbalan^enoes dn ponœ. L'analoîgie est, en elTet, d'autant plus grande fie ranatomin montra» Âhs k ligament glénoïdien de Tindex, un os sésamoide constant, dont le voIimm est à peu près égal à celui d'une lentille. Le ligament glénoïdien des autrae doigts, en particulier œlui du petit doigt» possède aussi quelquefois un petit oanlflt, dont la présence éventuelle peut singuliènement compUqner la Inutiwu Ce n'est donc pas seulement l'interposition du tissu fibreux gléaddien qui tA l'a^t de riméduetibilité danîis les luxations des quatre derniers doig^i^ maii surtout l'interposition de véritables os sésamoîdes*

L'étendue du déiplaccment articulaire a conduit les autoors â diviaer nés Imitions en complètes et ùwamplètei. Ces dernîères paraissent tièenrares» 0t diiciles à distinguer des luxations complètes.

Les sjpnpiàmet sont : la saillie de la phalange à la face postérieure ; la saîliie de la tète métacarpienne à la face antérieure ; le rnoouroîssement dn 4oigt» fâ peut aller jusqu'à 11/2 centimètre {Path. chir. de Jamain, t. Il» p. 481; 1876), et qui est nul dans la luxation incomplète; rim|H>ssibilité ou au moins la grande gêne des mouvements. L'attitude du doigt est fort tariabie. Anodot et Jamain l'ont trouvé légèrement fléchi, sans déviation latérale, avec extensioo des phalanges. Bourguet a aussi noté cette extension. Dans les observations de M. Le Dentu et de H. Hichelot, la première phalange était étendue, les deox autres à demi fléchies. Dans le fait de Michel, la première phalange était raiversée presque perpendiculairement au mélacaqiien, et les denriAme et troisième phalanges un peu flédiies, c'est-l-dire que le doigt aHectait I |ieu près la forme d'un Z. Ces attitudes diverses s*explfqsent sans donte par h déchirure ou l'intégrité des muscles interosseux ou des lombricaux, par la douleur qui porte le blcasé à immobiliser son doigt dans la position où Û souflra le mds* et aussi par la diiectâon du tranraaiisme.

Ces luxations se compliquent souvent d'une plaie à la faee palnuiri^ pUis à traifers laquelle«n voit la tète du métacarpien. Nous en avwis trouvé Soiemplff sur nos 16 luxations en arrière ei» dans un S* cas» la pression dn miÊMM^ pien Menaçait tellement la peau de spiucèle, que Ranke en fit lo diBuidawwt S Cns la réduction a été impossible (cas de Biécliy et de Kanke); 9 Jbii dk a été difficile et n'a pu être obtenue que par le proisédé rationnel dn xwmn^ mont de la pàafamge. Le pnmo$tic est donc asaen sérieux, bien qne les tes* lions du doigt se rétablissent en général d'une manière satisfaisanAe^ Inrifi^ les os ont été renûs en place.

Les proeéiéÊ qm serventà réduire les luxations métacarpo-phalangianMB Ai pome dMmnt èive enqplojés pour les luxations qui afFectent la ménm mtioàt'

DOIGT (pathologie). iU

lion des autns doigts. Si la traction sur la phalange avec pretsion $ur lei ttUUm ououa pour les coapter ii*a pas réussi d*einblée» il ne faut pas insister dafiDtage sur ces manœuvres et recourir immédiatement au procédé dont le fDOob est pour ainsi dire constant. Je veux parler du procédé de Vhnptdsiùn aprèt flexion em mnière^ procédé qui consiste à renterser la phalange en arrière, pois à ramener sa surface articutaire sur la tête métacarpienne et à fléchir le doigt Mkbei dit expressément qu*une luxation de raurieôlaîre se montra irrédodiUe f^r des traciioos faites pendant l'anesthésie avec le chloroforme, mais fi'en restefisaiit le doîgi et en lui imprimant un moufement d'impulsion en mot» pendaAi qu'on refoulait la léte métacarpienne en hant et en arrière, la léloclioD ent lien. Dans le cas de MicheJot, M. Farabeuf ne put réduire qn'en SBBfcrsant la phalange i angle droit, en la faisant glisser d*arrière en avant aor k dos dn métacarpien et en rabattant ensuite le doigt. Après la rédaction» immobilisation de l'articulation pendant dix à qmnie

JMUB.

b. Luxation» en avant. La cause de cette très-rare luxation est pretqne toqjounnne ohnte. Halgaigne, Bourgnet et Bonhomme ont signalé la dbtonion èi doigt en débouchant «ne bouteille, en retoomaat un soulier, en fermant me perte ponwéo par le vent; mais le mécanime de eette distorsion n'a pas iik expiii|iié par œs obeervaleurs.

mi. Bessîères et Gamhioni notent que le doigt est rectîKgne, renversé en mère» de manière I frire avec le métacarpien nn angle obtus. On distingue liiémf t la saillie de la tête dn métacarpien en arrière, et celle de la phalange CB avant. Dans le cas de H. Bonhomme il y avait un raccoorcâssement allant josqulnn centimètre. La flexion du doigt est impossible et toute tentatiw dans »aena très donlonreuse,

0 doit arriver que, si les tendons extenseurs ne se sont pas maîntenua sur h ligne médiane, mais ont versé è côté de la tète du métacarpien, le deift oUaie dans le même sens une déviation latérale. M. Bourguet a été si frappé de unt déviation qu'il en a fait, à tort selon nous, une luxation latérale, s Le nidjui gauche, dit-iU est dévié de son axe, fortement éloigné de Tindicatenr «s son extramité inférieure et très-npproché de l'annulaire qu'il croise mén» « ptu en avant, tandis qu'à sa base il est manifestement nppreché de l'ii

ctour et éloigné de Tannulaire Le tendon de l'extenseur est plus

3 partage le dériation du doigt et présente, vis-à-vis de la jointure, une courhne « are à coniexité externe. »

kna tuas les eu connus la réduction a été facilement obtenue par la froo- <nntlacpflyto<îon dessurfeoes articnlairea.

BL LoiAiioxs OBS NULi.A36i?fss. Lcs luxatious de la denrième phalange antk peu pis aussi rares que celles de la première*

Ose peuvent se frira en arrière^ en awant ou latéralement.

Vapiès lea fails que nous avons recueillis, elles se r^artksentde la manière

tt — — tamédiu

f lBrtiiata«1aflMUiiSiiMdel*!adex 2 en arrière.

S mt ërtièn.

S en avaal.

Slatéralef.

i enarrièM.

S — ~ de raonnlaire l len afaaL

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