de raoriculaire \ J
I S en avant.
I luiation MmulUnée des pbalaogines de Tindez, du médius et de Taonalaire, ea irrière.
1 luiation simultanée des phalangincs du médius, de Taniiulaire et de ranrtcaUire, latérale.
1 loxatioo simultanée des phalangioes du médius et de rannulaire, en avant.
il est intéressant de constater que les deux doigts les plus longs, le médius et Tannulairc, sont aussi ceux dont les phaUngines se luient le plus souvent.
a. Luxations en arrière. IndëiK'ndaninient des luxations trauinatîques, (fi arritent vraisemblablement à la suite d'une extension forcée pendant une clnite ou un choc quelconque» certaines personnes ont la faculté de se luxer voloolairement la phalangine d'un ou de p'usieurs doigts par la contraction des extenseurs. Mais ces luxalions spontanées, semblables aux luxations Tolontaires ds pouce, sont toujours incomplètes et n*ont point d'importance patliologique.
Les luxations traumutiqucs, au contraire, se sont toujours montrées eoDplètes.
Le doigt luxé reste immobile et élendu, alors que tous les autres doigli peuvent se mouvoir et se fléchir. Tantôt la phalangine est renverbée sor k face dorsale, et forme avec la première phalange un angle obtus ouvert es arrière. Tantôt la phalangine c>t rabattue, parallèle à la première phalange^it située sur un plan postérieur à elle. Dans les deux cas, la phalangette est légèrement fléchie. On sent en arrière la saillie de Textrémité supérieure de h phalangine, et en avant celle de IVxtrémité inférieure de la première | hahoge. Gerdj et Testelin ont signalé un raccourcissement notable. Tels sont les signei qui servent à établir le diagnostic.
Dans l'observation due à Lecadre, il y avait, à la face palmaire, une plaie transversale, à travers laquelle on voyait l'extrémité articulaire de la premièie phalange à côté du tendon fléchisseur.
liC docteur de Langenhagen a publié un fait de luxation simultanée en arribe des phalangines de l'index, du médius et île l'annulaire, qui e^i peut-èbe unique dans la science. Cet aci ident était arrivé dans une chute sur les doîg^ étendus. Saillies des os, chevauchement, attitude étendue des doigts, légiR flexion des phalingettes, impossibilité des mouvements volontaires, granfa douleurs, tous les signes, en un mot, étaient réunis. La réduction de eelii triple luxation fut facile.
VimpuUion simple^ ou combinée avec la traction et la flexion^ a suffi, dm tous les cas publiés, à amener la réduction. J'ai aussi réussi très-facilement 1 réduire la phalangine du médius, en pressant sur les saillies articulaires aiea le pouce et l'index d'une de mes mains, pendant qu'avec l'autre main j'exeffMi une légère traction. Mais, dans un autre cas, j'ai complètement échoué, il s'agir sait de la phalangine de l'index, luxée complètement, cliez un homme '^ soixante-trois ans. J'ai varié et combiné tous les procédés ; j'ai exercé des tractiooi avec la pince de Collin, et j'ai di^, en définitive, laisser la luxation non rédaile* Ce fait d'irréilutlibilité vient donc assombrir leprouos/ic, qu'on pourrait regarder comme béuin, d'après ce qu'on connaissait jusqu'alors.
Les mouvements paraissent s'êtra toujours bien rétablis, excepté dans le c^ o& la luxation était com|iliquée d'une plaie et où l'articulation resta presque ankylosée.
h. Luxations en avant. Il est probable que, dans ces luxations, la citt«e
DOIGT (patbologib). 185
le porte son action sur It face postérieure de la phalangine, qu'il y ait prifsaîon brusque et violente, eofent être incomplètes ou complètes.
signes sont : la saillie de la première phalange en arrière* saillie trèt- Irès-facile à constater; la saillie de la phalangine en avant, moins le parce qu'elle est masquée par les tendons fléchisseurs ; Textension iiière phalange, tandis que la phabngine est un peu fléchie et dériée, de Tun ou de Tautre côté, et que la phalangette est étemlue sur la e; rimpossibilité des mouvements; le raccourcissement du doigt, leau a observé une luxation simultanée en avant des phalangines do de l'annulaire droits, compliquée d*une plaie transversale au-dessus Imaire de chaque articulation. La réduction ne fut pas difficile, mais il suppuration consécutive et une guérison par ankylose. non moins rare est dû à Hannon. Après une chute de cheval, un garçim piatre ans présenta une luxation en avant des premières phalanges de e et du petit doigt. En outre, la plulangine du petit doigt était luxée De sorte qu'il y avait une luxation de deux phalanges au même i luxation phalango-phalangieime était compliquée d'une plaie, qui a, et la guérison fut suivie d'ankylose.
iction a toujours été facile. Pour réduire une luxation datant d'un Thorens fut obligé d'employer Tanesthésie par le chloroforme. Il es tractions dans la direction de la phalange avec des pressions en sens sur les saillies des os luxés ; les surfaces ailiculaires repriient rapideplace. Liston a réduit, sans grandes difficultés, une luxation de la 8 du médius, ancienne de deux mois et demi. %iionM latéralei. Nous en avons a*ncontré huit exemples. Autant que s pu en juger par les détails des observations, souvent fort incomplets, uxation était th/eme, \ fois externe,
lay (PathfiU exL, t. III, p. 332), qui a obsen'é par lui-même une iteme, dit que la phalangine était fortement déviée en dedans, au point ec la phalange un angle presque droit et de croiser la direction du doigt sommet de l'angle, on sentait l'extrémité inférieure de la première la phalangine faisait saillie au côté interne de celle-ci. ve dsins la thèse de H. Chédan (Paris, 1871, p. 7) un fait curieux de itérale interne des phalangines des trois derniers doigts de la main dies-ci étaient fortement infléchies en dedans, et formaient avec la m angle presque droit, comme dans le cas de H. Duplay. seule observation de luxation latérale externe que nous possédions, ît que la tête delà seconde phalange de l'annulaire faisait saillie sur la le externe de la première; la phalangine était un peu inclinée en h phalangette était légèrement fléchie. Il y avait un raccourcissement leux tiers de centimètre.
» sur nos huit observations il y avait une plaie béante ouvrant Tarti^ lalgré cet accident, les malades guérirent sans ankylose. elion a toujours été facilement obtenue, soit par une simple traction ^ t traction aidée d'une manœuvre de coaptation.
ATiORs DBS PHALANGETTES. Lcs articulalious plialaugino-phalanget- K quatre derniers doigts ressemblent tellement à l'articulation pha-
i86 DOIGT (pATHOLOsis).
lango-phalasgettîenAe du pouce, qu'il nous parait logique d*ëUidâer, dans un même chapitre, les luxations qui afTectent toutes ces artAcolationa. %r qnalies raisons Halgaigne et les auteurs qui Tout imité as sont-ils basés pour décrire à firt IcB Inxalîoos de la phalangette du pouce et les luiations d» phalangettes des autres doigts? Sur la fréquence relative des premières» sur l'ahaanoa da di^piacement en avant des secondes, sur la constatation d'un d^lacemcpt laténd aox derniers doigts, tandis que ce déplacement n'existerait pas an pouœ. Hais one question de fréquence ne constitue pas une dilTérence hien radicale; lesea» d'un d^>bceaient qu'on n'a pas encore observé peut se montrer inopinéosciL Depuis Halgaigne, on a vu une luxation latérale de la phalangette du pouos, et 4'un jour à l'autre on peut rencontrer une luxation en avant des autres phabh gettes. 0 y a trop d'analogie entre les causes, le mécanisme, l'aiialoaiie pathologique, les signes et les procédés de réduction des luxations de tontes là pbilangetteSy pour qu'une description conmune ne soit pas amplement justifiée.
Lea luxations des phalangettes ont lieu dans trois sens ditCfrents, e» nmèit, ÉH ûVÊÊÊi et sur fa côté.
En eiamînant le tableau d-dessous, on peut se faire une idée de la trés/mm proportionneUe de la luxation à chacnn des doigts et aussi de la proportionnelle du sens des déplacements :
!A1 m trrfèra
^ - - *•«-« lîsiiïïr-
i 1 tn ÊBnèn.
t - - d« médius ) i kiénto {m anttn
' alendAon).
* - de rannnlaire { ^^^^
1 en irrièn.