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ÉCARTS ENTRE LES MOTERNES DBS TCMPÉAÂTORES KAXIMÂ ET HUIIJIÂ
MOIS
JiiiTier . . .
Fétrier. . .
Mars ....
Avril. . . .
Mai
Juin
Juillet. . . .
Août ....
Septembre. .
Octobre. • .
NoTcmbre. .
Décembre. .
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Ces données sont conformes, jusqu'à un certain point, à ce qu*on était eu droit de prévoir d'après les diiîérences des conditions topograpbiques.
On voit eu effet, en ces tableaux, que, plus on pénètre dans l'intérieur de la ville, dans les rues étroites et les quartiers à population dense, plus les froids de l'hiver s'atténuent ; que, plus on s'élève, au contraire, plus les lieux sont à découvert et* exposés à l'action du vent, plus ces froids deviennent vifs, en règle générale du moins. Les tableaux précédents montrent toutefois que cette règle souffre de nombreuses exceptions, parfaitement mises en relief par Marié- Davy. En temps calme surtout, l'air froid des sommets peut descendre et s'accumuler dans les lieux bas, ce qui produit des inégalités locales, en apparence contraires à la règle générale. D'un autre côté, la hauteur des constructions de Paris et leur grand rapprochement créent, en dehors des inégalités naturelles du sol, des différences d'altitude, d'exposition, d'abri, qui viennent compliquer les résultats. Eniin il ne faut pas oublier que les habitations elles-mêmes ont une capacité calorifique assez grande qui les empêche de suivre de pi es les variations de température de l'air et qu'elles contiennent à l'intérieur des foyers de chaleur plus ou moins actifs.
Les hauteurs du nord de Paris atteignent des maxima thermométriques relativement élevés, ce qui, au premier abord, peut sembler éti-ange : c'est qu'elles sont exposées aux vents dominants du sud-ouest qui, avant d'arriver jusqu'à elles, ont dû traverser toute la ville : d'où élévation artiûcielle de leur température. Quelques différences sensibles entre des stations voisines tiennent à l'intervention de certaines conditions toutes locales :
Ainsi l'influence de l'altitude est très-grande au sommet de la butte Montmartre, elle y est encore exagérée par l'éloiguement de toute construction vers le sud» sur un versant nu, inhabité, exposé à tous les vents du midi.
La station du cimetière du Nord, voisine de la précédente, et cependant si différente par la réduction des oscillations thermiques, est située beaucoup plus bas, bien qu'elle soit encore sur les hauteurs; mais, en outre, elle est
»ritée par quelques arbres : aussi les écarts Ihermométriques y sont-ils bien
a que lur U bntle Montmartre. Mâme difKrenee entre les stations des bntlat Quiunoot et du dotetièra de l'Est.
D'ans muùAre gëoénle, sur l'ensemble de Paris, les froids nocturnes tout le ptni intenses dans les stations les plus élevées et les moins abritées ; Honlautre ; Sainl-llaar ; Monlsonria et les buttes Cfaaumont ; puis la Mairie du VII*, U place Denbrt-Rodtereau et le cimetiâre de l'Est ; la nie de la Barouillèra et le Poot-lVeaf, et en dernier rang le dmetière du Nord.
Pour les températures maxima diurnes, l'ordre est tout diflérent. ïjl moyenne h jim élevée est celle de Montmartre dont les minima sont les plus bas, en mte que l'excurnon moyenne du thermomètre y est considérable. Ensuite vienletf U place Denfert, à peu pris privée d'arbres; Monlsouria, isolé, gtionné n boisé; le cimetière do Nord et les buttes Chaumont, qui le sont au moins ntant et scmt plus élevés; puis nous trouvons la me de la Barouillère au mfean dn premier étage ; le Pont-Xeuf, la Mairie du VU" an niveau du quatrième ftage, et fioalcment le bas, humide et frais coteau du cimetière de l'Est [voy. lané-DiTy. bw. cU.).
Tontes les observations précédentes sont résumées, pour l'établissement des • annuelles en ces diverses stations de Paris dans le tableau suivant :
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HUtiUk.
atXlHA.
ÉCIBTS,
li,9
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tl.6 li,3 M,S
Enfin le tableau ci-dessous donne, pour chacune de ces stations, les extrfimes it deux mois, le plos froid et le plus chaud de 1881 .
HOïENNES
■E.IStlU.US >£ IMI.