PARR
de couches en particulier. Th. de Paris, 1883. — Latbbax. Traiié des fièvres palustres. Paris, 1884, in-8-. P. S.
PAROUTI. Nom tamoul donné au Cotonnier (Gossypium), Pl.
PAROWARIUH. Voy. CoRPS DE WoLFF, § III.
PAROXTBENZAMIQVE (âcide). C*est Tacide paramidobenzolque ou amidodacrylique [voy, Oxtbenzamique [Acide]). L. Hsi.
PAROXYBENZOIQVB OU PAliAOXlBElVZOIflUE (Acidb) {Voy. OxTBKlH
zoiQUE [Acide]). L. Hii.
PAROXYBBivzTiiiQUE (Aldi^htde). C'HH)*. Ce corps se forme en même temps que l*aldéhyde salicylique au moyen du phënol, du chloroforme et de h soude. On I*extrait du résidu de la distillation, après filtration, à Taide de réther, et on le fait cristalliser dans Teau. On Tobtient encore en chauffant pendant plusieurs heures, de 190 à 200 degrés, 5 parties d*aldéliyde anisique avec Tacide chlorhydrique étendu (12 parties d*acide concentré, 10 à 12 parties d'eau).
Cet aldéhyde cristallise en Gnes aiguilles incolores, radiées, fusibles k 115-116 degrés, sublimables, solubles dans Teau chaude, Talcool et Téther. Le perchlorure de fer colore sa solution aqueuse en violet sale. Elle s*unit aux bisulfites alcalins en donnant des composés solubles ; avec la potasse en fusioDy elle fournit de Tacide paroxybenzoïque. L. Hn.
PAROXIDIPHÉKYLE. C*est le diphéntjlol'{voy. PuéiNYLOL). L. Hn.
PAROXYSME. (ITapâ, indiquant augmentation, et ô;Û£iv, aiguiser.) Période la plus aiguë d*un état morbide (paroxysme de la fièvre), d*un symptôme (paroxysme de la douleur) et même d'une maladie déterminée, en tenant compte de tout Tensemble de ses symptômes (paroxysme de la pneumonie). Dans ce dernier sens, le paroxysme, étant le moment habituel de la crise, était quelquefois confondu avec elle. D.
PARQUI. Nom chilien donné à une espèce de Cestre du pays, le Cestrum Parqui L., de la famille des Solanées. Pl.
PARR (Bartholomew). Né à Exeter vers 1750, fit ses études médicales à Edimbourg, oîi il fut reçu docteur en 1772. Parr exerça son art à Exetor. 11 est l'auteur d'un Dictionnaire de médecine pratique fort répandu de son temps. Nous connaissons de lui :
I. Dissert atio medica inaugurafis de balneo. Edimbourg, 1773, in-8*. — II. The Londos Médical Dictionary; including under Distinct Heads^ Every Branch of Medicine; m».. Anatomy^ Physiology and Pathology, the Practice of Physic and Surgery^ TherapeuHea and Materia Medica ; with whatever Bêlâtes to Medicine in Natural Philosophy, Chemêstrf and Katural History : Numerous Plates, in-4% 2 vol. Londres, 1809. — III. Account of the Influema at is appeared in Devomhire in May^ 82. In Dutican'i Médical Commentaries^ t. IX, p. 404. A. D.
PARROT (Lbs). 487
FARRAlVCi. Nom indien donné au Mimosa ou Gigolohium scandens.
Pl.
PARRISH (Joseph). Médecin américain de mérite, né à Philadelphie le 2 septembre 1779, fit ses études dans sa ville natale et y fut reçu docteur en 1805. Il devint alors médecin résident au City Hospital de Bush-Ilill, en 1809 médecin à VAlms-Bouse Hospital, puis, de 1 81 6 à 1 829, fut chirurgien à l'hôpital de Pennsylvanie, à Philadelphie. Il exerça la chirurgie dans cette ville avec un grand succès jusqu*à sa mort arrivée le 18 mars 1840/
Parrish était vice- président du collège des médecins de Philadelphie. Il a publié :
I. An Inaiig. Disn, on the Influence ofthe Pasêions upon the Body, in the Production and Cure of DiêcaêCi. Philadelphia, 1805. — II. Practical Observations on Strangulated llernia amdsame of the Diseases of the Urinary Organs. Philadelpliia, 1836, in-8^ — III. On Irri' 4ation of the Spinal Marrow as connected with Nervous Diseases, In Americ. Journ . of Médical Science^ Aug. 1832. Trad. en français par G. Richelot dans Arch. yen, de méd,, i. XXXI, p. 388, 1833. — lY. Autres articles dans Americ, Journ. ofMed, Se, Coxe's Philad. Med. Muséum^ Hodge*s North Americ, Med. a, Surg, Journ. ^ etc. L. Un.
PABSOT (Les).
FAFrot (Christophe-Frédéric). Physicien allemand, issu d*une famille de protestants français^ dont plusieurs membres s'établirent en Allemagne et en Russie.
Notre Parrot naquit à Montbéliard, le 28 juillet 1751 , et mourut à Stuttgard, dans le Wurtemberg, le 29 février 1812, laissant les ouvrages suivants :
I. De aquà dissertationes III. Erlangen, 1781-1782, in-4*. — IL Anwendung der vornehmsten Theile der Maihematik, Géométrie und Trigonométrie. Ibid., 1782, 2 vol. in-8«. — m. Hecueil de diverses pièces choisies. Ibid., 1783-1784, 2 vol. in-8^ — lY. Handbuch der Stadt und Landwirthschafl, Polizei und Kameralwissenschaft, Nuremberg, 1790, 2 yol. .in-^. — Y. De l'esprit de Véducation, Francfort, 1793, in-8». A. C.
Farrot (Georges-Frédéric). Frère du précédent et, comme ce dernier, physicien. Il naquit pareillement à Montbéliard, le 15 juillet 1767, et mourut i Helsingfors, le 8 juillet 1852. En 1800, il était professeur de physique à l*UniTersité de Dorpat et, en 1826, il était admis parmi les membres de TAcadémie des sciences de Saint-Pétersbourg et alla résider dans cette ville. On a •de lui :
I. Anweisungzur Verwandlung einer jeden Art von Licht, Vienne, 1791, in-8». Trad. en français sous ce titre : Traité sur la manière de changer noire lumière artificielle, Stras- Jboitrg, 1792, in-8«. — II. Der Ellipsograph, 1792. — III. Uebersicht des Systems der theoreiischen Physik. Dorpat, 1800, in-8». — IV. Grundriss der iheoretischen Physik. Dorpat, 1809-1811, 2 vol. in-8*. — V. Coup d'œil sur le magnétisme animal. Brunsvirick, 1816, iù-9*. — VI. Ueber die Capillaritàt, Dorpat, 1817, in-8"». — VII. Entretiens sur la physique. Dorpat, 1819-1824, 6 vol. in-8». — VIII. Becherches sur la pierre dlmatra. Saint-Pétersbourg, 1840, iD-8*. — IX. Un très-grand nombre de mémoires dans les recueils périodiques.
Parrot (jEAN-jACQUEs-FRÉDÉRic-GniLLAUME). Fîls du précédent, né à Carlsruhe le 14 octobre 1792, mort à Dorpat, le 15 janvier 1840. Il fut reçu docteur en médecine à Dorpat en 1814, prit part en 1815 à la campagne contre les Français, fut nommé en 1821 professeur de physiologie et de pathologie i
488 PÀRROT.
rUniversité de Dorpat et, en i 826, remplaça son père dans la chaire de physiqne. En 1816 il devint membre correspondant de TAcadémie de Saint-Péterd[x)urg. 11 parcourut à plusieurs reprises la Russie méridionale et en 1857 fit un voyage au cap Nord.
Parrot est surtout connu par la publication de ses excursions scientiBques, dont il a écrit les relations en allemand :
I. Voyage en Crimée et au Caucase, Berlin, 1815, 2 vol. in-8*. — II. Voyage dans les Pyrénées. Berlin» 1824, io-8*. — III. Voyage au mont Ararat. Berlin, 1834, in-8*. — IV. Diss. inaug, de motu eaitguinis in corpore humano. Dorpat, 1814, in-^*. A. C
Parrot (Marie-Jules). Médecin éminent, dont la science déplore la perte récente, naquit à Excideuil (Dordogne), le 1" novembre 1829. Son père était un praticien distingué de cette localité. Le jeune Parrot, après avoir termine ses premières études littéraires, se prépara pour TÉcole polytechnique, mais diverses circonstances, entre autres la faiblesse de sa santé, ne lui permirent pas de poursuivre son dessein, et il résolut alors d'étudier la médedoe. U commença donc assez tard ses études médicales, lut reçu interne des hôpitaux en 1852 et obtint en 1856 le prix de l'internat. L*année suivante, il se lit recevoir docteur ; il concourut avec succès à Tagrégalion de médecine en 1860 et fut nommé au concours médecin des hôpitaux en 1862. Doué d'une nature artistique , improvisateur spirituel, servi par un organe sympathique, ses conférences à l'École pratique et à la Faculté l'avaient désigné pour une chaire : aussi fut-il nommé, en 1876, professeur d'histoire de la médecine à la Faculté de Paris, après la mort de Lorain; en 1879 il échangea cette chaire contre celle des maladies des enfants. L'Académie de médecine le reçut dans son seio en 1878. Il mourut le 5 août 1885 pendant la convalescence d'une pneumoaie double, troublée par des accidents abdominaux graves. Conformément au désir qu'il en avait manifesté, il fut inhumé à Excideuil, où ses obsèques curent lieu ^ec la plus grande simplicité.
Parrot était un travailleur de premier ordre, mais sa passion pour Fétude l'entraînait au delà des limites raisonnables ; des séjoui*s prolongés qu'il fit dans le petit amphithéâtre de l'hospice des Eni'ants-Âssistés, où il se livrait irec ardeur à la dissection et à l'examen histologique des pièces prises sur le cadane, ont dû exercer une influence fâcheuse sur sa santé. La question qui avait surtout attiré son attention, depuis le jour où il était entré aux Enfants-Assistés, c'étaifflt les relations du rachitisme et de certaines altérations du tissu osseux avec U syphilis héréditaire. L'examen des lésions osseuses de la syphilis héréditaire comparées à celles qui déterminent le rachitisme le conduisirent en effet à admettre et à soutenir Texistence d'une sorte de transformisme morbide; le rachitisme devenait ainsi une manifestation éloignée de la syphilis héréditaire. Il a soutenu également, avec la même ardeur, que Tiniluence de la syphilis se fait remarquer dans un grand nombre de maladies auxquelles on la croit encore étrangère.
Mais ce sont surtout les alfections gastro-intestinales des nouveau-nés, le muguet, l'érythème , les ulcérations buccales , certaines convulsions qu'il a étudiés avec grand succès, de manière à démontrer d'une manière irrécusable qu'il faut les considérer comme les manifestations d'un même mal et qu'elles ont pour point de départ une allération des fonctions digestives, un trouble delà nutrition. La plupart de ses idées et de ses travaux sur ce sujet se troaven
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Ssumés dans ses belles leçons sur Vathrepsie. Il s'est occupé de ce sujet avec I même conscience, le même esprit fin et judicieux qu*il apportait dans tous *s travaux ; il y a apporté la même persévérance, le même esprit de suite et ! même tempérament nerveux et artistique qu*on retrouve dans ses publications itérieures, dans ses études sur le zona, les bruits respiratoires et cardioisculaires, etc. Ses articles sur TAgonie, FAngi^e de poitrinb, TAsthme, àsTSTOLiE, la Cardite, la Chlorose, la Guromidrose, le Gcbur, le Ramollissement :r£bral, etc., publiés dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences me'dilies, doivent être rangés parmi les meilleurs de notre recueil. Parrot s*était issi occupé avec zèle de diverses questions anthropologiques. C'est ainsi qu'il fouillé, à Excideuil, dans son pays même, diverses sépultures de l'âge de erre, qu'il a publié diverses notes sur des ossements et crùnes anciens, et que irtaines altérations dans le tissu osseux et ces crânes l'ont amené à soutenir 16 la syphilis était bien plus ancienne qu on ne le supposait, c'est-à-dire, i*elle était pré-historique. Dans le même ordre d'idées il annonçait à la Société anthropologie que le cœur lui paraissait devoir être considéré comme une nictéristique aussi bien que le crâne, et il se proposait de lui communiquer I mémoire complet sur la question du rapport du poids du cerveau comparé celui du cœur, mémoire qui, de même que celui sur la syphilis héréditaire, ra publié par les soins de ses amis dévoués.
Comme médecin des enfants, il s'efforçait d'apporter dans le service qui lui ait été confié toutes les améliorations possibles. Les crèches, l'alimentation Taide du lait de certains animaux, à défaut du lait maternel, l'isolement, lygiène, sous toutes ses formes, eurent en lui un vigoureux défenseur. Nous terons de Parrot :
I. Cmuidéralions sur le zona. In Union méd,, n<** des 1, 6 et 8 mai*s 1856. — II. Proposimê de médecine. Tli. de Paris, 1857, in-4*'. — III. Élude iur la sueur de sang et les morrhagies uévropalhiques. In Gaz. hebd, de ntéd., 1859, p. 633. — IV. De la mort tpttrenie. Th. d'agrég. méd. Paris, 1860, in-4». — V. Étude sur un bruit de souffle caraque tymptomatique de Va^yslolie. In Arch. gén. de méd.^ avril et mai 1865. — VI. Étude '$ùque êur le siège et le mécanisme des bruits cardiaques dits anémiques. Ibid., août B6. — YII. Mazimilien StolL Conférences historiques faites à la Faculté de médecine. ris. 1866, p. 141. — VIII. Étude sur le siége^ le mécanisme et la valeur séméiologique îwaamiures vasculaires inorganiques de la région du cou. In Arch. gén. de méd., t. I,
649, 1867. — IX. Etude sur la stéatose interstitielle diffuse de Vencâphale chez le mmtat-né. In Arch. de phytiol.\ t. 1, 1868, 2 pi. — X. Sur un cas d'hydalide du cerveau terwi à V hospice des Enfants-Assistés. Ibid., p. 460. — XI. Du muguet gastrique et de gi^Met autres localisations de ce parasite. Ibid., 1869, p. 504, 1 pi. — XII. Note sur
eoM de rupture de la moelle chez un nouveau-né, par suite de manœuvres pendant ceouchemenl. In Bull. Soc. méd. hôp., 1869. Tirage à part. Paris, 1870, in-8*. — XIII. Sur pathogénie de la stéatose viscérale dans l'intoxication phosphorée. Avec Dusort. In npt. rend, de VAcad. des se, 7 mars 1870. — XIV. Note sur deux cas de kysteê par ention observés dans l'S iliaque et Veslomac. In Arch. de physiol., t. III, 1870, 1 pi. — . Ihte sur un cas de muguet du gros intestin. Ibid., 1870, p. 621. — XVI. fiole sur la fre herpétique. In Ga%. hebd. de méd. et de chir., 1871, p. 374. — XVII. Étude sur uéphaiopathie urémique et le tétanos des nouveau-nés. In Arch. gén. de méd., 1872, 257. — XVIII. Note sur la stéatose viscérale que l'on observe à Vétat physiologique chez ilqueê animaux. In Arch. de physiol., t. IV, p. 27, 1872. — XIX. Note sur rinfarctut '.tique deê reins chez les nouveau^nés. In Union méd., 1872, p. 762. — XX. Sur une mdfhparalysie causée par une altération du système osseux chez les nouvean-nés eimU de êyphilis héréditaire. In Arch. de physiol., 1872, p. 319, 1 pi. — XXI. Sur ramollissement de Vencéphale chez le nouveau-né. Ibid., t. V, p. 59, 1873. — XXII. Sur tx cas de tuhulhématie rénale chez les nouveau-nés. Ibid., p. 512. — XXIII. Un grand nbre de communications sur les lésions osseuses dues à la syphilis héréditaire, à la Soc. biol. et à la Soc. anatomique, depuis 1874. — XXIV. Étude sur Vhémorrhagie encépha-
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ligue chez le nouveau'tié. In Arch. de tocologie. 1875, p. 0. — XX Y. Leçon* $vr Paikrepms faite* en 1874 à Vhoepice des Enfants-AseUtés. In Progrès méd., 1875-1876. — IIVI. CUniçue dei nouveau-nés, Vathrepsie, Leçons recueillies par le D' Troisier. Paris, 1877, in-8*, 13 pi. — IXVII. Sur la malformation achondroplasique et le dieu Phtah. In Bull, de lu Soc, danthrop,, ls78, p. 206. — XXVIII. Développement du cerveau chez les enfants du premier âge. In Arch, dephysiol., 1879, p. 508. Ûôme sujet in Bull, de la Soc, d'anthrop., 1880, p. 177. — XXIX. I4i syphilis dentaire. In Conipt, rend, de P Association franc, pour ^avancement des se. Reims, 1880. — XXX. Jeune fille idiote présentant un crâne nati forme. Ibid., 1881, p. 173. — XXXI. Inégaloglossie et idiotie. Ibid., p. 752. — XXXII. La pédiatique et l'évolution de Venfant. In Hevue de méd., 1881. — XXXIII. Vorganisme microscopique trouvé par M. Pasteur dans la maladie nouvelle provoquée par la salive d'un enfant mort de la rage. In Bull, de VAcad, de tnéd., 1881, p. 379. — XXXIV. Une maladie préhistorique. In Hevue scientifique^ 1882. — XXXV. La vulvite aphlheuse et la gangrène de la vulve chez les enfants. In Bévue de médecine ^ 1881. — XXXVI. Be la dislocation des os du crâne dans la méningite chez les enfants, Ibid., 1882. — XXXVII. Sur un phénomène pupillaire observé dans quelques états pathologiques de la première enfance, Ibid. -^ XXXVIIl. Leçons cliniques sur la fièvre typhoïde chez les enfants. In Progrès médical, 1883. A. D. et L. Un.
PAlIllir (Les deux).
Parry (Galeb-Hillier). Mcdecin anglais d*un grand mérite, né à Balii en 1756, mort dans cette ville le 9 mars 1822. Après avoir pris ses degrés à rUniversité d'Edimbourg, il alla exercer la médecine successivement à Norwich et à Bath. II était membre du Collège royal des médecins de Londres et médecin de l'Hôpital générai de Bath. En 1816, une attaque de paralysie lui ôta presque entièrement Tusage de ses facultés. « On n*a pas donné, dit Dezeimeris, auUDt d'attention qu'on aurait dû le faire aux grandes vues pratiques émises par ce médecin sur les déterminations anormales du sang ou sur Tinégale distribution du sang dans les divers organes. Dans ses recherches sur le pouls, Parn* s*est montré physiologiste ingénieux et habile expérimentateur ». On a de lui :
* I. An Inquiry into the Symptômes and Causes ofthe Syncope anginosa or Angina pectcris. London, 1797, in-8». — II. A Trealise on Wool. London, 1800, in-4«. — III. ElenmU of Pathology and Therapeutics. London, 1815, in-8». 2* Edit., ibid., 1825, in-8» (publié fft son fils Charles-Henry). — IV. Expérimental Inquiry into the Nature^ Cause and Varietia ofthe Arterial Puise, Bath, 1816, in-8». — V. On the Effects of Compression ofthe Arteries in Various Diseases and Particularhj in those of the Head. In Memoirs of Med. Soc. of London, t. 111, p. 77, 1792. — VI. On a Case of fiervous Affection cured hy Pressurr ofthe Carotides. In Philosophical Transactions, 1811, p. 89. — Vil. Un de ses fils a publié une Collection de ses écrits inédits : Londres:, 1825, 2 vol. in-8». L. llx.
Parry (CHAnLEs-lÏENRY). Fils du précédent et frère du célèbre navigateur sir William-Edward Parry. Il naquit à Bath vers 1780, étudia avec distiiictioQ les sciences et la médecine à l'Université de Gottingue, puis tei*mina ses études à Edimbourg, oi^ il fut reçu docteur en 1804. 11 se fixa par la suite à Londres et y jouit d*une réputation méritée. Nous connaissons de lui :
I. Dissert, inaug. de synocho tropico. Edinburgi, 1804, gr. in-8». — II. Cases ofTrtenm andBahies Coniagiosa or Hydrophobia. London, 181 i, in^». — IIÏ. Addilional Esperimestais on the Arteries of Warm-Blooded Animais. London, 1819, in-8». — IV. An Introductorj Volume to the Collection from the Unpublished Médical Writings of the Late D' Ptf»TÏ- London, 1825, in-8» (la collection elle-mtme parut la même année en 2 volumes). — V. Article dans les recueils périodiques de médecine). L. Hs.
PARSET (William-Henry). Médecin anglais distingué, né le 5 avril 18ÎI. Il fit ses études au King s Collège de Londres, puis s'appliqua à la médedacct prit en 1844 le titre de bachelier en médecine et, en 1848, celui de docteur. Il s'occupa de bonne heure des oiiïecUons mentales et devint assistant de Bucknill*
PÂRSON. 491
à l'asile du comté de Devon, en 1847. En 1852, il fut nommé directeur de l'Asile de Hatton, près de Warwick, qui venait d*êlre créé. Il y reçut les premiers malades de l'établissement, il y passa toute sa vie et il vient d*y mourir d'une maladie de Bright, le 10 janvier 1884. L*asile était construit pour recevoir au maximum 300 malades; actuellement il en contient 700 et 800. Parsey employa le système non-restraint de Conolly et réussit si bien que de toutes parts, même de l'étranger, on vint visiter son asile. En 1859, il avait été nommé membre du Collège royal de médecine, en i 860 il avait refusé une position trèsavantageuse aux colonies, en 1876 il avait été élu président de la Medico-Psychological Association et avait lu à cette occasion une adresse sur : Better Provision for the Chronic Insane Poor; enfin, en 1877, il avait été agréé à Tunanimité fellow du Collège royal de médecine, honneur auquel il fut très-sensible.