‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 3)Chapitre 60 sur 95 · SU · texte numérisé non relu

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PâS-DE-COMPâINS (Eau MiiiiiÀLB de). 495

où il fut reçu docteur en 1816. Il devint médecin du district d'Innsbrûck, puis professeur suppléant de médecine clinique à TUniversité et premier médecin provisoire de Thôpital de la ville; en 1850, il fut nommé directeur et médecin chef de l'établissement d*aliénés de Hall, près d*Innsbrûck.

I. Disêertatio inaug. med. de morho êcrophuloso. Vienne, 1816, in-8*. — II. Uebersicht ûber doê im Jahre 1825, 1826 in der medic, praclischen Schule an der h. k. UniversUâl zu buubrûck gepflogene Heilverfahren, Innsbrûck, 1827, in-8*. Môme ouvrage pour 1826-1827. Augsbourg, 1829, in-8*. A. D.

PASCUAJL (Les deux).

Paseaal (Miguel-Jcan) . Médecin espagnol du seizième siècle, né à Castellon de la Plana, dans le royaume de Valence. II étudia la médecine dans sa ville natale sous Luis CoUado et à Montpellier sous Jean Faucon (Juan Falcon). On lui doit une traduction espagnole du 'traité de Jean de Yigo sur la chirurgie (P^-actka copiosa de lo necesario para el cirujano, Yalencia, 1548, in-fol. ; Zaragoza, 1581, in-fol. )y et un petit traité sur la maladie vénérienne qui fait partie du second volume de la collection de Luisinus. Ce petit traité ne renferme rien de bien remarquable ; Pascual n'engage à avoir recours au mercure que lorsque les décoctions végétales, etc., ont échoué. Ce même opuscule forme un chapitre de Touvrage suivant :

Praxis medica sive methodm curandi, Valentiae, 1548, 1555, in-8^; Saragoss«, 1581, in.8«; Lugduni, 1585, 1602, 1664, in-8°.

Morejon confond cet auteur avec un autre, d'origine italienne, d'après Jourdan, et ayant le même prénom Jean. Celui-ci, né à Suessa, près de Capoue, a publié un petit traité cité par Haller et inséré dans le premier volume de la collection de Luisinus : Liher de morho quodam composito qui vulgo apud no9 gallicus appellaturf Neapoli, 1554, iu-4'*. Ce livre ne renferme rien de bien remarquable, sinon l'indication d'une préparation mercurielle, de l'invention de Tauteor, qui consiste en mercure trituré avec de la salive.

lal (José). Médecin espagnol de la fin du dix-huitième siècle, né à Sellent, reçu docteur à l'université de Cervera. Il fut membre de l'Académie de médecine pratique et de la Société des arts de Barcelone et devint médecin de la ville et de l'hôpital de Yich. On cite de lui :

I. Ducorso sobre el saludable y srguro mitodo de hacer levantar à lo» enfermât de la camUf para el tuo de los niédicoi principiantes. Barcelona, 1783, gr. in-4*. — II. Retpueiia critieo-apologética à la hisloria médico-prâctica del Dr, Gaspar Armengol, cirujano, Yich, 1784, iû-<4*>. — III. Sobre la ulilidad de la mûsica para los enfermos, Barcelona, 1785, h^. L. Hn.

PAS-d'aive. Nom vulgaire du Tmsilage [Tussilago Farfara L.), de la famille des Composées. Pl.

rAS-DE-COHPAlNS (Eau minérale de), athermalcy bicarbonatée, ferru-^ gîneuie faible, carbonique moyenne. Dans le département du Cantal, dans Tarrondissement d'Aurillac. Dans la commune du Saint-Jacques-des-Blats, à quelques mètres du cours de la Cère, émerge d'un terrain volcanique cette fource minérale. Son griffon est à 25 mètres environ de la route de Vie à Murât. Son eau est claire et limpide, elle n'a pas d odeur, quelques bulles gazeuses la traverseat. Son goût est piquant et ferrugineux. Elle est recouverU d'\iSL^ V4^tft

49i PASPALUl.

ooache irisée, et elle colore en jaaoe les parois iolênesres de son bani. Si température Tarie de 15 à I5*.5 centigrade. Sa densité a'ert pas eooniie et son analjse chimiqae n*a jamais été faite. Die est CréqMealée sealemenl par on petit nombre de malades de la contrée qaisool chloraCiqws «■ anéaiqoes.

JFMSKXl (Les Dcn).

liai (Lcici): Né à Padoue, vers 1500, fit ses études à rCnimstté de cette TÎlle, et y occupa la chaire de philosophie et de médcciiie. D fut nommé médecin du duc d'Crtiino, général en dief de l'année de la RépoUique léui* tienne : sa réputation comme praticien était très-grande. Il est mort à Pudooe, le 22 août 1557. On connaît de lui :

I. Uber im ^moée thermie patavini» ae quibutdam bmlmek ïimiùt trmetmtttr. In Jk BÊimk. Venise, i&53, in-foL ^U.De pttliUniià Patmrimâ mmmi 1555. Padoœ, IS&ft, m4*. A. h.

PmiIbI (A5T05I0). Né à Vérone rers la fin du seiiième sièck, est Gomo pir l'édition suivante avec coDunentaires qu'il a donnée de Dioscoride, tiadadioa d'Andréa Hattioli :

Annotanoni ed emendoziomi neila Iradoùone d'Âmdrea Jhiiioli dei eimqm Ski ddU Mûieria wudieinaU de Diascoride. Bergame, 1591, in-l*. tbid., 1008, in-4*. A. D.

PASPAliON. D*après quelques auteurs, ce mot grec se npportenît an MUlet {Panicum italicum L.)- Pl*

PASPALinn. Genre de plantes Monocotylédones, appartenant à la famille des Graminées. Ce groupe naturel, voisin des Panicum, comprend un grand nombre d'espèces (Runth en éaumère près de 180), qui croissent dans lespajs chauds. Ce sont des plantes à épis, formés d*épiUets non articulés sur le nchis et souvent tournés du même côte. Chaque épillet porte deux fleurs, articulées sur le pédicelle et caduques; la fleur inférieure n*a qu'une glumelle; elle est neutre ; la supérieure, hermaphrodite, a deux paillettes : les étamines soat an nombre de 3 ; Tovaire glabre est surmonté de deux styles, terminés par on stigmate en goupillon. Le fruit est un caryopse, comprimé parallèlement à Tembryon, glabre, enfermé dans les glumelles indurées.

L'espèce la plus intéressante de Paspalum est le Paspalum scrobiculatum L.» dont une variété, nommée Pasp. frumentaceum par Rottbœl, est le Varsngoii des Indes Orientales. Cette plante, qui croit dans les terrains secs, a des graines comestibles, qu'on utilise du coté de Pondichéry, après les avoir décortiquées ou dépouillées de leurs glumelles, comme le riz. Une variété spéciale, que PoQ connaît sous le nom de Mertija^ a des graines dangereuses à cause des vertigef qu'elles causent.

On cite encore, comme plante utilisée dans des cas de jaunisse, le Paspabm cilialum Rottbœl, qui vient à Surinam. Enfin, d'après Méralet de Lcns,Bertera dit qu'on emploie en médecine à Saint-Yago du Chili la partie soulerrai» de son Paspalum Chepica^ espèce inédite. Pi.

BreLioGRAPiiE. — Sphbsgel. Hisl. de la méd., VI, 467. — Lissfi. Uantwa, I, 29. — Wau«- »ow. Species. I, 330. — Roxbcrgh. Flora Indica, I, 281. — IKrat et de Lws. Dicl. Mdmédicale, Y, 20S. — Kvktb. Enumeratio p(an(ar., I, p. 41. Pi.

PASQUIER (Lis). 497

rASQiJALi (Pier-Paolo). Né à Forli , vers le comroeoceineat du dixneuvième siècle. Il fit ses études médicales dans cette ville et y devint professeur ordinaire. Nous citerons de lui :

I. Sioria di una eura di ritemziame d'orina compléta produita da inveieroii itringimerUi organici nUtenti nel eanale deiC urehra, wûdiamU Coperatiane délia boUoniera ed uretrolomia euguita da Bertolozti, Forli, 1838, in-8*. — II. Brevi ameiderazioni impropria difesa intorno alla sioria di una prele$a cura di riienuone itorina compléta, alV il monêignore Dr. Dom, Bertolozzi. Pesaro, 1858, m-8*. A. D.

rASQtJiBR (Les deux).

rasqoler (René). Médecin distingué de [ce siècle, et qui s'est fait surtout connaître dans les améliorations apportées au régime intérieur des maisons d'aliénés. Il naquit k Taugneray, chef-lieu de canton du département du Rhône, en 1792, vint prendre le titre de docteur à Paris, le 5 janvier 1815, et alla s'établir à Lyon. Il devait s'y acquérir une grande réputation comme praticien et surtout comme médecin aliéniste. Chargé, en 1818, du service de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon, il eut, sur l'invitation de l'inspecteur général Royer-Collard, à y organiser le service des aliénés. Quoique depuis quatorxe ans ces malheureux fussent sortis du bouge de la Quarantaine, ils n'avaient rien gagné à l'Antiquaille sous le rapport médical ; on se bornait à les nourrir et à leur donner des soins de propreté. Pasquier se mit à l'œuvre, obtint de l'Administration, non pas tout ce qu'il voulait, mais les réformes les plus nécessaires ; il put, au bout de quelques mois, classer ses protégés en diverses catégories et obtenir, à l'aide de ses efforts et de l'impression qu'il avait communiquée à tout son entourage, de nombreux succès. On peut dire que c'est lui qui, pénétré des grandes idées de Pinel , a intronisé officiellement à Lyon la psycliiatrie. Devenu très-populaire dans son quartier, il fut, en 1848, élu au Conseil municipal où il se fit remarquer par son instruction variée, son aptitude administrative et son esprit judicieux. René Pasquier est mort à Lyon, à l'âge de quatre-vingts ans, au mois d'avril 1872, laissant les ouvrages suivants :

I. Expoié atialy tique de ta pratique médicale des aliénée de Vhoepice de VAntiquaiUe de b^on, du 1" janvier 1821 au !•' janvier 1830. — II. Eeeai tur le» dieiributionê ei iê mode d'organisation, d" après un eystème phyeiologique, d'un hôpital d^ aliénée, — 1(1. Hôte» etatistiques et médicales sur tes divisions de» aliénés de Vkoepice de r Antiquaille de Lyon. Lyon, 1830, iii-8*. — IV. Les hernies inguinales et crurale» qui peuvent Hre réduite» sotU^ elles susceptibles d'une guérison radicale f Paris et Lyon, 1839, in-8*. — Y. E»»ai »ur la méUena, Th. de doct., 1815, in-i*. A. G.

lier (Antoine-Philippe). Chirurgien distingué, né à Paris en 1773. En 179!2, époque où la France réclamait le concours de tous les courages et de tous les talents, il entra au service de santé de l'armée en qualité de chirurgien de ^^ classo. Dès Tabord, dans la sphère spéciale de ses fonctions, il se montra à la hauteur des circonstances. Depuis 1792 jasqu'en 1811, nous le voyons au milieu des armées où de bonne heure il est appelé aux emplois élevés. Déjà, au sié^e de Toulon (déc. 1795), il est, simple chirurgien de 2* classe, chargé en chef du service de santé de l'armée, et, la ville prise, il est nominalement cité par le représentant du peuple comme ayant bien mérite' de la patrie. Les preuves de capacité qui lui avaient attiré cet éloge, alors de si grand efTet lui firent un an après confier le soin d'organiser et de diriger les hôpitaux de la 8* division militaire, puis, les faveurs en se répétant, lui firent bientôt décerner le grade supérieur dans lequel il fut successivement appelé aux armées

DicT. I5C 2* s. m. ^%

m PiSSiTiNT.

d*Aiiglet0iTe,deHolhiiKie, 4*hatie.€'€tteo fautniptitie de oOlledenûère «nnée qa*il 06 vit eiposé aus diffieahëi, aux iatîgveay aux privations, «ox daagacs d'un blocus rigoureux, le blocus de Gênes. OUigë de prendre qmlqne npof» il ne resta pas langiemps dans rinaetivîié, car en ISOS» anr les oonseîls de ferejt il était désigné pour faire partie, sous les ordres du général Vielor, de Texpédition de la Louinane. Cette armée ayant été licenciée, il fat envoyé a Batavie, avec le titre de chirurgien en ebef. Bani ce poste élevé qu il consem jusqu'en 1811 , ses lumières, son esprit de conciliation, le mirent à même de rendre de grands services, non-seulement à Tarmée firauçaîae, mais eneaie i la population indigène. En 1811, Pasquier était appelé au poste de chirurgien en dief adjoint de THôtel des Invalides et, en 1856, il succédait i Larrey en quilité de chirurgien en chef titulaire; Il obtint en même temps alors, avec Brmffsais, le titre de membre adjoint du Conseil de santé de» armées. En 1810 furent instituées par le ministre de la guerre des inspections médicales qui oot rendu et rendent encore à Tannée de grands services : Pasquier étiût dédpé pour ces fonctions, il fut nommé. Hais les premiers symptômes d*ane mibfie organique du cœur le forcèrent au repos ; il résigna ses fonctions en 1845.

Antoine-Philippe Pasquier mourut À Paris, le 6 février 1847, dans sa soixurteqnatonième année, ayant pu mettre ces titres à la suite de son nom : Chinrffea du roi de Hollande, Louis Napoléon ; chirurgien de la reine Hortense; ddrurgien du grand roi de Berg ; chiruqjien, dès 1816, des d'Orléans; ea 18SI, premier chirurgien de Louis-Philippe, baron, etc., etc. Nous ne connaiisoiis de lui que sa thèse de docteur, dédiée au général Dcgean, et portant ce titre : Dfiiertation médico^hirurgicale sur le tétanos en général^ et partieuUèremai le tétanos traumalique^ Paris, 5 brumaire an XII (27 oct. 1804). A. C.

(Ioseph-Philippb-Adolphs). Fils du piécédent. Il se dit natif de Marseille, dans sa thèse inaugurale. U acquit une grande notoriété sous le gouvernement de 1850, et put faire suivre son nom de ces titres : Inspecteur do Conseil de santé des armées, chirurgien consultant de la maison de Saint-Sems. premier médecin du roi Lonis-Philippe, baron, chirurgien en dief des Invalides. Son bagage scientifique n*est pas lourd, car, outre sa thèse passée à hri> {Euai médical sur les huUres, 27 août 1818), nous ne connaissons de M qne quelques travaux sur les maladies des voies urinaires, travaux qaiae sont que la reproduction de leçons cliniques faites aux Invalides. Ajoutons qoe, par une faveur spéciale, la veuve de Pasquier reçut une pension de 2000 firaocf, que ses trois filles furent reçues gratuitement à Saint-Denis, et que stf deux fils reçurent une bourse entière thàui un oollége de Paris. J.-P.-A. Pasquier est mort à Paria, le 4 janvier 1851. A. C.

PILSSA {voy, Pissui). Pl. i

PASSAPIJ. Nom tellîngou donné au Curcufna longa L. Pi. ^

PASSAPU¥K»iNT. Nom tellingou donné à la Gomme-gutte. Pl. ^

PASSAVANT (Claude). Médecin suisse, né à Bâle le 17 décembre n09« fit ses études dans ce\te viilt ainsi q^u'à Neufchâtel, devint conseiller et iaèk0 L

PiSSB-RAGI. 4t9

du margraye de Bade-Dorlach, et termina sa carri&re le 21 août 1778. On a de iai :

1. Di$$ertcUio de inseruibili penpvratume êwicloriaiUt et êiructurd cuUs. B&le, 17S3» in4*. — II. Thèses amatomteo'botameœ, Bftle, 1733, in-4*. — UI. Theêe9 hittoricœ de observantid rtliffionû Homanùrum atque Grœeormm, B&le, i737f iB-4*. -» lY. Specimem whetoricwn. Bâle, 1744, in-4*. - A. G.

PASSB-rLBUB. Nom donné à Y Anémone puliatiUa L.« de la Camille des fieoonculacëes. Pl^

rA6SB-FLBdB-SAC¥ACiE. Nom doottë an Lgckmii dioica L.« de la Camille des Caryophyllées. Pt.

PASSBidiTiER (Htgièrs). L'industrie de la paaseraenterie comprend une très-grande variété d'objets composés de coton» de laiaêt de soie» quelque- Ibis mélangés d*or, d*argenty d*acier, de verroterie» et qui servent d*omemeQt 4UX vêtements et aux ameublements.

Les opérations de passementerie se retrouvent dana Tindustrie du tissage : ainsi» par exemple, le travail au roueU pour la fabrication des ganses, des tresses» des franges, des cordons» etc.» et le iravaU au métier ^ pour celle des galons» bandes» rubuis» agréments divers, etc.

L*hygièae des passementiers se confond avec celles des ti$êerand$. Les auteurs qui ont traité des maladies des tisserands» se sont en même temps occupés de celles des passementiers ; aussi ferons-nous comme eux et renvoyonsnous au mot Tissbainas de ce Dictionnaire. A. Latet.

PASflB-PlERBC. Un des noms de la Criite-marimep CriUimum mari^ thnwn L.» de la famille des OmbelliCères. Pl.

rAfiHE-SAfiC. Lepidmm L. Genre de pkntes Dicotylédones» appartenant à la famille des Crucifères» présentant les earactères suivants : calice à 4 sépales ^uià la base, corolle à 4 pétales égaux» 6 étamines» tétradynames» dépourvues 4*ailes et d'appendices. Fruit» silicule déhiscente» comprimée par le côté» ovale t>u orbiculaire, à valves carénées, souvent ailées, renfermant des placentas filiformes et inclus au sommet» superficiels et dilatés à la base. Les graines ovoïdes ont des cotylédons planes et une radicule dorsale» oblique ou latérale.

Plusieurs espèces sont intéressantes dans ce groupe : tout d*abord celles qui portent plus spécialement le nom de Ptuêe-ragef et qui appartiennent à la section des Lepidium à silicule à peine ailée et II peine échancrée» à savoir :

^• La Grande Paue^rage, Lepidwm laUfolium L. C*est une plante des prés faumides et des bords des rivières dans presque toute TEurope. La tige de 1 mètre de haut, à odeur de chou» a de grandes feuilles un peu épaisses ; les inférieures ovales, obtuses, dentées en scie; les moyennes oblongues» lancéolées ; les supérieures étroites» entières, non embrassantes. Les fleurs sont nombreuses, petites» blanches ; les silicules orbiculaires» munies de quelques poils mous et fins.

D*après Sprengel, le Lepidium latCfolium est le aeipic(Hov d*Hippocrate et de Dîoscoride ; la plante était cultivée au moyen âge dans les monastères : c'est le Pfeffertruch d*une des listes des médicaments de ces monastères. Ses racines

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