PATES
1581, in-S". — II. Consilium de halneit Agueniibtis apud aquas SitUeUiarum, dans h collection De balneii, — III. Explanationes in primam fen primi Canonù Avicennat. Venetiis, 1596, in-4'*. — IV. Contilia medica, dans le recueil de Laurent Scholi. L. Ha.
PATER-NOSTER. Nom donné à quelques plantes dont les graines serrent à faire des chapelets : de ce nombre sont le Balisier (Canna indica L.), et le Poii de merveille (Cardiospermum halicacabum L.). Pl.
Les pâtes eu pharmacie ont pour base la gomme arabique, à laquelle s'ajoute du sucre» soit sous forme de poudre» soit sous forme de sirop. Elles doivent être molles, mais pas assez pour coller aux doigta. Leur consbtance varie, du reste, suivant le mode de préparation et suivant les substances qu'on y fait entrer. La pâte dite de guimauve, qui renferme du blanc d'œuf, est très-molle quand elle est fraîchement préparée. Les principes médicamenteux tantôt sont introduits par dilution, infusion, décoction dans Teau qui doit dissoudre la gomme, tantôt sont mêlés aux autres substances au cours de I opération. Les pâtes obtenues par évaporation en agitant avec la spatule sont opaques; celles qu'on soumet à une évaporation lente et qui sont coulées dans des moules sont transparentes.