GENÊT
fection épidétnique qui règne mainlenani à Paru. la Arch. gén. de méd„ 1^ sér., L ITill. p. 232, 1828, et t. XIX, p. 63, 357, 1829. — XIÎ. Anévrytme vrai de la êouâ^lamèn opin d*après la ntéthode de Wardrop, mort, etc. Ibid., t. XX, p. 566, 1829. — Vill. huMmka sur le rhumaiiêtne ariiculaire considéré spéeialemeni danê le ca$ où il »e fixe tw wu uét arliculation. Ibid., t. XXII, p. 66, 1830. — IX. Ob%, d^um anévrjfsme du tnmc kredù»céphalique. Ibid., t. XXYl, p. 205, 1831. L.Hx.
CSENËT (Genista T.). Genre de plantes de la famille des Léguinineiisa, sous-familie des Papilionacées, qui a donné son nom à une série ou tribu dts Génistëes. Les Genêts ont des fleurs hermaphrodites et irrégulières, avec oo réceptacle concave, doublé du tissu glanduleux, sur les bords duquel s'insère le calice. Celui-ci est gamosépale, avec cinq divisions inégales et inégalement profondes. Les trois antérieures sont d*égale longueur à peu près, rapprochées en une sorte de lèvre, légèrement échancrée au sommet dans le bouton très-jeune. Les deux supérieures sont en arrière séparées l'une de Tautre par une fente tellement profonde, qu'elle s'étend même dans bien des espèces jusque toat prb du bord du réceptacle. La corolle est irrégulière et papilionacée, avec un étendard ovale, des ailes oblongues, et une carène oblongue, droite ou incunée, dont les deux pièces sont unies dans une étendue variable de leur bord iolerieur. Souvent les angles de ces pétales sont adnés dans une faible étendue aw les filets staminaux. Ceux-ci sont monadelphes, unis dans une grande étendue en un tube clos, libi*es seulement près du sommet. Les anthères sont biloculairei, introrses, déhiscentes par deux fentes longitudinales. Celles qui sont snper posées aux pétales sont plus courtes et versatiles ; les cinq étamines altemipétaies sont plus allongées et basifixes. L'ovaire est sessile, surmonté d'un style incurvé, infléchi ou circiné dans sa partie supérieure, terminée par une têlesiig* matifère globuleuse, ou plus rarement allongée, oblique. Les ovules sont » nombre de deux ou trois, ou plus souvent en nombre indéfini, disposés sur deux rangées contre la paroi postérieure de Tovaire, campylotropes, descendanU, avec le micropyle tourné en haut et en dehors. Le fruit est une gousse orale, oblongtie, linéaire ou presque globuleuse, indéhiscente ou bivalve, à vakes convexes, turgides, rarement pres((ue planes, contenant un nombre variable de graines dépourvues d'arille. Les Genêts sont des arbustes ou des sous-4rbri>seaux des régions tempérées de l'Europe, de l'Asie occidentale et de TAfrique du nord; on en compte environ soixante-dix espèces. Leui*s feuilles sont siœ|*lâ>> trifoliolées, ou plus souvent unifoliolées, et accompagnées de stipules peu développées ou même tout à fait nulles. Leurs fleurs sont jaunes ou blanches, déposées en grappes ou en épis, parfois courts, capiluliformes, tantôt simple^^ tantôt composés ; elles sont accompagnées de bractées et de bractéoles foliacé et persistantes, ou petites et caduques.
Un grand nombre de Genêts ont été employés comme médicaments ; la plupart sont aujourd'hui peu usités. Le plus connu est le Genêt à balais {Gcnit^^ scopariaLkni), souvent décrit comme type d'un genre particulier, sous le i^'^' de SaTolhamnus scoparius Wiim., et qui est aussi le Cytisus scointriu» Uit C'est un arbuste très-commun dans nos bois, les lieux incultes, les landes, \^ bruyères, etc., haut de 1 à 2 mètres, très-rameux, à rameaux glabres, dressai effilés et anguleux. Les feuilles alternes sont, les inférieures pétiolées, Irifoliole». avec des folioles obovales-oblongues, pubescentes-soyeuses sur les deux faces. (^ les supérieures presque sessiles ou sessiles, petites, souvent réduites à u»' foliole. Les fleurs, d'un beau jaune d'or, sont réunies sur un aie comintiR