CHRYSALIDE
complexe. Toute maladie de durée longue et indéterminée, n'appartenant pu à Tordre de celles qui ne perdent pas en se prolongeant leur caractère d'acuité, et sur lesquelles il a été fait une réserve à l'article rappelé tout à l'heure, estdnthésique ou dyscrasique. Si elle est douée de spécificité, comme la syphilis constitutionnelle, elle pourra avoir des indications précises et trouver m remède. Encore sait-on bien que, soit pour celle-ci soit pour d'autres, le men* remède ne convient ni à toutes les périodes du mal, ni au même degré à tms les malades. Si la diathèse n'est pas spécifique, si elle n'est, du moins dans l'eut présent de la science, que spéciale, comme la cancéreuse ou la tuberculeuse, les indications thérapeutiques se multiplient d'autant plus que, la matière médicale manquant ici d'agents antagonistes et quasHantidotiques, et étant obligée de s'adresser à ce qu'on nomme assez vaguement des altérants, force «t bien souvent d'aller d'indication eu indication et de remède en remède. J'ajoute que le problème s'est compliqué, parce qu'une maladie chronique générale, m parcourant ses phases diverses, en se transmettant par génération, subit d'ordinaire des transformations profondes qui la changent dans ses symptômes comme dans ses lésions, au point d'obliger la nomenclature à la débaptiser. La typhâlis devient scrofule ; -la phthisie devient asthme ou catarrhe ; l'herpétisme, suivant quelques-uns, cancer. C'est dans les antécédents du sujet, dans révolution de n maladie, dans les manifestations secondaires, qu'il faut chercher des lumières pour une bonne direction thérapeutique. Là est surtout le triomphe de l'hygiène et plus particulièrement de l'influence des climats.
On vient de parler de maladies spécifiques et de maladies spéciales. En ceb ou a pris la science telle qu'elle est. La spécificité des maladies, si elle était plus commune, aurait cela de bon qu'elle pourrait faire espérer à la thérapeutique quelque chose de la simplicité de la chimie. Ou aurait des remèdes qui neutraliseraient des maladies. Mais notre conviction est, au contraire, qu'il appartient à la science de ramener toutes les maladies spécifiques, spéciales et communes, sous Les mêmes lois physiologiques et pathologiques.
A. Dechambre.
CHBUP8IE. Voy. Chromatopseudopsie.
CVBYPmioSPEmnu.il. Genre de plantes Dicotylédones, appartenant à b
famille des Composées, et à la division des Radiées. Une seule espèce a queknv intérêt, c'est le Chryphiospermum repens, Pnliss. Beauv. (CœsuliaradicansliX qui est spontané dans le royaume d'Oware, sur les bords du fleuve Formose, oa il est employé comme vulnéraire. Pl.
CHRYSALIDE. (xpv<raAÀÎ;, de#>v*ôç, or). Nom sous lequel sont désignées spécialement les nymphes des insectes lépidoptères {Voy. Chenille, Lunet Ntmphe). Les anciens auteurs avaient parfaitement vu la chenille, née de IW d'un papillon, produire la chrysalide; ainsi Pline, dans ses compilations d'histoire naturelle, dit expressément : Eruca quœ, adjectis diebus. accrescU tnutfbilis duro cortice, ad tactum tantum tnovetur, araneo accrela, quam chrymlidem appellant (Pline, lih. XI, cap. 57, 1). Bien avant, un observateur exact m point d'étonner souvent les modernes, Aristote, s'exprimait ainsi : « Les papillon* proviennent de chenilles. C'est d'abord moins qu'un grain de millet; ensuite un petit ver qui grossit et qui, au bout de trais jours, est une fietite chenille. Quand