‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 5)Chapitre 36 sur 68 · I.udwi" transforma le mainum-tn · texte numérisé non relu

I.udwi" transforma le mainum-tn

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CIRCULÀTIO.N.

i|> brusques. Dès que la colonne de mercure ue présente plus que des

nits lents ou peu étendus, eile perd en même temps celle vitesse acquise

ail ses indications.

i apporté au manomètre une modification qui permet de l'employer ù lu

taetc de lu pression moyenne du sang dans les artères.

ire 13 représente ce manomètre auquel son auteur a donné le nom du

te compensateur. Par sa disposition générale, l'instrument ressemble

mètre de Magendic. C'est un flacon

mercure et dont le goulot est mis uni ica lion avec une artère au moyen ■ terminé par un bec métallique. Oc

la partie supérieure du flacon sont l'une solution alcaline pour empêcher ation du sang qui pénétrera dans l'iii- . Enfin, un écrou de fer, creusé à son . et plongeant dans le mercure du ?çoit deux tubes ascendants articulés ases par des mandions de caoutchouc ■e lesquels se trouve une échelle grain de ces tubes {celui qui est à gauche igiuv) est d'un calibre étroit et nnins toute son étendue; lu mercure s'y

oscille comme dans l'hémomèlrc or- L'uutrc (celui de droite) préseule une >n particulière qui supprime lesoscilson intérieur. Il présente un calibre !, de façon qu'il contienne beaucoup ire. Il offre de plus, à sa partie inféiuI près du manchon de caoutchouc, rlcnient dont le calibre est tout à fait . Il résulte de là que le mercure traicilement la partie rétrécic, et que la

de ce métal qui entre dans le tube mètre à chaque instant ne produit, dans le niveau de cet instrument, variations insignifiantes.

on adapte te bec du manomètre compensateur au bout central d'une ipée, ou voit les deux colonnes se comporter très-différemment, bu le droite s'élève font de suite très-haut et exécute des oscillations plus

grandes. La colonne de gauche, an contraire, s'élève lentement et par insensibles, jusqu'en un point où elle s'arrête presque immobile. Oc ique la pression moyenne du sang dans l'a rtère explorée, s'est servi de son manomètre compensateur pour mesurer l'intensité de n moyenne dans les différents points d'un tube élastique à travers lequel e circule par suite d'afflux intermittents. Ces expériences avaient pour ri lier les assertions émises par Poiseuille, qui disait avoir constaté que, es les artèies, la pression du sang était la même, quelle que soit la lui sépare ces vaisseaux du cœur. Une pareille assertion était en oppose les données de la physique. Un sait en effet que, lorsqr'un liquide I travers un tube sous l'influence d'une certaine pression, cette pression

Manomètre emupen-ateur de Ifircy.

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