‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 5)Chapitre 40 sur 68 · X-W CHlSUIDES · texte numérisé non relu

X-W CHlSUIDES

Uiit i* ilo la }>rv<*ùmt et surtout le passage d'un fort courant sanguin, ag k viLml xur le* parois vasculaires et amène l'hyperplasie.

Ui%*« piolcvcuuc opinion absolument inverse, « Ce n'est pas, dil-il, l,i |ut'v>iim e*l augmentée que les artères se dilatent, mais pane que i.uitv do leur* |uroi* est diminuée; et il n'est pas nécessaire d'expliqi h,ul ..nua.iu-r nue U nutrition régulière des parois artérielles exige un ^•'^«■ii. m devais de laquelle elles deviennent le siège d une sorte d V> »j»i mii*i |*ei«lu uue partie de leur résistance, elles se laissent di« Ktitiuu |mi la pic»iott de la colonne sanguine. Il y a, il est vrai, un j.iiut» j»m .il tenue le* conséquences de cette altération des parois ai ■ • ,i .pi elle* v»at soumises à une tension moin* forte qu'à l'état norma

\u \wu île tauv jouer uu rôle aux vaso-moteurs, Cowfoot fait inte vuvoaiix nom riciers des artérioles malades. D'après lui (Assoc. Med. : unit ISôoK lu lésion initiale serait l'inflammation de la tunique ex «joie.i. a\ov oblitération des vasa-vaxorum et comme suite l'atrophie < mo h lai ie». t!e qui manque à cette explication, outre beaucoup de cln (..ni il abord lu constatation exacte du lait sur lequel elle s'appuie.

|. apparition d'un angiome rameux, succédant à un naevus, est notée iimuliiii d'obnervatious ; mais elle n'est pas mieux expliquée que l'achoi: mut unie-. Ilriins admet comme cause l'irritation d'un naevus par des lutin» légers, mais répétés, comme celle que peut amener le passage < il un poigne ; Heine et la plupart des auteurs, une iuflueuce générale t phlc.loie, la grossesse, la puberté, l'apparition des règles ; nous verrou «in mères influences ont été parfois très-remarquables, mais elles ne sufl •i u mite compte des modifications qui transforment ainsi un naevus en ummu. D'autres parlent de l'alcoolisme, sans réfléchir que la tumeur ci u.iuaiqiie Niirtout dans la jeunesse ; llobert, voulant absolument une ex •puni au niégc «lit mal, invoque les émotions morales. Que vienuent fain lUme ri li'M'iunlinns morales dans l'étiologie d'une affection qu'on reiicou moment mu* de très-jeunes enfants? D'autre part, que vient faire la tbt lente*» branchiales rap|>cléepar Heine quand il s'agit de tumeurs succéd uu adulte à uu traumatisme? Disons-le franchement, jusqu'à présent on I'om- que des explications qui n'expliquent rien; et l'on ne sait rien sur uiauio de la production de ces tumeurs. Elles succèdent à des uvvi, uai, mais elles sont rares et les na?vi sont communs ; pourquoi cette t mal mu rbe/ quelques malades? ou l'ignore. Elles succèdent à des trainu mai:» le* plaies du eràne se comptent par milliers; pourquoi l'angiome i autrui Me produit-il si exceptionnellement? |»ourquoi et comment se pn unit» honorons. Heureusement, là où le laboratoire et la théorie ne i tluuiii? que «lu roman, la clinique nous donnera des faits positifs, car t umuliria i uniment nou> |hui\ous guérir eette maladie dont noiisnecon |<<i> la liai ui e intime.

iiiui-him-t m moiNovtu. ÀiiiM que l'a fait très-justement reman|V \ llii il -naît toit ililheile d'indiquer quel e>t à «hs débuts le caraclèiv .tliiim mli'iiel i.uueiiN du crâne. Si la maladie Micccde à uu iia?vust Ut UMtlmi in l'op^ie que Ktaducllciuciit et ce n%Kt que lorsque la liiuieiir • w\\ uilalu tuhniie, que le malade \ieut réclamer le> conseils d'un inédtcii imAmii1 qui» I aiijjiuuie t miteux a une origine traiimatique. il se pa»e le pi ItyMWHMil uu luumi a««oi lou^a\Aiit^uel apparition d'une tumeur plus*

GIRSOlDES. M3

i mineuse et animée de battements, attire l'attention et éveille les inquiétudes malade. C'est à l'âge de 5 ans, de 6 ans, de 8 ans, que les malades de Gooper, Décès, de Robert, subirent le traumatisme qui parait avoir été le point de art de la tumeur; ce n'est qu'à 22, à 20, à 19 ans, qu'ils se présentent au iirgien. Sans doute, l'âge des sujets, leur jeunesse, expliquent cette absten* i, dont peut-être aussi la négligence des parents fut la véritable cause; cepent c'est à 25 ans que le malade de Kuhl est blessé, ce n'est qu'à 53 ans que la leur l'inquiète assez pour qu'il demande conseil ; n'est-il pas probable que olution du mal a été lente? Quelquefois au contraire elle est rapide; lébut ne remontait qu'à quatorze jours chez le malade de Maisonneuve, déjà la maladie était à sa période d'état. Bureau a pu même, très-extionnellement, suivre dès le début la marche du mal ; il est vrai que là surt l'évolution fut très-rapide. Ainsi, deux jours après que cet homme, âgé de suis, eut reçu sur la tête un coup, assez fort du reste pour lui occasionner un er vertige , il s'aperçut qu'une petite tumeur se montrait à l'endroit frappé. te tumeur, à peu près indolente à la pression, était réductible et son contour égulier, de forme conique, à sommet antérieur, mesurait après quelques naines 5 centimètres dans le sens antéro-postérieur et 3 centimètres transverement. Déjà les vaisseaux qui y aboutissaient apparaissaient dilatés, flexueux, imés de battements isochrones à ceux du cœur.

C'est donc le plus souvent lorsque l'affection a déjà tous ses caractères que le irurgien est appelé à l'examiner et l'on constate alors des symptômes vraiment nctérisliques. Sur un point du crâne, le plus souvent vers la région tempole ou dans le voisinage de l'oreille, on trouve une tumeur, quelquefois assez ht limitée par un rebord irrégulièrement saillant, le plus souvent se confonotsans limites précises avec les parties molles voisines. Cette tumeur, lorsque i cheveux ne la recouvrent pas, n'est pas unie, égale à sa surface, mais bosselée, tes bosselures présentent un caractère particulier. Il semble que la peau soit (levée par un paquet de vaisseaux flexueux, ramassés les uns contre les autres, il à fait analogues à certaines tumeurs variqueuses ; vers la circonférence, ces Keaux, sans cesser d'être flexueux, se séparent un peu, s'isolent en quelque te, les replis qu'ils forment sont moins serrés, et vers le point le plus éloigné b tumeur : au front, à la nuque, sur la région zygomatique, ils perdent en tide partie leurs inflexions, deviennent presque rectilignes, et comme en ne temps leur volume diminue, ils se perdent sous la peau qu'ils ne sou le t plus. Telle est la physionomie que présente d'ordinaire la tumeur cirsoïde, lorsqu'on examine les planches qui reproduisent les traits des malades de schet, de Machlachlan, de Bunger, on est frappé de la similitude d'aspect de Umeur chez tous ces sujets.

Ki'il y ait ou non des lacs sanguins au centre de l'angiome rameux, il existe c, dans presque tous les cas, une partie centrale qui, par le rapprochement tplet, par la fusion en quelque sorte de toutes les flexuosités vasculaires, conue une véritable tumeur. A son niveau, la peau conserve le plus ordinairc- Uses caractères normaux, soit comme couleur, soit comme volume, ou bien, est modifiée de deux façons absolument inverses; tantôt épaissie, tantôt mcie par places, amincissement qui, dans certains cas et sur les tumeurs *ennes, va jusqu'à la rupture. Parfois la peau est rouge, soit parce que la ■«or doit son origine à un naevus transformé, soit parce que la peau, amincie Certains points, laisse apercevoir çà et là, par transparence, les vaisseau* s/n&»

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jacents dont la présence se traduit à ce niveau par une coloration d*u violacé .ou bleuâtre. Cependant, même lorsqu'il parait avoir été le point d de la maladie, le naevus peut avoir disparu par suite des progrès du m le malade de Gossclin, le naevus datant de là naissance avait disparu à dix ans, et ce n'est que dix-neuf ans plus tard que se montra à la méi une tumeur cirsoïde du front.

Au toucher, la tumeur est molle, mais cette mollesse n'est pas unife sent que la masse est constituée par des vaisseaux accolés les uns aux au peut même assez souvent sentir que les battements ne soulèvent pas u ment toute la tumeur, comme dans une poche anévrysmaie ; ou suit en sorte l'ondée sanguine fuyant sous le doigt dans une direction déterminé» presse sur la tumeur, on sent qu'elle est réductible, non pas, il est totalité, mais en partie, et Ton sent, lorsqu'on la laisse se remplir, qw arrive de plusieurs points de la circonférence. Au crâne surtout, la rédi complète par la pression directe est le plus souvent impossible, car la tui alimentée à la fois par plusieurs vaisseaux et le sang ne disparait que ment où la pression du doigt s'exerce, pour revenir aussitôt que la press rieure cesse.

Si l'on explore les vaisseaux qui s'irradient vers la circonférence, on l< animés, comme la tumeur, de battements isochrones à ceux des artères, pagnes souvent d'un bruissement, d'un frémissement vibratoire, du tkn rencontre dans les anévrysmes artério-veineux. Si l'on applique l'oreil stétoscope, on constate un bruit de souffle intermittent comme dans l'an sacciforme artériel, ou continu avec redoublements comme dans Fan artério-veineux. Ce bruit n'est pas seulement limité à la tumeur, il s une assez grande distance le long des vaisseaux dilatés et se prolonge pai que dans la carotide. C'est qu'en effet, ainsi que nous le verrons, la d des artères afférentes se produit de proche en proche et tend, si l'a tervient pas, à envahir tout le système artériel de la région et même t fois le système artériel tout entier.

Si Ton presse sur la carotide ou seulement, mais simultanément, sur porale, l'auriculaire, l'occipitale, la tumeur s'affaisse, les cordons noueu cent, les battements, le souffle diminuent ou disparaissent; si au coût presse sur les veines, la tumeur, les vaisseaux, les battements, le souffle ; tent. J'ajoute cependant que c'est surtout dans les tumeurs cirsoïdes des i que l'on ]>eut constater cet effet de la compression sur les veines provi la tumeur.

l.a .dilatation des veines voisines signalée dans les observations de Clt: professeur Verneuil, se retrouvait également chez le malade que j'ai mais, outre que, dans la plupart de ces cas et spécialement dans celui d» seur Verneuil, les veines ne présentaient pas de battements, la dilata veines est exceptionnelle.

La température parait être augmentée au niveau de la tumeur; du dans le cas de Labbé, le seul à ma connaissance dans lequel cette reche été faite, ou a trouvé une différence d'un degré environ : 56,8 du côté» du côté malade.

L'angiome artériel rameux du crâne n'occasionne (pic tivs-exceptioniM îles douleurs, ce n'est même que dans le cas d'A. Verneuil qu'on noie i leurs névralgiques ; ce fait explique pourquoi les malades viennent ei

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lard réclamer des conseils et des soins. Cependant, d'autres symptômes fonc~ mnels peuvent leur occasionner de la gêne et éveiller leurs inquiétudes. Sou* nt le bruit de souffle, de rouet, que perçoit le chirurgien est perçu par le made ; de là une gêne constante, qu'augmente encore la sensation des battements li animent la tumeur. Enfin, à une période généralement plus avancée, à ces mptômes s'en joint un autre qui cette fois inquiète fortement et à juste raison s malades. Tout d'abord les vaisseaux artériels dilatés, sous-jacents à la peau bornaient à la soulever; plus tard, les plus superficiels y adhèrent ; la peau stendue par le gonflement du vaisseau, subissant l'influence que les tumeurs limées de battements exercent sur les parties voisines, s'amincit et se perfore îr une petite étendue. Alors, surviennent des hémorrhagies, tout d'abord peu raves, parce que la position de la tumeur sur le crâne rend la compression icile et efficace ; mais à cette première hémorrhagie en succède une seconde, , uis une troisième, et le malade s'affaiblit non-seulement par la perte du sang, nais encore par les préoccupations morales que réveille la crainte incessante lu retour des hémorrhagies.

Dans le cas si curieux à tant de titres de Bunger (de Harbourg), le malade, chercha à se suicider en s'ouvrant sa tumeur. Cet. homme était en prison lorsque Bunger l'observa et lui lia la carotide gauche le 10 mai 1819 pour une tumeur eirsoide du crâne. La tumeur un instant affaissée avait reparu. En janvier 1824, le prisonnier, rendu à la liberté, travaillait au bâtiment de la bibliothèque de l'Université, lorsqu'il fut accusé de vol de livres et remis en prison. De désespoir il voulut se suicider, et avec son couteau se fit sur sa tumeur deux incisions de deux pouces de long. Il y eut une forte hémorrhagie, et Muller perdit environ deux litres de sang ; mais, l'instinct de la conservation reprenant le dessus, il se fit lui-même la compression, qu'on maintint facilement ensuite. L'hémorrhagie se «produisant à plusieurs reprises, Bunger, le 19 février 1824, lia la carotide ■Iroîle. Cette fois il y eut guérison, et ce n'est que le 2 avril 1870 et à l'âge do quatre-vingt cinq ans, quarante-six ans après la ligature, que Muller, mourant à l'hôpital de Francfort, fournit à Both l'occasion d'une intéressante autopsie et le «jet de son mémoire sur l'angiome rameux du crâne.

Le diagnostic de la tumeur eirsoide est eu général facile, puisqu'on n'est presque jamais consulté que lorsque la maladie est à sa période d'étal, et dans ces circonstances les caractères que je viens de donner ne permettent guère l'hésitation. Si cependant on se trouvait en présence d'une tumeur érectile artérielle pulsatile, alors qu'elle tend à se transformer en angiome rameux par le développement des vaisseaux afférents, on pourrait être assez embarrassé j our se prononcer sur la nature exacte du mal ; mais heureusement, dans ces circonstances, la thérapeutique est la même, et c'est d'après l'étendue et le siège de la tumeur qu'on se décidera pour l'injection de perchlorure de fer ou pour l'extirpation.

Le diagnostic peut être quelquefois difficile a établir rigoureusement en présence de certains anévrysmes artério-veineux siégeant au crâne, et l'observation «kRufe en est un exemple, puisque Bérard, chargé en 1838 de faire le rapport à l'Académie, crut à une tumeur eirsoide, alors que Bufz présentait l'observation comme uu exemple d'anévrysme artério-veineux. La maladie était consécutive à uneplaie faite au-devant de l'oreille quinze ans auparavant; la tumeur s'étendnnt to tragus à l'angle de la mâchoire et d'avant en arrière, de l'oreille au bord antérieur de la mâchoire, était arrondie et grosse « comme une pomme d'api ordi- *irt; » au-dessus d'elle se trouvait une tumeur de même forme, mais çlus

pehtr, relie ri a son Iffiir ^uiTrion*.*- ;.i« m jtjih lombr» fintros, qui tmitos .:i« amaionl l'iiiiuiir le* trrain> d'un ■:j>*.»-1 •* *-• maient ht* réinons tempor^r, limiliili* ri enuiirime presque jusqu'à . .•■.-. îui. '..-■te nus** était former pi |i » xutie^ temporale, Iroiitale, pariét*!* -r i«--:iiiiku- nlii'ée>: ces vaisseaux ne l*n icnhuritt fumlr battement*, mais <*u!r*xn m i-a*r iniissement |ierceptiMr •mi il.nf.-l ri ù l'oieille. t.a compression H*- !» "u-ir.ut* imeruit l'affaissement A* imih m >i . I.i nir.nliiro iulcruc dilatée sr- di***fl»aiir -finsniênblemciit lorsque* li , ,mi|>i iiii.nl II est dillicile de voir, avec A. 6mri. m* tumeur cirsoïde cbn* ii il. imiii'iii . puisque le l'ail «a pi lai, les putafrœ 3U&ruent, et comme Rufr. ijin lin 1I11 motus axait pu observer le. malade. ou r*t jm^né a considérer *v i> , ihiiiiii< nu exemple d'aiiévryitiic variqueux, traunutique

1 1> n «nul i iv. i apporté par lluhcrt d'après Gabe de Masarellos, paraît être aiM mi nioxi^me ,u loi hi xcincux. Le malade était un étudiant qui reçut en JK» mtiMtip de ..dur dans la région lemporale. Quelques jours après, apprul un .illtiiiiiiil p.ii huilier dans l'oreille droite à l'extrémité inférieure de la cii*trw I i hiiiii-m tiujiti ni.i peu à peu. la veine lemporale et les frontales se dilaterai ,J..*u !*»»,/, /, t.» .7rti./i«r ff /n ir/we temjiorale offrait sur tout ton trajet </«/«/• •.in.^M m/'m/.mma l>i\ mois après l'accident, on tenta la ligature de la cardia nid nie \\h \, mais le xatstoau. mi< à nu. pa ni t tellement dilaté qu'on refermât plin> ni-4 l.i hei I e IS janvier IS,"o\ Chclius lia la carotide primitive. oiicnU il iltm il A nu mumV puis il \ eut récidive complète. Le 5 mai 1842, WalllwH Miomevoi piojtosèivul I.i ligature par la méthode d'Antyllus ; Stromeyer oiitfit li> ::n .. les parois veineuses du sic étaient |*ii épaisses, les veines dilatée» * vidètcut * Ou lit une ligature à la partie inférieure du sac, et comme du siu i itp.u .iisviit a la jiiirtie supérieure, un lia rauric^ftire. Le malade guérit ri b

1 111111*111 disparut.

In liHiMènie observation appartient à Laurier I. -"agissait d'une feninK^ niitil deux ans. avant reçu un coup de |»oiug sur h- r?iiou occipitale, mah^nli'>inii de* téguments. Il parut au siège de la conrjs*xi un gonflement ilfciiiii-uiie de lmssi»lure> molles et mutualités. On \ ser.uit au toucher un frémi-

i uieiil v lu a loue cl à l'auscultation un susiirrus ci..::uu saccadé. La malui» iiihiiiiiI d'hémorrhagic après mi aeciiuihernent. qualité swîs après son entrée i I Ihipilat Les artères occipitales et tenq orales n'av aient >ubi aucune alténtHKi. A» mues auriculaires riaient foaucoup plus vohim>ffm*t* qu'à TordinnireM .iWii/.jfjufi via il surtout très- remarquable dan* 1rs veines L^ei pi laies et tfW • ••i. i i/mi étaient tres-fle meutes ; la même disposition ^ voyait, quoiqu'il .l»f.ic iimiuilre. sur toutes les \eiiie<* muisi ulaiitVs d'un même coié et niènn1»» I*. ii -m , -elles, du c.»tê opjHisè. || existait, à troi> travers de doigt en amenais ■ .mi.Iiiii aiidihl externe, une comuinuii-atinii entre l'artère auriculaire et sa \rur

• i. Il lit- posieneun'.

h |i. ni \ avoir une i-eitainc hésitation ilaii^ le dia^uoslic. mai< loin de rruin ■ \». Itulieil. .pie rien ne pui^M* lain- di<lin^,irï rané^Tx>me ailério-veiiii-uv •:• . xuui .iidiirlli. je i roi* au rouira in- .juiiue ••h>i>i'xatioii rigoureuse |niil a> ^ . no, .fNvi l'hexiiahon Ponr x-wu : l'eiruir. il faut se rappeler qu«- ! I- I111»1 di- s.Mirtl, a\is red.i::!.!, iru n! ne >ont pas caractérisliquo «i* . xixsin, .uii-i:.. xriii, .ix »l s,- !M:-...i\,.ï!ï d;^^ 1,, lumeur cii^soïdc. Ikiihl"-»^

* . .«il.'ii.* x.iiji:;x l.i ilihîah.'i j'.iï. >.:i K> xiine*. taudi> que dans b H»-

,,.. . i^itdi . Ile poil.- s;;; |jx ;4; :,.nolr* ; \ le* A M ère*. (> Il V<t l|lltf llaih •|Ufl-

,*s m1.- ei i.miI à i.u; 4Xe.j.ii.»;.:t: ix. .-..,,>, iit»io dan* l'angiome rjinrst

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rtériel du crâne la dilatation de quelques veines, mais toujours, même dans *s cas, il y avait prédominance de la dilatation des artères. De plus, les veines dilatées dans l'angiome ne présentent ordinairement pas e battements, et elles n'en offraient aucun dans le cas du professeur Verneuil, lalgré leur énorme dilatation ; on les reconnaît donc facilement pour des veines, i même temps qu'on retrouve à côté d'elles, en nombre beaucoup plus grand, es artères dilatées. Dans l'anévrysme artério-veineux, les battements se re- ■ouvent sur les veines près de la tumeur, dans la tumeur cirsoïde on ne les ■ouve que sur les artères et même à une grande distance de la tumeur.

On peut se demander si Ton ne pourrait pas confondre avec des artères des eines dilatées et animées de battements, ce qui conduirait à confondre les névrysmes artério-veineux et les angiomes artériels du crâne; mais, dans pres- «e toutes les observations d'angiome, il était facile de voir que les vaisseaux lilatés étaient des branches des artères frontale, auriculaire, temporale, occipiale, car elles se dirigeaient vers le tronc de ces artères, se confondaient avec Aies et dans beaucoup de cas ces artères elles-mêmes participaient à la dilatation, qu'on a même vu se prolonger jusqu'à la carotide. Malgré les doutes que j'ai dû rappeler en parlant de l'anatomie pathologique, il me semble que le diagnostic différentiel peut s'établir avec ces caractères tirés de la clinique. Ce diagnostic est aujourd'hui beaucoup plus facile qu'à l'époque où Robert écrivait son mémoire, et il a une grande importance pratique, puisque la thérapeutique «t toute différente. L'ouverture du sac, la ligature de l'artère blessée, au-dessus et au-dessous de sa communication avec la veine, suffisent à amener l'affaissement des veines dilatées et la guérison de l'anévrysme artério-veineux ; pour guérir l'angiome rameux, il faut détruire la tumeur ou oblitérer les vaisseaux qui la constituent.

L'angiome artériel rameux du crâne peut-il être confondu avec une encéphalocèle?Gosselin insiste beaucoup sur ce diagnostic et cela se comprend, puisqu'il avait eu un jour à l'établir ; mais cette circonstance se présente rarement. Sauf des cas tout à fait exceptionnels, le chirurgien n'est guère consulté que pour des tumeurs eireoïdes existant chez des adolescents ou des adultes; tandis que l'eneéphalocèlc étant reconnue de bonne heure , c'est pour des enfants qu'on est consulté. Il ne saurait du reste y avoir doute que pour une tumeur existant à la racine du nez ou au voisinage du grand angle de l'œil, siège rare pour la tumeur cirsoïde. Toutes deux présentent du souffle et des pulsations ; mais la compression d'une seule carotide arrête les battements d'une tumeur cirsoïde; l'encéphalocèle ne les voit disparaître que par la compression des deux carotides et comme le fait justement remarquer Gosselin, cette compression, même continuée, n'a qu'un effet momentané et les battements ne tardent pas à reparaître, la 'circulation se rétablissant par l'intermédiaire des vertébrales.

En résumé on peut dire que la tumeur cirsoïde du crâne a une physionomie assez particulière, offre des symptômes assez tranchés, pour que le diagnostic wit le plus souvent d'une grande facilité.

Marche, Terminaison, Pkonostic. L'accroissement continu est le caractère qui distingue surtout la tumeur cirsoïde. Abandonnée à elle-même elle continue i s'accroître ; les vaisseaux circonférentiels augmentent en nombre et en volume, «tirs replis, leurs sinuosités s'exagèrent; vers le centre ils s'englobent peu à peu dans la tumeur centrale, laquelle s'élargit ainsi progressivement. La dilatation Pgne les branches artérielles, envahit les troncs eux-mêmes et sites Wvuwv\\^\fe&

-:* CIRSOÏDES.

-; .•: .■■.'•>- ;.:* '.-: malade ne tardaient pas à amener une terminaison fatalt.ri

i - ^- " s'étendre aux principales artères du cou et inêmi-tWh - • ■ "- ■"'" : ■ .ir est la hiarehe de l'affection dans les cas les plus w>>.

* ■'"*•.: . îj;iire que des cas plus heureux se rencontrent.

» - .■•■ ■ ■ :m::>:> qui accompagnent la puberté, la grossesse et mi-m-; l

■'• * " " •■•'■'>* influence notable sur la marche de l'affection, b no-

•»■•• j :■■ ïir »iir -lâi. s'étant frappé le front contre un lit, avait m

' »«'> :•' :■■:.:■ lumeur cirsoïde se di^elop]icr dans la ré^iiuii l'r^i*

; si* ■■■<.j >,l' ,:»nn:iirc juscjiTau moment de l'établissement il-

- * * : -^ ii! a;- :*..->•. ment rapide. Une malade de Southain <ili *.

- - - ".' ■•:>•.! :j-> sa tumeur augmenter à l'âge de dix-huit an*.

- " - :■■•.• ;.:*■. jeune fdle , à laquelle Roltert f 45» h.i li*

- • > :iï .-. lle-d outre l'accroissement de. la tumeur h-

>•..'•:.. on constata encore le retour périodique <i-

* * ■■.?■> ri^lis. La grossesse a la iiièine influnuv <|i

.:•; liibson 16-i) avait une tumeur cirsoïuV <|i|ii;i-

. . i » tumeur était restée stationna ire ; i'IIe>V r-jî

. i^itùl après le mariage et lors de la pivmii'r-

. nu me temps des hémorrhagics. L'ojiérée de Kami

:-.\;i!t-. cette tumeur devint puisai île et m? changea ni

.n \ \ •. f-rrinière grossesse. AVagner rup|>oi1e un exeni|ilr|fl^

. ;!ïi influence : à chacune de >es onze grossesses >a m-

■\x îli^ih1 pas à celle influence de la puberté: on la r »

x .vv-:\.i(ii»us moins marquer, il -*t vrai, qu'on lie Ij rt>

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