‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. Dechambre (volume 5)Chapitre 45 sur 68 · SL · texte numérisé non relu

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Iques-uus de ces succès n'ont pas été complets. D'après Prescott Hervett, éré de Brodie aurait eu plus tard une récidive, et dans le propre cas de scott Hervett, la récidive se fit au bout de trois ans. Notons cependant que le cédé ne fut pas très-régulièrement employé. La tentative de galvano-caustique it sectionné une partie de la tumeur et causé une hémorrhagie ; la ligature

une épingle ne fut aussi appliquée que sur une partie de l'angiome ; il n'est ic pas étonnant que la guéri son n'ait été que partielle et de plus temporaire, tendant, on peut regretter que le chirurgien réopérant le malade n'ait pas eu nouveau recours au même moyen plus rigoureusement employé, plutôt qu'à ligature de la carotide, car cette fois l'opéré succomba. L'opéré de Peixoto ») eut à traverser des accidents graves, dus non à la ligature en masse de la neur, mais à celle de la carotide que Peixoto avait cru devoir faire pour prélir rhémorrhagie.

Le malade de Chelius eut des hémorrhagies et succomba ; mais l'opération vait pas été très-régulière, puisqu'on avait commencé par réséquer une partie la tumeur, et c'est à cette tentative précédée d'essais d'électro-puncture qu'on irrait attribuer une grande part dans la terminaison fatale. La ligature en masse est une méthode très-applicable dans les cas où l'angiome tendant pas trop loin ses racines et ses rameaux, la tumeur est circonscrite, et

artères afférentes peu volumineuses. Dans ce cas, je conseillerai d'étreindre bord les vaisseaux afférents au moyen d'un fil serré sur une épingle placée sous Kjue artère, et à quelque distance du point où l'on se propose d'appliquer le constricteur. Puis quelques jours après, on pourrait serrer la totalité de la >e de la tumeur par une série de ligatures], menées au contact même des

du crâne eu employant, suivant les cas, les procédés de ligature de ;al de GailIac,d'Erichsen, etc.

5° Section par l'anse galvano-caustique. Je viens de parler de la tentative ructueuse de Prescott Hewett; le succès de Verneuil (69) fut complet, malgré développement de deux veines et la communication de la tumeur avec des isseaux intra-cràiiiens. Le galvano-caustique est un moyen qui ne tient pas îles les promesses de ceux qui professent une certaine faveur pour cette iné- )de ; les ennuis, les embarras qu'occasionne la nécessité d'un appareil spécial nt loin d'être compensés par des avantages. L'action hémostatique du galvanoulère est beaucoup plus restreinte qu'on ne le croit, même lorsqu'on fait usage l'anse métallique ; ainsi, dans le cas de Verneuil, bien qu'on eût fait la Iigare préalable des vaisseaux alTérents, il n'y eu eut pas moins pendant l'opéra- •n et malgré l'usage de l'anse galvanique une hémorrhagie telle qu'il fallut sseren place quatorze pinces hémostatiques. L'expérience jusqu'à présent n'est ne pas favorable à l'emploi de ce moyen opératoire pour ce qui concerne les meurs très-vasculaires.

G° Excision par le bistouri. Enlever la tumeur est certainement le moyeu plus sur contre la récidive du mal. Cette opération u'oflre-t-elle pas des obicles et des dangers qui en contre-indiquent l'usage ? c'est ce qu'il nous faut aminer. La lecture des observations ne permet aucun doute à cet égard : l'ex- ;ion de la tumeur est une opération des plus laborieuses. Si nous exceptons le s de Syme (56) et de Kuhl (73) sur lesquels je manque de détails, sur onze obnrations, il y eut neuf fois des hémorrhagies considérables. Décès (60) dut lier i-huit artères; Wutzer (71), treize ; Graefe (72) et Gueniot (76) vingt ; Graefe as un autre cas (61), «ut une hémorrhagie violente qu'il put arrêter ^%x la,

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