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restaient dans la main de l'opérateur. Gharrière est parvenu à les (aire adhérer . â l'acier en les soudant au feu sans détremper les lames.
Autrefois, les brandies étaient écartées Tune de l'autre et les anneaux se trouvaient placés tout à fait à leur extrémité. Cette disposition avait l'inconvénient de rendre Técartement des branches plus grand que celui des lames, lors de louvert une des ciseaux, et, par conséquent, de gêner la manœuvre quand il fallait agir dans la profondeur des cavités. Percy, au remarquable mémoire duquel nous avons emprunté bien des détails pour la rédaction de cet article (Mém. sur la ciseaux à incision, p. 12. Prix de l'Acad. royale de chir., 1785), y a remédié n rendant les branches parallèles et rapprochées dans toute leur étendue, et en plaçant les anneaux en dehors, de sorte que les ciseaux, une fois fermés, offrent une seule tige dout chacune des moitiés' supporte un anneau à la partie externe de sou extrémité. Branches et anneaux sont arrondis, n'offrent pas d'arête tranchante, et ces derniers où les doigts s'engagent pour faire marcher l'instrument, représentent deux cercles un peu allongés, parallèles et parfois un peu divergents.
Variétés des ciseaux. La force et la grandeur des ciseaux varient à l'infini, suivant les usages auxquels on les destine. Les variétés qui ont trait à la formt sont aussi extrêmement nombreuses : nous verrons bientôt, en parlant de l'Aùtorique, quelles sont les phases par lesquelles a passé cet instrument depii* celui qu'employait l'antique chirurgie jusqu'à la forme moderne que tout V monde connaît. Nous voulons seulement dire ici un mot des principales varier* qui tiennent aux diverses directions imprimées aux lames et qui sont au nombre de trois (droites, courbes, coudées), et aussi de quelques ciseaux spéciaux.
Ciseaux droits. Ce sont les plus usités, et ceux qui se rapprochent le pla« de la description générale précédente. Par suite de leur rectitude, ils sentent bien mieux, dans toute leur étendue, la force qui est communiquée par l« doigts et qui, se transmettant jusqu'aux pointes, permet à ces dernières d'agir comme le reste de l'instrument, ce qui n'a pas lieu pour les ciseaux courte. L'cnvoilurc des lames, d'après Percy, doit être telle qu'elle ne laisse entre ellff qu'un espace suffisant a passer une soie de sanglier. Le pivot est très-élevé.
Dans une forme particulière dite à point d'union excentrique, la mortaise «* le pivot sont disposés sur le côté de l'cntablurc : le centre de mouvement étant ainsi déplacé, les deux branches présentent bien la même longueur quand te ciseaux sont fermés, mais quand ils sont ouverts, l'une des branches salions* davantage, de sorte que les tranchants glissent l'un sur l'autre et coupent surtout en sciant, tandis que la variété ordinaire divise en outre les tissus pf pression.
Différentes dispositions se remarquent sur les branches, sur les lames et « niveau des pointes.
a. Les branches sont très-longues dans ceux qui sont destinés à pénétrer dan? les cavités et qui peuvent être à la fois croises et décroisés (ciseaux à polype fihro-ulériiis, ciseaux de Hozenian pour la fistule vésico-vaginale, ciseaux cépo* lotomes de Dubois, etc.). D'autres possèdent un manche d'un côté en guise* branche et sont à ressort et à bascule comme les ciseaux de Wilde (de Dublin1 |H)iir la cataracte. Dans les ciseaux nouveaux de Mac-Dowel, pour riridectomii1. la disproportion entre la longueur des lames et des branches est énorme. I* dernières ne sont pas munies d'anneaux et agissent sur les petites lames en formant elles-mêmes ressort : quand on appuie sur ces branches de façon à le* np-
Fig. î.
procher, les lames coupent; quand on lâche les branches, les ciseaux s'ouvrent et gardent cette position dans le repos.
b. Les lames sont courtes, longues, étroites ou larges, tranchantes par leur bord externe pour s'enfoncer dans les os du fœtus (ciseaux de Smcllie, de Pajot, etc.). Une autre variété imaginée tout récemment par Marc Sée pour le bec-de-lièvre, possède en arrière une espèce de boutonnière qui lui permet de sectionner seulement les tissus de la partie supérieure de la lèvre sans intéresser ceux de la partie inférieure (voy. fig. 2).
c. Quant aux pointes, elles sont aiguës, effilées, arrondies ou boutonnées : dans l'entérotome de Cloquet, une des branches, beaucoup plus longue que sa congénère, se termine par une grosse extrémité fortement mousse et limitée en arrière par une arête oblique et très-accusée. Tantôt une pointe est effilée au diamètre d'un stylet pour être introduite dans les conduits lacrymaux et en faire la section.
Ciseaux courbes. Les lames en sont courbées ou bien suivant les bords ou bien suivant les faces.
Les ciseaux courbes suivant leurs bords et dans le même sens, ne sont pas les plus employés aujourd'hui : on en faisait autrefois un usage fréquent simultanément avec la sonde cannelée ; on leur a substitué maintenant soit les ciseaux droits, soit le bistouri : comme le fait observer avec raison Delpech (Die t. en 60 vol., art. Ciseaux, p. 267), la courbure de cette variété ne détourne guère que la pointe de la direction du reste de l'instrument, et, par conséquent, ce dernier ne remplit qu'imparfaitement l'intention qu'on se propose ; quoi qu'il en soit, il faut, dans leur construction, établir cette courbure avec la plus grande précision, faire sou possible pour la commencer dès l'entablure et l'augmenter d'une façon insensible jusqu'aux pointes, qui sont plus ou moins mousses. On doit toujours, .du reste, conserver aux branches la rectitude, car leur courbure ne ferait qu'affaiblir singulièrement l'action des lames.
Les ciseaux dont les deux lames courbées en sens contraire (C de Moschion, de Levrct, de Percy pour les amygdales) laissent entre les tranchants une ellipse ou une courbe qui cesse d'exister dès que les deux lames sont croisées, ces ciseaux, dis-je, ainsi que la variété en S (Inslrumentar. Austr.y pi. VI, f. 12), ne sont guère plus usités que les précédents. Roux se servait d'une variété analogue à cette dernière pour l'opération de la staphyloraphie.
Les ciseaux courbes sur le plat (ciseaux concaves, ciseaux à cuiller) et dont l'inclinaison est plus ou moins prononcée, ont été surtout préconisés par Louis (car c'est Cowper qui paraît en être l'inventeur), dans l'arsenal chirurgical de Vienne (p. Y, fig. 45, 46, 17). On en trouve plusieurs espèces, de grands, de demi et de petits concaves (J.-A. Brambilla. Instrumentât, chirurg. milit., p. 63); leurs pointes sont presque toujours mousses. Us sont, du reste, d'une construction assez difficile à cause de l'envoilure qui ne doit pas être égale pour les deux lames et qui peut se dégauchir à la trempe ou sur la meule.
Ciseaux coudés. Us le sont soit sur leurs faces (ciseaux coudés sur le plat, de Percy), soit principalement sur leurs bords. L'angle que les lames forment avec la ligne médiane de l'instrument est variable (ciseaux à bec de grue, cis. à iridec-
tomie) ; les branches présentent à leurs extrémités les amicaux situés Uutot à b partie externe pour les deux, tantôt en dedans pour l'un et en dehors pour l'aiiut. La disposition de cette variété lait que les laines sont portées tout entinr* parallèlement à la surface sur laquelle elles agissent sans que la main tfip<Qr la manœuvre. Us peuvent trouver leur application dans bien des cas, nuis ««t loin de remplacer les variétés précédentes dans toutes les occasions. Leur ibqr est plus commun eu Angleterre que chez nous (Sharp. Traité d'opérations, tîlit. augl. et origin. CJiap. De la fistule à T anus, tig. 1Y. Héverni amis. Chir. allemn édit. de Copenhague, 1*. 7). Mentionnons enfin la variété ciseauz-pincet <jt* Mathieu a présentée à l'Académie de médecine (20 février 1855), et qui eA destinée plus particulièrement à saisir et à couper eu même temps les végélalMB ou autres excroissances analogues dans les cavités profondes.
Historique. H est impossible de remonter à la véritable origine des ci&'aui. mais il est très-probable , faute de documents , que les premiers dont * servit l'antique chirurgie étaient les forces des pasteurs (fig. 5, g)9 sorte àV pV celtes non articulées représentant deux longues lames élastiques assit grck*.* recourbant en arrière pour se continuer l'une avec l'autre et dont les est mute antérieures étaient plus larges et tranchantes. Cet instrument primitif nauii pas, du reste, été imaginé pour les seuls besoins de la chirurgie : il servait à m foule d'autres usages et il me semble, par cela même, devoir rentrer daibk groupe auquel Hippocratc a donné le nom de instrumenta domestka : r'*i ainsi que William Smith (Dictionnary of Greck and Roman AntiqnitiesW? rvp»* sente comme servant à tondre les moutons (Colpum. Ecl. V, 74), à couurrb cheveux des hommes et les poils des animaux (Columelle, XII, 44, 4; Mail. HL 05; Eurip., Orest., 954, Schol, inloc, Bruuck, anal., III, 9; Virg. Cafa/., VU. 9 ; ferro bidenli, liris, 21o), à élaguer les branches des arbres fy*/*r» pjoGtv&veç, llierocles, Ap. Strab. serm., 65). Il servait aussi aux drapiers.
Nous ignorons presque absolument l'époque précise ù laquelle cet instninnut est entré dans le domaine de la chirurgie; nous trouvons toutefois dans htn (loc. cil,, p. 85), que des hordes juives, selon Maimonides, n'ont jamai> employé d'autres instruments pour la circoncision, bieji qu'elle datât chez ellr*<ir plusieurs milliers d'années et que dans l'Abyssinie, où cette cérémonie n'otp moins ancienne, ou Ta toujours faite avec des ciseaux, selon l'élégant auteur ±* Recherches philosophiques sur les Américains. Tout ee que nous jwuvons itut c'est que ces ciseaux (forces) ne semblaient pas, au point de vue chirurgical, jouer un rôle bien important (le père de la médecine les passant à peu pm sous silence), mais que, pendant plusieurs siècles, on n'en connut pasd'aulp*
Le moment, où de parallèles les lames devinrent entre-croisées, et présentée* Une articulation, n'olîVe pas moins d'obscurité, cependant nous voyons qur kt médecins vulnéraires de Home employaient une variété de paire de ciseau* q« s'ouvrait déjà en croix et à laquelle on donne définitivement le nom de forftJ* instrument forfici forme, par comparaison avec cette évolution militaire du tt-mf* dans laquelle deux colonnes de soldats venaient se cou j ht à angle aigu (A. W" lius. Liber, X; cap. ix, Amm. Marci, XVI, u); D'après Platon et ftiodwî è Sicile» le mot |a>(; tirerait, au contraire, son étymologied'uu tenue arcbitcrWil caractérisant une construction qui était le point de départ d'uuc voûte (!*»■ loch' s West-lslandê, I, p. 142 ; III, p. 49) et qui consistait en et» quedfliiW** de pierre venaient prendre réciproquement un point d'apptii l'un sur fauto * façon ù représenter un angle aigu à la partie supérieure, comme oi fc »•* '
CISEAUX. î»75
l'entrée des pyramides de Ghcops et dans les ruines de Mycènc (Plat., de Leg. XII, p. 292 , éd. Bekker; Diod. Sic. Il, 9). C'est probablement de cotte espèce <lc ciseaux que parlent Celsc en disant qu'ils ont été employés par plusieurs de ses prédécesseurs; Galion, qui s'en servait moins pour la chirurgie que pour les dissections anat on liq lies et la préparation des appareils (Administr. anatom., liber VII, cap. vu); Oribase, Antyllus et Paul d'Égiuc, qui ne font guère que les citer ci qui prêtèrent de beaucoup le scalpel.
Toutefois cette paire de ciseaux était si primitive encore, si grossière et si incommode que les chirurgiens des si (Vies suivants et les Arabes, eu particulier, continuèrent pendant très-longtemps à se servir des forces qu'ils modifièrent suivant les besoins. Haly-Ahbas et Jésus-IIaly son fils, Hhazès, Aviceuue, Averrhoès les employaient principalement dans les opérations des veux et en avaient même fait construire des modèles assez délicats : mais c'est Albucasis «pli nous a transmis un certain nombre de figures de ce genre, assez curieuses, reproduites dans le mémoire de Pcrcy et que nous avons représentées (fty. 5, b, c, d, e), parce que ce sont les seules que nous connaissions avant le onzième siècle. Les deux variétés du milieu (c, <i), dont les lames terminales sont trèscourtes, coupent surtout à leurs pointes et sont munies d'un ressort en forme de rosace à la partie postérieure. « Ou s'étonne, dit Percy a ce sujet (loc. cit., p. 19), que cette espèce primitive de ciseaux se soit soutenue dans l'ail jusqu'au •seizième siècle où on la voit encore eu France présente» par Nicolas Godiu, le traducteur de De Vigo (liv. IV, p. 115), et en Suisse, employée par RuelT, de Zurich, et ses contemporains, comme ou peut s'en assurer en jetant les yeux r sur la planche qui se trouve à la tète du livre De conceptu et generatione. Ce furent jieut-etre les barbiers qui en firent durer aussi longtemps l'habitude, parce qu'étant accoutumés à s'en servir pour la tonte des cheveux, ils ne vou- %r^ - lurent pas y renoncer dans les opérations qu'on ne craignit point de leur aban-
» - donner. »
:- L!ne autre variété articulée et ressemblant jusqu'à un certain point aux pinces
r : • dont les coiffeurs se servent pour friser, a été encore représentée par Albucasis
- " f'fticl. parLucien Leelere. Paris, 1 861 , f. 94). Elle était destinée à la circoncision :
*8 James, qui ont une longueur égale à celle des manches pourvues d'anneaux
^nt mousses a leurs extrémités, droites et tranchantes : les clous sont rivés à
f^tn* (|cs |ames ; on y retrouve encore la ligure d'une paire de ciseaux pointus,
a°nt la partie postérieure des lames est très-large et qui est désignée sous la
^**n*i«|uc : ciseaux fins pour exciser lepannus.
. Toutefois rentre-croisement des branches et leur articulation remontent à une
j^^Hic bien plus ancienne et sont Irès-probablement d'origine grecque. C'est
°*cliion qui parait avoir commencé à varier la forme et la disposition des forces
» ***s croisant et surtout en rendant leurs tranchants concaves pour l'excision
*** l*olypes et des excroissances génitales; c'est ce dernier instrument que plus
r** les Arabes se. sont appropriés sous le nom (VAncylotome (fig. 3 a) et ont
Pplicjué à Tablai ion des amygdales. Cet ancylotome (ciseaux à lames circu-
^^^* coupant et serrant les parties comme un laqs) fut employé par Galien et
c^«»icle,T£ par |uj comme composé de duobus cultris excisoriis (deux petites fau-
"•)• dont chacun portait le nom de culter excisorius (couteau excisoire des
**ls ou scalpel courbe des Grecs); Paul d'Égine en a également fait usage,
^jJ'j^Unicasisdit seulement que cet instrument ressemblait aux ciseaux dont il
itère cependant par ses extrémités qui sont recourbées à contre-sens. Cette
manière d'envisager les ciseaux se rapproche, du reste, de ce qu'a écrit Gareageot {foc. cil.), « 11 y en a qui comparent les ciseaux à deux couteaux appliqua l'un sur l'autre afin de couper tout ce qui se rencontre dans l'espace de leur tranchant. »
La fig. 5, b, c, d, e, représente diverses luîmes de ciseaux arabes : ils ma terminés par des tûmes triangulaires longues ou étroilcs, leur clou eu rosace* trouve situé suit à l'extrémité, suit à la partie moyenne, et ils sont la plupart munis d'anses eu guise d'anneaux qui servent à les manoeuvrer.
Après les Grecs et les Arabes, nous voyons les chirurgiens italiens adopta toutes ces formes de ciseaux, plus ou moins dérivées des forces, qui fureul fc» seules mises en usage pendant toute la durée du treizième siècle et qui n'a pas trace d'cnlablurc (cette dernière disposition n'ayant cours, du reste, cp* depuis trois cents uns environ). Nous les retrouvons, eu effet, représentées th* les figures qui nous ont été transmises par Roland, de Panne ; loutefois ce chi-
rurgien eu a l'ait construire une paire destinée à l'excision de la luette {fig. 3, fi à branches et à lames très-allongées, réunies entre elles par un clou rosace sit* à la partie moyenne. Les lames vont en s 'élargissant du clou à leurs eitrimités.
Il faut arriver au quinzième et surtout au seizième siècles pour rencoalrer des ciseaux, devenus délinilivemeul un instrument chirurgical, avec la fbnnrq* nous leur connaissons, quoiqu'ils soient encore bien lourds et tivs-ùuparuiu ■ on en trouve des exemples fort curieux dans la chirurgie manuelle ullimêaii de Jérôme Braunschvtcig, pi. XI, cli. 5, 1551. André de la Croix (CÂintrf univertalis opu» abtolulum. Venise, 15116} eu u représenté à la page 65 w espèce qui se rapproche un peu de nos eisoires de jardiniers (reprise par b chirurgiens allemands du dix4iuilièmc siècle) dont les manches sont recourt** en S à leurs extrémités el qu'il désigne ainsi : Forficula pro ahtcindcmdU ytâ ligotant» funiculti opportuna ac resecandit aliquibut occulta. 11 ajoute q* pour couper les membranes profondes, il faut eu construire à luancbn beiacoup plus longs. Le même auteur, ainsi que Gui de Chaulîac, A. Paré ri «a élève Guillenieau, J. de Vigo, Fabrice de Hildeu et Fabrice d'j
limsa. «s: Mitfs javÊÊÊmantm jtu •wwnvu ninr-uMm *uuuâ*»i r . MKî. ii. ÏVD. A Tsnr-aenieui tm 1111 es &idks a^r< 1 mii> uiu^ù: - ^
* liraitntth. -ive Mini**» ai£u;> ». itn s^ui in»ns ▼^œii- ns* u: ^j»*.. : meaui mraî- ; " -mrmiie n*> irojRrîU-s. bv^r .«irviK nrrsdu-. u».:- ,-.* seaizi un êb nwumra- Tau* t*s lainrOTU^ ~jri!i:HHUfc«m.*ji t*xur 4-siri»i* u>-t.:ii*auifc i' fc asnrnun: ^ J imeniiuit a- a ivrat: ^r^ntn-: .nuisit»! ui c- -^mtoi a- * «nuKmn. On*? ou i**»: VL :9. w - . Jurrra: au. javau»; r^cr j/*rr:.'iu'jut*. » «r 3- awir .us nii^tri/UN ft'jiuirvs i;«ssc;ai:i ih Kixtc w 11 Guamsif. :aeatix wur rain j*s jul-imuii* *« :urm: «,- ïp'Tiï.. ni. tuwi «giFiir fcs- aiisisu* rrrçueun nïa-nr ^nwnr . At'twiwiK t rxinats^ u. s*p&Jttuimie. «t. . ?**it:v ah& u*ï£. > ,*s. *&*'„' tv.\ Hauxvuj/ Jf ~œsm. ;'iunrï Ht- imriifâioi u* iwaïuî 3 in» ^/ih^iX'Ats w „>MttxAAA^ web: j> iiiuih;ys Eitar jiuriuF Jien ina -tm aKi>crrxm>:ft«; I ', jwl-:v ,-< ^a: *^js -mi fc^'ur» h* fc-»qiiisnK ♦■ njwr-aiiLaKiiiK swip.^ vc^a^v gcv*5>* «vurK* « xvowv^ ** Î4iujr> ♦et*'*.. 'JisaïUL 1 :tee ne zttk <c i Kx À" b*x\fcsfc\ ctscattv wtdï^sttw*^ vasfortA
mis. nnm* murales. ÀrutKOttCJkxvs. «r«c. » <rt*\ . Il *o Us1**» ïvsV xx*«v jaure'mi. nu Je* iâ» ai. virîttre .àmUre e* wurK** - vkvnlo plu* k*ut rt *|*t b hjoûiIh «ilt-iît: k» osjcv* <*uv|ueis mi Ws tkshnc. Manier* âr wtr Les cùvaitr. Ci*mJNrt(f %vifif*nti*<tt 5 l^vr tuMvp, I41 l\mr le oes izhcteiwcls *oît solîJetuetU nuiulifiui «H ilitfitt* sùiv^iH'iiU 1^ imaui %lu àmrratïL a:ci « trouver dans les liein^rvHUlhm «i su^uwUm» U ^mIm^Oc 1 pomer la&^-.t o<4iqiKMnoiil Jaiis r^iiiHMU snjH^nonr ol \\i***t*tr* \\\\w\\\SKi\*>
petit Oicfî dub FauUv aniK^n jusque raiiicukiù%m |4mUivuhw^4mUi^I« eoiMr. Ge srict «s deux doigts qui s«ml uV^hm^ à )uv*mmt l«^ «Wu\ U^wlwiuls un <xmtre 1 auIt^. Le me\ii*$ simlienl alors b brai^lio înfèriouiv %\\\\ iv|m»o jr lui. Uu*iis que V indicateur allongé ei pl^v a la |tatlio uit'o)\M'\U%ii^ \\v écusNOfi assujettit l'instrument et lui donne plus de provision en \\\\ *ov\ant «W ^nductfur et de jwiul d'appui, de iuanitxtv à tv que la |Hiiuto >oit |mrt;uteiuent >utenui-. Le petit doigt est libre.
Si 1rs tissus à sectionner sont trop ivsislants, la main ^auelie |H'ut venir en de et renforcer la puissance des ciseanv qu'on emploie a\ee on wm* le Mvom^ - ia sonde cannelée : daus les cavités, particulièrement, l'indicateur ttauouc rt de conducteur sur Uh|ucI il est aise5 de glisser les lames pour couper» par eQiple, une bride dont on apprécie alors facilement la hauteur et l'étendue, U de bien juger quel est le degré d'ccartciuent (pie l'on doit donner aux lumen. I**autrcs fois et en particulier quand on fait usage do la variété ph <'Mi7/w idectomie, excision de végétations, etc.,) les ciseaux sont tenu* a plat et non *s dirigés de façon à ce que une branche soit supérieure et l'autre inférieure:
c« cas, la disposition des doigts par rapport aux anneaux eut la mémo, ititiÎM la *iri se trouve ou en supination forcée ou bien eu prouatinii forcée, riudituitciir, *vant l'une ou l'autre de ces situations, étant placé pre* du la vin uu-doMuu*
• au-dessus de l'instrument.
Nous ferons remarquer, avec Percy, (pie daim la maiiieuvre il nul uéooHMiiv *Q les doigts soient toujours bien d'accord, mai* il ne faut pu* qu'il» dîligaiit itiplétemeiit les lames ; ces dernières, eu effet, ni elle» miuL cioimtruitim d'une (on irréprochable 11 ont besoin d'eux que pour le mouvoir, t jeu du plu», pu» èoie lorsqu'on coupe avec les pointes purce qu'elles doivent mj leficoutrei' d'ullv»ètoes.
dict exc. Wil. 37
Quoi qu'il en soit, les ciseaux seront toujours maniés avec certaines précautions et si, pour s'en servir, on a besoin d'employer une force trop grande, il vaut mieux les remplacer par le bistouri.
2° Les ciseaux doivent être considérés comme deux leviers du premier gear* (chacun marchant à la rencontre de l'autre) dont la puissance se trouve située m niveau des anneaux, le point fixe au niveau de l'entablure qui représente le centre du mouvement excentrique, enfin la résistance au niveau des tranchants: il a résulte, par conséqnent, qu'ils auront d'autant plus de force que la puissance «s plus éloignée du point d'entre-croisement, c'est-à-dire que les branches serai plus longues. C'est là une loi de mécanique que nous ne voulons pas discuter ia mais qui doit toujours présider à la construction des ciseaux et au choix de km différentes espèces. Dans le jeu de leurs lames, il est facile de se convaincre pe ces dernières en s'ouvrant se meuvent en cercles et que leur écartementmaximn. auquel concourt surtout l'annulaire, comme l'a fait observer Percy, ne peut goèt dépasser 55 degrés sans fatiguer les doigts et leur ôter toute leur force.
Les ciseaux coupent en pressant sur les tissus qui viennent se mouler suce» sivement dans l'espace triangulaire qu'interceptent les lames (du sommet de ai espace vers sa base) et qui diminue peu à peu à mesure que ces lames se rappellent Tune de l'autre d'une façon perpendiculaire. Lorsque les tissus à ooaf& oflrent une résistance assez grande, l'instrument éprouve un mouvement de rAsèment ou de recul dans lequel les tranchants frottent sur les parties et agi** en sciant : ce glissement qui a lieu, d'une manière presque inévitable, des rite* sur les tissus ou de ces tissus entre les lames est d'autant plus prononcé (etaloni constitue un inconvénient sérieux) que le biseau interne et étroit est plus art. plus poli, plus gras: nous avons essayé de faire faire cette facette, ditWped (article Ciseaux, Dict. en 60 vol. p. 265) sur une pierre à l'huile et le reciikart a été tel alors qu'il n'y a presque pas eu de section : aussi est-il nécessaire k repasser ce biseau sur une pierre dont le grain n'est pas trop fin, de sorteqoek tranchant se trouve garni d'une multitude de petites dentelures extrême** fines, microscopiques qui sont perpendiculaires à la ligne de ces tranchants dq« se fixent dans les tissus avant de les laisser glisser. M. Ch. Saraiin (Ncutu Dict. de médec. et de chirurgie pratiques) ne croit pas à l'existence de ces è» telures qu'il n'a jamais rencontrées sur des instruments bien repassés : à fèm s'il admet de loin en loin quelque irrégularité.
Quoiqu'il en soit, ce mouvement de recul nous parait favoriser la section*» parties molles; aussi sommes-nous loin d'approuver l'invention du coutdtf Méricaut (Vclpeau, t. I, p. 115) qui pratiquait sur l'un des tranchants une ■£ nité de dents semblables à celles des faucilles ayant pour but d'empêcher ce $* sèment: il en est de même des ciseaux de Journeaux (Bull. Acad. ^ linov. 1857) possédant sur le bord tranchant d'une des lames de petite* «caches convertissant ce bord en une véritable lime comparable a celle que I'* emploie pour arrondir les ongles.
En marchant à la rencontre l'une de l'autre les lames se prêtent un pont d'appui mutuel et par conséquent se renvoient réciproquement les fibres dessus qui, pour cette raison, ne subissent aucun allongement : on comprend <joe • les trauchants ne se rencontrent pas d'une manière exacte, les parties mollef *■* se loger dans l'espace qu'ils laissent entre eux, et sont mâchées et tordues.
Dans le maniement des ciseaux, le chirurgien doit éviter avec soin de ne p** l'instrument ni eu avaut ni eu arrière dans le but bien problématique de