‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. DechambreChapitre 27 sur 72 · L. Ih · texte numérisé non relu

L. Ih

•XTCHLORIQ^E (Acide). Svuonyme d'acide perchlorique (voy. ce

468 OXTGHLOROFORMTLE.

OXTCHLOBOGAMBOMIQUE (Acide). GOCl*. Les spooymes sont nombreux: acide chloroxycarbonique ^ acide chîorocarhonique y gaz pho^gtmt^ chlorure de carhonyle et surtout oxychlorure de carbone^ qui est le terme le plus usité.

Ce gaz, découvert par Davy en 1812, se forme quand on expose à la lumière solaire des volumes égaux de chlore et d*oxyde de carbone; le mélange gaxeox se décolore et se contracte peu à peu, de manière à devenir entièrement incolore et à n'occuper plus que la moitié du volume primitif. On Tobtient plus facilement en faisant passer de Toxydc de carbone dans du perchlorure d*antimoîne à TébuUition, qui se trouve alors réduit à Tétat de protochlorure (Hofmami); il se forme également en faisant passer de Toxyde de carbone sur du chlorure de plomb ou d'argent chauffé au rouge (Gôbel). Schûtzenberger l'obtient en chauiTant du tétrachlorure de carbone avec de l'oxyde de zinc en vase clos à 200 degrés, ou en faisant passer un mélange d'oxyde de carbone et de chlore dans un tube chauffé à 400 degrés environ et renfermant de l'éponge de platine, ou eiifîn en faisant passer un mélange de tétrachlorure de carbone et d'oxyde de carbone dans un tube rempli de pierre ponce chauffé vers 400 degrés.

L'oxychlorure de carbone prend encore naissance dans la distillation sècbe des éthers méthyliques perchlorés, tels que le formiate de métbyle perchloré :

C»Cl*œ = 2C0ClS ou l'oxalate de métbyle perchloré :

c*ci«o* = coa« 4- 3 CO,

dans la distillation sèche des trichloracétates :

C'CBIO» = COCl» 4- CO -f- MCI,

et enfin en traitant le sulfite de chlorure de carbone par un excès d'acide sulfurique concentré :

CC1*S0» -4- fl'O = COCl» + 2 HCl -+- S0«.

Gaz incolore, d'une odeur suffocante, provoquant le larmoiement, ne fumant pas à l'air; il a pour densité 3,6808 d'après Davy. L'eau le décompose en acide carbonique et acide chlorhydrique :

COCl» +HH) = CO'-f- 2HC1.

L'arsenic et l'antimoine s'emparent de son chlore et mettent l'oxyde de carbone en liberté; l'oxyde de zinc et divers oxydes métalliques le convertissent en chlorures avec production d'acide carbonique. Les alcools le changent en éthers chloroxycarboniques. Flnûn, l'ammoniaque le transforme en carbamide et en chlorure d'ammonium. L'aniline et les composés semblables agissent d'une manière analogue. L. H5.

OXLTCBLOBOFOBIIIYLE OU OXYDE DE HÉTHYLE TÉTRAGHLOBÉ.

C*H'C1*0. Se produit dans l'action ménagée du chlore sur Toxyde de métbyle en même temps que deux autres produits liquides d'odeur suffocante, l'or^^ de méthyle bicliloré G-lPCi-Q, distillant à 105 degrés, el Voxijde de méOiylc

0\XCnLORDRE n'ANTIMOINE. 4B9

pa-ekloré C*C\*0, ipii se décompose à la distillation, donnant probablement du lêlnchlonire de carbone et du gaz oiyclilorocarbonique (fierhirdt).

L'oiTchlorolormvIe est un liquide d'une odeur forte, mais moins Eulîocanto que celle des deux corps précédents; il provoque le larmoiement, bout vers 130 degrés el ollre une densité de 1,6[P6 à 30 degrés; la densité de sa vapeur estéi^eà 6,567. L. Hn.

•STCMLOEOKAKODTLE OU OXVCBI.OBl'BE DE K^KODYLE.

6ii(CH')=CI + iAs(Cli^)]'0 d'après Bmisyn. Ce corps se prépare en cliauflant le cblonrc de kakodyle avec l'eau. Liijuîde assez semblable au cblorure de bbdjie, fumant à l'air et boulllaut à 109 degrés. L. Un.

eXTCHLOBOKAKODVUQt'E f\cinE) OL' PEBCBLOHDBE DE CACO-

BfLE BASIQUE [liun'ten). As(CII'')'0'U'Cl. Se l'orme aui dépens du trilAlonve de kakodjle qui, en présence de l'alcool, se décompose en cblorure • féUivle el en acide oxTchlofokakodylIque. L'air liumide suffit pour transformer

k triddorure de kakodyle en ce corps, qui prend encore naissance dans l'action l'acide cblorbydrique sur l'acide kakodylique. Cristalli sable, inodore, fusible

■KOO degrés. Propriétés peu étudiées. L. II».

0\1CIIl.OROl,APDTOQL'IKO%E. Voy. OXTBAPHTOQDINOSB.

•XTt BLOBO^APDTOSE. C'^ll'CI'O'. C'est la naphloquinone dichlorée. l/s corps a été découvert par Laurent en traitant le tétracblorure de naphtaline

r l'acide nitrique bouillant. La réaction e&t très-lente; on arrête l'opératioa c le produit est sous forme d'une buile épaisse. On ajoute de i'étlier, et oiyditoroaaphlose se sépare au bout de deux ou trois jours sous forme d'une

idre jaune, qu'on lave à I'étlier el qu'où fuit cristalliser en la dissolvant dans brali-ool bouillant.

r On obtient plus facilement roxychloronapbtosc en traitant le sel de potassium ï dinitronapjitol par le chlorate de potassium et l'acide cblorbydrique; en

■ni le produit à l'eau bouillante, ou enlève l'acide plitalique et les acides

n»|^taiiquos qui ont pris naissance en même temps. |l'ox\clilorou,ipbloSG forme des aiguilles jaunes, insolubles dans l'e.iu, peu

*bles dans l'alcool et l'éther à froid, solubles dans l'alcool bouilluol, à 187 degrés et distillant sans altération. Elle se dissout dans l'acidi: Utariqiie en rouge acajou; l'acide nitrique bouillant la convertit en acide

bliqnc; la soude et la potasse la dissolvent avec une coloration cramoisie et

Innsfurment en uhloroiynaphtalale de sodium ou de potassium. L. Un.

[ •XTcnLORUBE D'awTIBIOI^VE. Lorsqu'on traite le cblorure d'anti- ~^VA SbCi' pur l'eau en excès, il se décompose en acide cblorbydrique et en cblorure d'aoïimoîne, conformément à l'équation suivante :

SbCI= H- ll'O = 211CI + SbOCl.

I*our h préparer en quanlilé notable, on fait dissoudre du sulfure d'antimoine ***lWérisi' I partie dans de l'acide cblorhydrîijue .i 1,17 de dcnsili! 5 ç'iv^Ws-, Va

470 OXYGHRYSAZINE.

sulfure est introduit d*abord dans une cornue de grès, puis on ajoute Tacide et i*on facilite la réaction à laide d*une douce chaleur. Quand le dégagement d*hydrogène sulfure cesse, on retire la matière de la cornue, on laisse déposer et on décante la liqueur ; on la concentre ensuite à Tair libre jusqu'à ce ^*eUe cristallise par le refroidissement : on se débarrasse ainsi de Thydrogène sulfuré que la dissolution a pu retenir et de la plus grande partie de Texcès d*acide chlorhydrique. On délaye ensuite le résidu de Topération dans une quantité d'eau froide suffisante pour que l'addition d'une nouvelle proportion d'eau ne détermine plus de précipité. On lave le précipité à l'eau froide à plusieurs reprises, puis on le fait sécher.

Comme nous Ta montré la réaction ci-dessus, l'eau décompose une partie do chlorure d'antimoine; il se forme un précipité blanc d'oxychlorure et de l'acide chlorhydrique qui retient en dissolution une portion assez notable de chlorure d'antimoine.

Ce précipité, blanc et caillebotté au moment de sa production, devient peu à peu grenu et cristallin par un simple changement de l'état moléculaire. Il est soluble dans l'acide chlorhydrique à un certain degré de concentration ; i] est en outre soluble dans l'acide tartrique, mais ne peut être précipitée de sa solution tartrique par addition d'eau, tandis que la solution chlorhydrique est précipitée dans ces conditions.

Par l'action prolongée de l'eau, par des lavages répétés, une partie plus ou moins grande de l'oxychlorure d'antimoine est décomposée en oxyde d'antimoine SbH)'. Si le traitement par l'eau est suffîsamment prolongé et qu'on fasse intervenir en même temps la chaleur, Toxychlorure finit par se détruire entièrement, en donnant naissance à de l'acide chlorhydrique qui se dissout et à de l'oxyde d'antimoine Sb'O'. Cette réaction se produit immédiatement soos l'influence des carbonates alcalins. Elle peut se formuler de la manière suivante:

2SbOCl + H»0 = Sb»0' -+- 2HC1.

On conçoit donc que, selon que les lavages du précipité d'oxychlorure ont âé plus ou moins abondants, la quantité d'oxyde d'antimoine formé est plus oo moins grande, et il n'est pas élonnaiit dès lors que les différents auteurs aieot trouvé pour le produit des formules différentes, puisque les analyses portaient sur un mélange d'oxychlorure et d'oxyde qui n'était pas toujours le même.

La poudre d'Algaroth elle-même n'est qu'un mélange de ce genre. On I« préparait jadis en versant dans 40 fois son poids d'eau du chlorure d'antimoine liquide, c'est-à-dire tombé en déliquescence par son séjour dans la douille d'un entonnoir à côté d'une capsule pleine d'eau, sous une cloche de verre.

Les propriétés chimiques et médicales de la poudre d'Algaroth ont déjà été étudiées dans ce Dictionnaire [voy, Algarotu). L. H5.

OXYCHLOBURE DE CARBOME. Yoy. OxTCHLOROCARBONIQnE (Acidt)-

OXYCHRTSJlZIIVE. C^^H^0\ Corps isomère de la purpurine, est comoie elle une tvioxyantlu'aquinone {voy. Oxyanthraquinone) et s'obtient en fondant b chrysazinc avec la potasse caustique ; les acides la précipitent sous forme de flocons bruns. Cristallise dans l'alcool et donne uu dérivé triacétyiiqnc Ci*lP(0.C41-'0)=0S jaune, cristallisable, fusible vers 193 degrés. L H5.

oxïcoccos. m

OXTcnvcBONnVE. C"tI"Az'0*. Slrecker a essajë d'oxyder la ciachoaine C"ll"Az'l) et de la transformer en (juinine, en partant de la dibroraocioclioniDe C"'ll"Br'Ai'0. Celte dernière, Bouraise à l'ébulliLioa avec la potasse <Basti(fuc, donne du bromure de potassium et une base cristal llsable, insoluble ilffls l'eau et dans l'étfaer, soluble dans l'alcool et dans les acides, mais ne Jonnant pas avec le chlore et l'ammoniaque la réaction caractërisliquc de la qDÎnine. Cette base est isom^rique avec la quinine cl a reçu de Strecker le nom d'oijcinchoniae.

A^uA Strecker, Schûtzenbcrger avait (ait une lenlalhe analogue; eu traitant directemeDl la ciocbonine pai> l'Licide azoteux, il obliul une base présentant la ne composition atomique que la quinine, mais en diilérant par ses propriët(;s sont plutill analogues à celles de la ciuchonine. On n'a pas encore établi les relations qui peuvent exister entre l'oiycinchola base obtenue par Scbûtzenberger.

ânchonine, soumise à une ébullilion prolongée avec l'acide nitrique, ne fllus de l'oiycînchonine, mais une série d'acides plus oxygénés que ce corps, Vacide cinchonique C'"lI"Az'0', Yacide qninoliquc C'H'Az'O', cinchoméronique C'II'Az'O' et Yacide oxydnchmiteronique C"W.\î'(fi.

l. Ils.

LwciCIT»ACOMi«CE (Acide). C'll'(P=C>iP(OIl} Lq'qjj* S'obtient eo

int le sel de baryum par l'acide cblorhydrique ; on agile ensuite la solution

ttl'étlier. Prismes incolores, très-solubles dans l'eau, l'alcool et l'éthcr, se

me â 100-110 degrés en acide citratarlrique C'fl'O'. L. ILv.

•XTCOCCOS (ÛKi/coccoi Tourn.). Genre de plantes Dicotylédones, de la mille des Dricacées, tribu des Vacciniées, dont les représentants, voisins des lacrinium {toy. Aibklle), s'en distinguent surtout par la corolle rotacéc, irtagée presque jusqu'à la base en quatre divisions lancéolées, réfléchies sur cilice.

On connaît seulement deux espèces de ce genre, VO. palitslris Pers. et 0. macrocarpus Pers., qui croissent exclusivement dans les marais tourbeux SfAagnum de l'Europe septentrionale et moyenne et de l'Amérique du Nord. Ge sODl des sous-arbrisseaux à tiges filiformes, coucbées-radicantes, Irès- Vgues et très- rame uses, portant des petites feuilles alternes, persistantes, Irès-enlières, un peu enroulées sur les bords, vertes et luisantes en .. . d'un blanc glauque en dessous. Les fleurs, d'un beau rose, sont solitaires t pendiëes à l'extrémité de pédoncules ascendants, filiformes, tantôt solitaii'es, MÏtAt géminés ou ternes au sommet des tiges et des rameaux. Les fruits sont I baies globuleuses assez grosses et de couleur rouge. VO. pahtttri* Pers. {Vaccinium oxycoccoi L.) est connu en Euro|œ sous t noms vulgaires de Canneberge et de Cousùnelle. Ses baies, âpres et acides I automne, deviennent sucrées et acidulées en hiver. Elles figuraient jadis ina les olUcines sous la dénomination de Baccx oxycocd. On en fait encore l^ourd'hui un sirop rafraîchissant, réputi! an ti scorbutique. En Ecosse, elles ■instituent nue denrée commerciale assez importante. Ou les mange confiles ^ftns du sucre; on en fait également des compotes et des pâtisseries. Eu Russie, ■^r suc exprimé est employé comme sucoédaué du jus de cilion. Djuî^ \fc taime

473 OXYGROGONIQUE.

pays, on prépare avec les feuilles des infusions théiformes, d*un arôme trèsagréable, et qui passent pour légèrement astringentes.

L'O. macrocarpus Pers. (Vaccinium macrocarpum Ait.) est spécial aux marais de TAmérique du Nord. Ses feuilles et ses baies sont employées an Canada, comme astringentes et détersives. Ses baies, appelées Atoca aux Étals- Unis, sont beaucoup plus grosses que celles de 1*0. palustris. Elles serrent également à faire des compotes et des conûtures. On en exporte annuellement une grande quantité en Angleterre; elles sont vendues sur les marchés de

Londres sous le nom de Cramberries. Ed. L.

BiBUOGRAPHiR. — TooRXEFOAT. ItutU., t. 431. — Persogh. Syti. fl., I, 419. — De CfcimoHi. Prodr., YII, 576. — Reichenbach. Icon. fl. germ., t. 1169. — Puesh. Fi. amer, sept., I, 263. — AiToif. Kew,n éd. i, vol. H, 13, t. 7. — fiEXTHAii et HooEEn. Gen, jiL, II, 575. — GoMON et Germaix. FI. par,, éd. 2, 423. — GaExiER et Godrob. FL fr,. II, 424. — liosBumi. Syn. pi. diaph.f 518. Eo. L.

OXT€OPABl¥iQLE (Acide) . C^H^O'. Cet acide a été découvert par Fehling dans un dépôt cristallin formée naturellement dans un copahu trouble du Para. Il traita ce dépôt par Talcool et obtint par évaporation lente des prismes rhombiques, incolores, fusibles .vers 120 degrés, assez solubles dans Talcool, très-solubles dans Télher. En faisant évaporer rapidement la solution alcoolique ou éthérée à Tair, on obtient parfois une poudre amorphe de composition G'^H*^0^ + H*0. L acide oxycopahivique diffère de Tacide copahivique par sa plus grande richesse en oxygène. L. Hx.

OXTCRAT (de diù;, aigrc, et kpâ^i;, mélange). Mélange de vinaigre et d*eau, ordinairement dans la proportion de 30 grammes pour 1000. L*oxycrat constitue une boisson rafraictiissante employée dans les fièvres et dans les phlegmasies ; il devient astringent, si Ton augmente la dose de vinaigre. Quelquefois on ajoute à cette préparation 100 grammes de sucre. L. llif.

OXYCROCONIQVE (Acide). CMPO* = C*H'0*(OII)'. Synonyme : Acide leuconique. Tous les dérivés du carboxyde de potassium, soumis à l'influence oxydante de Tacide nitrique ou du chlore eu présence de Teau, fournissent de TaciJe oxycroconiquc. H en est ainsi de Tacide croconique G4i*0', qui fixe on atome d*oxygène et trois volumes d*eau dans ces conditions :

CMl'O'

— CMl'O*.

Acide

Acide

crocooique.

oiycrocooique.

Pour le préparer on ajoute Tacidc nitrique goutte à goutte au croconate de potassium.

L*acide leuconique est un liquide sirupeux, incolore ou faiblement jaunâtre, inaltérable à 100 degrés, se transformant en acide croconique à une température supérieure. Le zinc et Tacide sulfuriquc le changent en acide hydrocroconique, riiydrogène sulfuré en acide hyiroihéocroconique^ le sulfure d*ammonium en croconate ammonique.

Tribasique, il donne naissance à des sels incolores, instables, transformés par les alcalis en croconates et en oxalates. L. Bn.

OXYCYCLOPINE.

niUa«lJB (Acide). C«W° (AzH«) O.OH = (C«»H*«Or j ^fg,'

Acide amidocuminique, acide cuminanUque. C^estunemonamide 1 de Tacide oxycaminique. Pour préparer ce coq)s on dissout l'acide [06 dans de Tammoniaque aqueuse et l'on sature à froid par l'acide ; OD chaniTe, on fait bouillir pour éliminer le sulfhydrate ammotre et on ajoute à la liqueur de l'acide acétique. On lave le précià l'eau froide et on fait cristalliser dans l'alcool après dessic-

ycominamique est en cristaux incolores ou légèrement jaun&tres, dans l'eau froide, plus solubles dans l'eau bouillante, très-solubles et l'élher. Distillé sur de la baryte anhydre ou de la potasse causme un carbonate alcalin et de la cumidine. Il se combine indiifé- X acides et aux bases. L. Hr.

unWQCE (Acide). C»H»0» = (C"I1««0)'' j ^J. S'obtient en dis-

le oxycnminamique dans de Tacide nitrique moyennement concentré Dt à travers la liqueur un courant de bioxyde d'azote. Petits prismes lune brunâtre, peu solubles dans l'eau froide, plus solubles dans nte, très-soluble dans l'alcool. Cet acide donne des sels bien cristal* iaomérique avec l'acide pblorétique et peut-être identique avec lui.

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