I SO'.OK
Ce sel est insoluble dans Talcool, peu soluble dans les alcalis; il se dépose de
sa solution aqueuse en aiguilles microscopiques jaune rougefttre. Le dilorare
de baryum y produit un précipité jaune peu soluble. L. Ha.
OXTiVAPHT YLAMINTE. Schiff a donné ce nom à la Naphtaméine (iwy. ce mot). On désigne encore ainsi une base obtenue par Dusart dans la réductm de Tacide nitroxynaphtalique ou mononitronaphtol et qui se forme €n outre dans raction des oxydants sur la naphtylamine.
L'oxynaphtylamine, C'^H*(AzH*)OH, est une base faible» amorphe, nmge pourpre, très-altérable à l'air, dont le chlorhydrate G'^II*(AzH*).HCI est cristallise et se colore rapidement à Tair. L. H21.
0XTiVAB€0TiNE. C**H*'AzO'. Alcalolde découvert en 1876 par Bediett et Wright en purifiant la narcéine par cristallisation dans Teau; elle fom dans cette opération un résidu insoluÛe. Pour Tobtenir pure, on la fait dissoudre dans une quantité suffisante diacide sulfurique, on la précipite par la soode, on la traite par ralcool bouillant pour enlever la narcéine qui reste, enfin on h convertit en chlorhydrate et on se débarrasse de Tacide chlorhydrique par de la lessive de soude en faible excès; Toxyuarcotine se dépose.
L*oxynarcotine est difficilement soluble dans Teauet Talcool bouillants, presque insoluble dans la benzine et le chloroforme, mais elle se dissout aisânent dans un excès de lessive alcaline. Le chlorhydrate C^H^AzO*.HCl -4- SHH) forme, en se déposant d'une solution dans Tacide chlorhydrique faible, vm masse cristalline molle. A Tébullition avec Teau» des sels basiques pràmeot naissance.
L'eau bouillante dédouble l'oxynarcotine en hydrocotamine et en acide bémipinique :
C"H*»AzO« + HH) == C"H»AzO» + C»«H*W
Oiynarcotine, HjdrocoUrnine. acide
bémipiniqiM,
La narcotine parait jouer à l'égard de l'oxynarcotine le rAle d'une aldflijdei tandis que dans le groupement moléculaire la narcéine n*en parait diffàtr que par la nature du'groupe azoté.
OXTMÉVRIIVB. C'H^*AzO>. Produit de l'oxydation de la névrine rinfluence de l'acide nitrique (Liebreich). Ce corps est identique avec plosienn autres qui ont été longtemps décrits indépendamment, entre autres avec la bétaïne (Scheibler) el la Itfcîne^ qui se rencontrent la première dans la betleravs
OXYPICRIQUE. 533
ei daiiB la mélatse de betteraye, Tautre dans les feuilles du Lycium barbarum. Qle est en outre isomérique, sinon identique avec la butalanine. Par son mode artificiel de formation et sa composition molëculaire, elle parait être du triméikylg^ycocoUe, Ce corps se forme encore lorsqu*on fait agir de Tiodure de ■Ahyle en excès sur une solution de glycocolle dans lalcool méthylique mainteie alcaline par addition de potasse. Le chlorhydrate d*oxynéyrine se produit • oxydant avec précaution du clilorure de bilinévrine et en traitant la triméflkjlamine par Tacide monochloracétiquc.
L*oxjnémne cristallise dans Talcool sous forme de cristaux yolumineux, labolaires ou prismatiques, brillants, déliquescents, renfermant une molécule feau de cristallisation qu*ils perdent à 100 degrés, fusibles au-dessus de 150 degrés; elle est neutre aux réactifs, d'une saveur forte, mais nullement iBière. Elle est très-soluble dans Teau, peu soluble dans l'alcool, presque iasohible dans Téther. Chauffée ayec une solution de potasse caustique, elle se 4foompo8e en fournissant de la triméthylamine. Les acides ne Taltërent pas. Elle famé avec eux des sels cristallisables.
L'action de Toxpéyrine sur l'organisme est faible. Husemann et Harmé, qui im expérimenté ayec le produit extrait du Lycium harbarum^ ont constaté que IS centigrammes injectés sous la peau d'une grenouille déterminent une parai^rie passagère, tandis qu'avec 6 centigrammes l'action est absolument nulle.
•XYŒNAlvniTLIQOE (Acide). OW^G^. S'obtient en chauflant avec de f^0BBi le bromœnantbylate de potassium ou en traitant l'acide amidœnanthyliquc ||r Tacide azoteux. Longs prismes très-solubles dans Teau chaude, l'alcool et f^lier, fosibles à 59-60 degrés. L. Hm.
•XYFBNTALBmE. L'un dcs dérivés ammoniacaux de l'aldéhyde (voy. lluiJiiSBs). L. Hif.
«^XTPBllcÉDANlllîE. C'^H^'O^. D'après Erdmann, les anciennes racines h Ptacer/ontim officinale renferment, outre la peucédanine, un corps plus iHgëoé qu*il a appelé oxypeucédanine^ et dont Kothe a fixé la composition. I|l roiitient en purifiant la peucédanine au moyen de l'éther froid, sous forme l'une masse grenue, fusible à 140 degrés, insoluble dans l'éther.
•XTPaÉm^L. L'un des noms de la Pyrocatéchine (voy. ce mot).