I.WS PACIlVKERlflOUB
Nous avoiiK employû chez iiotru malade loB lubsLnnces cpïT une ai^lioii e\ciluDlc |iliis ou moins dnergiquo sur les vaw -moteurs, lolletqiie : Droniure de poUssîuni. ergoL de jcigic, ai-seniu, (juinim-, strychnine, etc., mm nous devons avouer que le réaullal n'a pas ri^pondu k oolre allente. II oaus a semblé que nous ^-tinns un |)eu plue heureux avec l'iiydrot liera pie. NoiuMnuue d'avis avci'. A. Foumier qu'il y aiiruillieu li'cïji^rimeiiter les courants «mtium qui eiL'ilcrt U circulation capillaire et sont do puissanls modificaleuR de h iiiilrilion.
Les bains sulfureux, le massage, ont élé ))rA»nisés. Tliomns Inglîs rcomniMdc la gymnastique, lus exercices musculaires, dans le but, dil-il. de faroriKT Ii r^sor|)lion de la malifre mucoidc. Nous pensons que ces moyens aclimil It circuLiliou capillaire peuvent être avantageux.
La diète lactée, dans un cas de Chnrcol, a produit U meilleur elTet ; elle fa rigoureusement observée pendant deux ans et l'amc-lî oral ion fut telle (\at \e malade yui reprendre ses occupations.
Ici, le Tueleur te plus important du traitement à notre avis di^pend de l'indication causale. Nous avons vu la puissante influence palliogdniquc de rininûtblj il est du toute nécessité pour espérer une guérïson solide do soustraire le miUdr aux modificateurs miStéorolegiques (]ui ont déterminé l'ivlcision de la msUdii': il faut pri'scrirc un clian;:emcnt de lieu et le séjour dans un climat relali*eiiieiJt sec. L'Angleterre et la Bretagne, pays trës-hygromélriqnes, ont fourni les œ les plus nombreux de niyiœdème; qu'on envoie les sujets dans les rllnuLtempérés et moins liumides, le midi de la France ou l'Italie. Itans let pin cliuuds. où la capacité de l'air pour la vapeur d'eau est considérable, le bérilKn ic développe souvent avec intensité : eb bien, i la tête dus moyens ttintit cmp1oy(.'s contre lui, procède' qu'un peut considérer comme vraiment \iimnot, d'après le rapport de l'unanimité des médecins brésiliens, ooin devom mrlln le déplacement; dans certains cas le départ de la lonc ii)lerlro))icale est l'uoifiK moyen de salut; on voit alore quelques malades se rétablir ciimme par tocbutement avant le terme de leur voyage, et même sans intervention de raèdictments, En Europe, ce mode de traitement a étéapplii]ué avec sucdts sur m myxo.'démaleuse de Cbarcot et Tbaon dont l'observation est très-înstructin ) cet égard. Cette personne, native des îles Ioniennes, quitte sa patrie pournar habiter Londres où elle est atteinte de cachexie pacbydertnique; elle retoom aliu'S dans son pays natal et y recouvre h santé. A son retour sur les boHs dr la Tamise, elle éi>rouve une rechute. Celte fois, elle consulte Cbarcot. qui t'envoie h Aix-les-Dnins, avec ordre, la cure faite, de passer l'iiiyer ik Nia. ip<^ deux ans de séjour dans le Midi, l'amélioration est certiiino.
1^ voyage ngit, je crois, de deux façons, d'abord en souslrayaol le maliJ< ii» causes morbides; en second lieu, l'air uouveau plus sec agit & U snrficedll) peau par sou action tonique et donne du ressort aux vaisseaux culatiâ dont il favoris'! la circulation. Par conséquent, c'est là, A notre avis, que se Inui*^ base du traitement. BÂXitt fita.
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PAGHTRISE. 613
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PACWHA COCOS Pries. Ou donne ce nom à un champignon qui t*ëCablit sur la racine des arbres entre Técorce et le bois, pénètre ce dernier, en désorganise les cléments, et forme ainsi des masses de mycélium condensé, mêlé an tissu ligneux désagrégé et altéré, le tout recouvert par la partie corticale de là racine.
Les masses qui en résultent sont irrégulières, plus ou moins mamelonnées, d'une couleur brun foncé ou noirâtre à la surface, et montrent, au-dessous de cette couche colorée, une partie blanche solide, en général homogène, qui ne prend pas par Tiode la coloration violacée caractéristique de Tamidon. Elle est presque entièrement composée de pectine et employée comme substance adoucissante et alimentaire dans certaines fièvres et dans les dyspepsies. Ces masses 'scmt désignées sous le nom A^Indian Bread et de Tuckahoe. En Chine, où on sTen sert comme aliment, elles portent la dénomination de Foo-ling. Pl.
UE. — Dan. Haheurt. Linnean Transactions, XXIII, 94. — Science Papers, 202 «CS97. Pl.
FACVraÉiviNGlTE. (Ilac^^ù;, épais, et fi^QviyS, membrane, méninge). Inflammation des méninges, avec exsudats plastiques plus ou moins épais, tantôt loca- 'bës en divers points, tantôt généralisés (périencéphalite diffme) , souvent «oeompagnés d*hémorrhagie et d'altération de la substance corticale du cerveau.
La pachyméningite s'observe avec ou sans aliénation. Pour le premier cas elle ^aX étudiée aux articles Héniiiges (Pathologie)^ et pour le second à l'article
PaIALTSIB CilléRALE. D,
FAfMTPHTLLE. Nom donné par quelques auteurs au Tabac rustique yXieoUana rusUca L.). Pu
FJlCHYEME. Un des noms du Dolichos tuberoitu L. ^\4«
6li PâGINI (Lbi dbox).
PACIKI (Les deux).
Paelni (LiiGi). Ânatomiste et cliirurgien italien distingué, naquit à Luoques, en 1792, fit ses études à Pise, où il prît le grade de docteur; il devint ensuite répétiteur d*accouchemcnts à Técole chirurgicale de Lucques, puis, tus 18^1, professeur d'auatomie humaine et comparée au lycée de cette ville, enfin, en 1827, chirurgien du duc de Lucques et de sa cour. Nous connaissons de lui :
I. Espoiizione istorica d'un tumore uterino. Liicca, 1816, in-8*. — II. Di unm paraplégie zanata col fuœo. Lucca, 18*24, in-8*. — III. Dissert, de keratonifxida, Lucae, 1821» in-S*. ^ lY. Leltera sulla lacerazione delta crislalloide. Lucca, 1820, in-S*, pL — T. Intorno le nécessita delta notomia patologica. Lucca, 1828, iii-8*. — VI. Riflessioni erUieke suU$ stato attuate delta chirurgia itatiana. Lucca, 1832, in-8*. — VU. Inlorno ad mu enâa édU tinea alba, Pisa, 183i. — Vlll. Intorno atV utitità dcl saggio dei tumoti diêcono. Pis, 1836, iii-K\ — IX. Intorno alla gangrena secca, Pisa, 1837, in-8«. — X. LHtera delt efflacia delV unguento di Atropa beltadonna nelt* emie incarcérait, Pisa, 1837, in-S*. Etc.
LHi.
Parlai (FiLippo). Lc plus célèbre ânatomiste italien de ce siècle, naquit le 25 mai 1812, à Pistoie, ville fameuse par la défaite et la mort de Catilina. Il commença ses études au séminaire de sa ville natale, puis les continua an lycée Fortegucrrî ; ses humanités terminées, il s adonna à la médecine d'abord dans sa ville natale, puis à TUniversité de Pisc. De là il passa à Florence, où il cultiva surtout avec ardeur les études cliniques à Tliôpital Sanla-Maria-Nuova.
Doué d*un esprit d'investigation remarquable, il découvrit presque au début de ses études les corpuscules connus dans la science sous le nom de nùHVtoMX organes ou corpuscules de Pacini; plus brd, en 1855, il lut sur le même sujet un mémoire à la Société médico-physique de Florence {Sopra unparticûkre génère di piccoli corpi globulosi scoperti net corpo umano)^ mémoire qni fut imprime ensuite dans le Nuovo Giornale dei Litteratidi Pisa, En 1 835 également, encore clcve à Thôpital de Pistoie, il fît connaître un nouveau procédé de pupille arlificielle. A partir de ce moment, il se livra presque exclusivement aox recherches histologiques, et les découvertes qu*il ût dans cette voie ont étécommuni({uées aux principales sociétés savantes de l'Europe et de TAmérique.
Pacini fut nommé par la suite professeur d anatomic descriptive au lycée royal de Florence, professeur d*anatomie artistique à TAcadémie des beaox-irts de la même ville, enfm professeur d*analomie des régions et d*anatomic nùcrth scopiquc i\VL Lycée, en même temps qu'il fut chargé de la direction des études de rEcole médico-chirurgicale dépendant de Plnstitut royal des hautes études.
Moins apprécié par ses compatriotes qu'à l'étranger, Pacini eut pour admirateur et pour défenseur en particulier l'illustre Virchow. Ses plus beaux titres de gloire consistent dans la découverte Mes corpuscules du tact, dans sestnvaox sur la rcline^ ses études sur les phénomènes csmotiques, sa doctrine di choléra et la méthode qu'il a indiquée pour pratiquer la respiration artifideile.
Ce savant ânatomiste mourut à Florence, le 9 juillet 1883, laissant une (wk d'ouvrages et de mémoii^es tous fort intéressants. Nous nous bomenns l mentionner :
T. O»serva%ioni ed esperienze analitiche eopra t movimenti dei cuore a êopra i tmmtk nederivane, Pisa. 1837, in-8». — II. DeW inerzia dei diaframma nella êfarsa, meUai^ cazione c nel parlo, e délia sua azione nel vomito. Pistoja, 1840, iii-8*. — III. Xuaticrfim tecperii nel corpo umano. Pistoja, 1840, in-8«. — lY. Sopra un nuovo mecrmtismo di midf' êcopio tpecialmente per le ricerche anaiomiche e /Uioiogtcke, 1845. — Y. Nuo9e narckf microscopiche lulla (cktilura intima dtlia retina delt ucmo, net veHebrati^ meicefakff^
PACONA. 645
inseiiif ec. preeedute da alcune riflessioni sugli elementi morfologici glohulari del sUlema nervoêo ec. Dolof^na, 18i5. Trad. allem. Fribourg, 1847. — VI. Sulla meccanica dei mutcoH intercoêlali nella respirazione. Pisa, 1846. — VII. Sut preteti corpuscoli iubercolari trovati 4a Gruby negli êputi dei tUici^ 1840. — VIII. Cota è ed a che è buona Vanatomia micro^ 9eopiea del corpo umano, 1846. ^ IX. Sur l'organe électrique du Silure du Nil. Bologne, 1846. — Ti. La mia ecoperta dei nuovi organi, 1847. — XI. Sulla queslione délia meccamea dei mutcoli inlercostali, memorie in propria difesa, 1847. — XII. Sui lavori di anatamia mictotcopica di Feliee Fontana, 1848. — XIII. Nouvelles recherches micro9copiques Mur Ut êlrudure de$ oe et des dents. Florence, 1851. — XIV. Sur Vorgane électrique de la terpiUe, du gymnote, etc. Genève, 1853. — XV. Observations microscopiques et déductions psUhologiques sur le c/ioléra asiatique, Florence, 1854. Trad. en franc. Bruxelles, 1855. — 1?I. Sulla Scuola medica-chirurgica di Firenze e appendice ^ etc. Firenze, 1800. — XTII. Sulla causa speeifica del cotera asiatico, processo patologico e indicazione curativa, Fireoxe, 1865. — XVIII. Nouvelle méthode pour pratiquer la respiration artificielle chez U» asphyxiés, 1867, 1880. Trad. en français en 1871. — XIX. Dei fenomeni osmoiici e délie fumzioni di cambiamenti nell* organismo animale, 1873. — XX. Fenomeni e funzioni di insêtidamento nelC organismo anitnale, 1874. — XXI. Sopra il caso particolare di morte apparente delC ultimo stadto del cotera asiatico, 1870. — XXII. Di alcuni pregiudizj di snêdieina légale, 1876. — XXIII. Del processo morboso del cotera asiatico, ec. Firenze, 1880, in-8*. Trad. en français par Dos. Marseille, 1881, in-8*. — XXIV. Diverse pubblieazioni apologeiiehe contro VAccademia dei Lincei, 1881-1882. L. IIh.
PAC^miTA. Nom caraïbe donne à la plante qui donne Yarrow-root^ le Mtxranta arundinacea L. Pl.
PACIO (Fabio), de son nom lutinisé Pacius^ naquit à Yicence en i547, s*adoima d'abord avec succès aux belles-lettres, puis étudia la médecine qu'il exerça heureusement dans sa ville natale avant même d'avoir été reçu docteur; il prit ce degré à Padoue eu i575. Il continua a exercer ensuite à Yicence et y enseigna en outre avec tant de réputation que de toutes parts des chaires lui forent offertes. 11 ne les accepta pas et refusa également la place de premier médecin du roi de Pologne ; enfui, on réussit à le déterminer à se rendre à Venise, mais il n'y resta que fort peu de temps et revint dans sa patrie pour ne plus la quitter. 11 mourut le 11 octobre 161 î, laissant:
I. Commentarius in sex priores Galeni librot methodi medendi. Vicentiae, 1598, in*fol. — II. Commentarius in septimum Galeni librum methodi medendi , quœstionibus physicis et mtedieis refertus, Accedit de morbo galUco per methodum curando. Vicentiae, 1608, 1610, in-fd. L. llif.
PACIiJLS. D'après Feuillée, on donne ce nom au Brésil à une plante her- Inoée ti'açante, dont on ne connaît ni les fleurs ni les fruits et qui est employée eomme plante potagère et comme rafraîchissante par les naturels. Pl.
Bnuo€BAPaiE. — FklilUk. Plant, médic, III, 49« Pl.
PACO CAATIKGA. Nom donné par les auteurs à diverses plantes différantes par leurs caractères de famille. Suivant Aublet, c'est le Costus arabicas L. Margrave donne le même nom au Coccoloba uvifera L. Pl.
rACO CEROBA. Nom donné par Pison à une espèce d\imomum.
Pl.
PACONA. Nom donné en Amérique à la petite banane, du Musa Sapieniium L. Pl.
646 PâCOURNIÂ.
PACO PACOBA. PACOBVQVE. PACQCOimBBB. Noms donnés en Amérique à la Banane, ou Musa paradisieica L. Pl.
PACOUD (Demis-François). Né àMezeriaten Dombes (Ain) le 11 jiûoiTTl. 11 passa sa thèse de docteur à Paris, en Tan XI, et se fixa bientôt à Bourg, où il devint médecin de Thôpital civil et chargé de la direction de TËcole d*ao couchement de TAin. L'Académie de médecine le comprit au nombre de ses correspondants en 1825. Aprèi avoir longtemps pratiqué, il moumt subitement à Bourg le 14 mars 1848, en revenant d'une réunion populaire, qui Tavait acclamé pour président, mais qui avait été assez agitée pour émotioooer fortement celui qui la dirigeait. Nous connaissons de lui :
I. Sur Us ulcèret des pays marécageux, Paris, an XI. — If. ObeervtdUm êur un me et poeition du rein gauche. In Recueil périodique de la Soc. de méd., t. XIV, an X (19K), n* 69, p. 65 à 74. — III. Encore un mol sur la sonde à double courant. In Joum, wmt. des $c. médic, t. \XVI, 1822, n« 76, p. 121 à 128. — IV. Situation de VÉcoie d^areouekemeat de FAiiî en 1857. Rapport à H. le préfet. Bourg, 1840, in-8*. — V. Kotiee hiêtari^ sêt le propagation de la vaccine dans le département deVAin^ de 1808 d 1859. Bourg, v^*
PACOUBI-BAKA. Nom donné par les Galibis au Pacouria Gujfaneuit Aubl. Pl.
PACOURIA. Genre de plantes Dicotylédones de la famille des Apocjnées, représenté par une seule espèce, le Pacouria Guyaneruis d'Aublet.
C*est un arbrisseau volubile, à feuilles opposées, à pédoncules axiUiires portant 3 ou 4 fleurs, composées chacune : d*un calice quinquepartite, d*aoe corolle jaune, quinquifîde, à tube plus long que le calice, à lobes ovales aigus: de 5 élamines courtes; d*un ovaire arrondi, surmonté d'un style court télragooc. Le fruit est une baie jaune, charnue, piriforme, contient dans une pulpe d*odear agréal)]e plusieurs graines dures, arrondies anguleuses.
La plante, qui vient dans la Guyane iranç^iise, donne abondamment, par incision, un suc laiteux qui en se concrctant devient du caoutchouc. Pl.
Bibliographie. — Acblkt. Plant. Guyan., l, p. 268, pl. 105. — Jdssieu. Gênera, 14S. — I AVABCK. Kncyclop. Illustrations de genres^ pl- 169. — De Candolle. ProdromuM^ Vlïl, 5K.
Pu
D'après Laët, on donne ce nom au Brésil à un grand arbre (^ Maragnan, dont on mange, en compote, les fruits gros comme les deuipoiogSt et recouverts d*unc ccorce épaisse. Ih..
BiBLiocRAGHiE. — Mérat et DE Lens. Dlctionnairt matière médicale, V, 150. Pu
PACOUR^IA, Aubl. Genre de plantes Dicotylédones, appartenant à b
famille des Composées, à la tribu des Vernoniacées.
11 est représenté par un très-petit nombre d'espèces herbacées, glabreSt i feuilles alternes, ovales ou oblongues, atténuées en un pétiole semi-amplexiciiil^ Les fleurs sont en capitules globuleux, dont Tinvolucre est formé de larges bractées, membraneuses sur les bords, les extérieures terminées par une épine. Le réceptacle est charnu, plan et nu; les fleurs sont régulières, à anthères incluses, à branches dvist^le glabres. Les achaines sont c)lindracées, à éooite
PADRIE-YAYR. «47
épaisse, sans nervures, surmontés d'une aigrette à plusieurs rangées de poils denticulés.
La seule espèce intéressante du groupe est le Pacoumia edulis Aubl., dont les feuilles ovales-lancéolées, dentées sur les bords, sont couvertes sur les deux faces de très-nombreuses glandules. On mange la plante dans la Guyane française : d'où son nom de P. edulis, Pl.
BouociupiiiK. — Adblbt. Plant. Guyan., U, p. 800, pl. 310. — Kdxtii. Nova Gênera^ lY» i5. — Ub Garoollb. Prodromiu, V, 14. Pl.
TACOJfA. Guibourt décrit dans ses Drogues simples un fruit, qui lui a été envoyé, sous ce nom, par Th. Martius, et qui ressemble par sa forme aux anciens Sebestes (Cordia Mixa L.). 11 est oblotig, aminci en pointe aux deux extrémités, à une seule loge, renfermant deux semences ovales, noires, lisses, pourvues d'un arille très-court. La capsule est souvent ouverte par la partie supérieure, et s^rée en deux parties dont les bords se roulent en dedans. Tous ces caractères se rapportent à un Xylopûi de la famille des Anonacées et particulièrement au Xyiopia frulescens.
D'après Mérat et de Lens, ce nom de Pacova est donné au Brésil à YAmomum Cardamomum L. - Pl.
BnuocBAMu. — GunouRT. Drogua simples, III, 737. — Nérat et de Lers. Diction, mat, médieaU, y, ibi. Vl.
PACUBEBO. Nom américain d*une variété du Caïnitier (Chrysophyllum Cainilo L.), de la famille des Sapotées. Pl.
PACV-IJTAN. Ce nom est appliqué par Rumphius à la fougère que nous avons indiquée plus haut sous le nom de Pacao-Bendo (voy, ce mot). Pl.
BnuociiApinB. — Rvmphiiis. Amboin., VI, 62, i\g. 27. Pl.
^JL CALI. Nom brame de VIxora coccinea L. Pl.
PAB.t-KAJLEKDlT. Nom indien du Cocculus peltatus Dl. Pl.
lA-MBWlJLI. Nom indien donné à VEuphorbia antiquorum L. Pi.« L-WALIil. Nom indien donné au Cocculus peltatus L. Pl.
PABHI. Arbre du Malabar, dont le suc mêlé à celui du limon est employé comme remède contre la manie. L*écorce de sa racine, associée avec des aromates, est aussi un remède contre la morsure des serpents. Mérat et de Lens supposent,' d'après rindication que l'arbre produit de larges siliqùes, qu*il s*agit probablement d'une plante voisine des Blgnonia, Pl.
BatiooRApnic. — Rheedk. Hortus malabaricut, VI, t. 25. — M^irat et db Lens. Dictionnaire d€ mat. médicale, VI, 151. Pl.
PADBIDCSE-BERRY. Nom anglais donne au Gaultheria procumbens L.
Pl.
PABBIE-VAYB. Nom tamoul du Bignonia chelonoides L. Pv..
•H I';£DERIA.
PADUS. On donne g^nérulement ce nom à ane section do geiiR P {Prunu» L.) et en particulier à iioe espèce de ce genre, le Prunus l [voy. PniMEn). IJuei(]ueg auteurs en cnl fuit un genre i part, mais celle oj n'a pas élt: udoptdi: pnr la plupart des botanistes.
P«E DK «LOÈS. Nom iiortugai^ du Bok d'atoés (voy. ce mat)
p.EOEBi* (L). Geure de Kubiacties, de ta série des Anthospermées, mû qui, pour buiucoup d'auleiirs, a donné son nom à une tribu des taderita. lu Oeurs sont, dans ce genre, liermaphradites ou polygames, 4, 5-inères. ancan réceptacle en iorme de poclie A oriGcc étroit, dont les bords portent un cilice i lobes nu dents plus ou moins profonds et persistants. La corolle est tnbulrau ou en entonnoir, souvent pubescente. Son limbe est partage «a lobes nlraire Ot plus DU moins indnpliqués par leurs bords amincis. L'androcée est isottémuoé, et les étamines, ioséiées à une hauteur variable, ont les anthères intiones «1 bilocukires, déhiscentes pur deux fentes longitudinales. Xas tube de la corolle est souvent fendu longitadinalcment dans rinlervalle des élamînes. L'otiin infËre, comprimé, généralcmcnl ï 3 loges, plue rarement à 3, est surmonté d'un &tyle long ou court, à 3, 3 branches stîgmatilcreg, souvent tordues. Dauschacuoe des loges ovariennes se trouve un ovule subbasJlaire. ascendant, ft mioupHe dirigé en lus et en dehors, ellovaireest surmonté d'un disque épigjne, épaiioa déprimé. Le fruit, plus ou moins aplati, comprimé, quand il est S-locnUire, se compose de noyiiux minces dont la cavité séminale répond à un c|i*isdiwmeiit central et est entourée d'une sorte de cadre elliptiqiie. aplati, taxeml considère comme une aile marginale. A la maturité, ces noyaux se séptrail it l'cxocarpe mince et fragile qui abandonne à leur surface, en dedans et siirtml en dehors, les laisceaui fibro-vascul aires, très-nettement dessinés, dont la {wnimi charnue était d'abord parcourue. Les noyaux sont indéhiscents et renfertnat dans leur portion centrale une graine très-aplatîe, pourvue d'un albumen. IM Pœderia, auxquels nous avons joint génériquement les Lygodisodea de Ilnii «1 Pavnn, les Siphomerts et les Leconlea, ordinairement distingués par les autfnn, sont des plantes frulesccntes ou suflrutcsceules des régions tropicales ile»(lriu mondes. Leurs diverses parties sont d'une odeur fétide. Leur lige et teor* rameaux flexibles sont grimpants, volubiles. Leurs feuilles sont oppwto m Torticillées, pétiolées, accompagnées de stipules. Leurs fleuri sont liuaits a cymes composées, terminales et axillaîres. souvent unipares, .'i bractétu ili: fanne tTËs-variablc.
iiC Pœderia fœlida L., le Daun-conlii de Kumphius [Herb, amboiti., V, 156. t. 160), le Candoley des Phîlippiues, c^l une de« plantes les plus infectes i|<» l'on connaisse. L'odeur de ses rameaux grêles et volubiles et de ses teuiUe* opposées est tout h l'ait eicrémentiticlle. C'est peut-être à cause de cette odeur qu'on l'a supposée antispasmodique. On emploie aussi la décoction ie ^ averses pai'ties contre les fièvres, les vertiges, les chutes et caiitusJD(»i l" rétentions d'urine. Elle sert à préparer des bains sédatifs. Les feuilles putsl pour calmer les coliques et les douleurs rénales. Celle espèce, ijui est VApoeyi'Ot fœlidum de Burmann, se cultive assez souvent dans nos jardins boUmquESmais elle n'y fleurit presque jamais.
Le P. Valli-Kttra \. wv \i%\i.4 dans la médecine au Malabar. Ses
imqixs.
PâGANINL 649
flerfent à composer, avec de Thuile et du safran, une mixture qui est préconisée contre la morsure des animaux venimeux et des cliiens enragés* Le Pœderia fragraru Poia., des iles Hascareignes, est un Danais.