‹ Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, publie sous la direction de MM. les docteurs RaigeDelorme et A. DechambreChapitre 55 sur 72 · PAIRES NERVEUSES · texte numérisé non relu

PAIRES NERVEUSES

Malabar qui porte des baies à quatre semences et dont la décoction des feoilles, des racines et du fruit, est employée contre la goutte. Pl.

PAim (9AIMT-). Station marine. Dans le dëparteoient de la Hanche, dans Tarrondissement d'Avranches, dans le canton et à 2 kilomètres de Granville, est une petite commune habitée surtout par des pécheurs et devenue une station marine, maintenant presque aussi suivie que celle de Granville dont elle était la succursale avant la construction des chemins de fer qui y aboutissent. Depeis que Granville est mis en communication avec Paris, la Normandie» le Haine et la Bretagne, la station marine de Saint-Pair a pris une certaine importance et ses bains de mer deviennent chaque année plus fréquentés. Aussi des hèteb,des aillas et des maisons, ont-ils été promptement bâtis, et les étrangers y reocootrent un grand confort. Malgré ces avantages, le prix de la yie est plus abortbbie que dans la plupart des postes marins où les baigneurs ne trouvent |>ourtantpa> une plage aussi vaste et aussi unie qu'à Saint-Pair oii les distractions et les promenades sont agréables et variées. Granville» en effet, avec son Casino et les fêtes qui s*y donnent, est à une grande proximité de Saint-Pair. I^ mont Saint* Michel et Avranches, les côtes si curieuses et si fertiles de cette partie du âé^ tement, fournissent aux baigneurs des excursions par voies de fer, de terre ou de mer, qui suflisent amplement pour satisfaire leur curiosité et occuper agréablement leurs loisirs. A. R.

PAIBES NEB¥EIJSES. On donne le nom de paires nerveuses â deux séries de nerfs symétriques : d'une part, aux nerfs crâniens^ qui, émergeant de la base de Tencéphale, sortent par les trous de la base crânienne; d'autrepart, aux nerfs rachidiensy qui, émergeant de la moelle épinière, sortent par les troos de conjugaison du canal rachidien. S*ils apparaissent à la surface, soit de Tenoéphale, soit de la moelle, ces nerfs prennent leurs rarm^ plus ou moins profondément dans le tissu de ces organes. Les racines des paires crâniennes 9ont étudiées au nom des paires elles-mêmes; les racines spinales, qui gardent oe nom après leur émergence de la moelle, jusqu*à la rencontre et roèroe an delà des ganglions spinaux, et qui, doubles de chaqne côté, présentent des dispositions tout à fait spéciales, communes à toute la série, ont été étudiées séparément en même temps que les ganglions {voy. nACiNEs et Ga5glioss iachi* DiEKs). Il suffira donc ici d'une simple énumération des paires nerveuses.

I. Paires crAnîennet. Elles sout au nombre de douze : \^ paire, nfrfdfdctif; 2* paire, nerf optique; 3* paire, nerf moteur oculaire commun; 4* pire» nerf pathétique ; 5® paire, nerf trijumeau; 6* paire, nerf moteur oeulAhe externe; l"" pairey nerf facial; 8** paire, nerf auditif ; 9^ paire, nerfglofff^ pharyngien; 10* paire, nerf pneumogastrique ; 1 Impaire, nerf spinal; i2*pair*r r£rf grand hypoglosse,

H. Paires raohîdMnnet. I^es cordons formés par les deux racines antérieme et postérieure de chaque paire rachidiennc, et qui sortent par les troos à conjugaison, sont, en y comprenant les cordorrs sacrés, au nombre de trente et un, qu'on partage en quatre séries d'après les régions qu'ils occupent : l^fcoit nerfs cerricaux, dont le premier sort par l'ouverture située entre Toccipil*! et Tare postérieur de V^lUs, ç;ovvàdL<^t^^wtM!ûfcVç<ixi de conjugaison ; î»douie»^A

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dorsaux; 3* cinq nerfs lombaires; A'* six nerfs sacrés^ sorlant entre les trou» sacrés également considérés comme trous de conjugaison. D.

FAITO!«l (Gioyaivni-Maria). Médecin italien du dix-huitième siècle, naquit à Venise ; il fit ses premières études dans cette ville et les termina à Padoue. II revint ensuite à Venise pour étudier la botanique, les mathématiques, Tanatomie, la médecine, et obtint le diplôme de docteur à Tàge de dix-sept ans» Pour se perfectionner dans la pratique médicale, il se plaça sous la direction d*un habile médecin, puis exerça son art lui-même. En même temps, il culti- Tait avec ardeur les sciences naturelles. Partisan du système des ovisles, il Texposa dans ses ouvrages tel que Malpighi Tavait conçu. Il eut à cette occasion une vive discussion avec Bianchi, disciple de Vallisuiéri.

I. Délia generaxione delV uonio dUcorsi le IL Yenezia, 1722, in-4»; /// e IV, ibid., 1720, Iik4*. — II. Vindiciae contra epUtolas Pétri Bianchi. Faventiae, 1724, in-4*. — \\\. De vita et meritia Fabricii Bartholeli commentariui. Veiietiis, 1740, in-8*. L. lin.

PAIYA (Don Manoel-Joaquim-Henriqiez de). Médecin portugais de la fin du dix-buitième siècle, exerçait avec réputation son art à Lisbonne ; il était médecin de la cour du prince régent. On cite de lui :

I. Fttrmacapea lisboneme ou Colleçao dos simplices preparaçoet maii efficazes e de major tuo. Lisboa, 1785, in-S". — II. Aviso ao pavo ou summario desinaes e symptomas das pesêoat envenenadas con venenos corrosivos como seneca^ solimas, verdete cobre chumbo^ etc.,. ai doêtneios de les soccorrer. LLsboa, 1787, in-8*. — III. Aviso ao povo ou summario dos preeeiics mais importantes concernentes a creacao das criancas, as différentes prosissoes é offdoê, nos alimenlos e bebidas ao ar, ao exercicio^ ao somno, aos vestidos, etc., que se det^m observar para jrrevenir as enfermedades, conservar a saude e prolongar a vida, Lisboa« 1787, in-8*. — IV. Des traductions et des articles dans les recueils périodiques.

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