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CHAMEAUX

rence ; on fait alors mouvoir soit les lentilles, soit l'écran jusqu'à ce que l'image soit nette. L'appareil est alors mis au point, et l'on peut remplacer l'écran par une plaque sensible sur laquelle se dessinera photographiquement l'image que l'on avait observée sur récran.

Dans certains cas, un miroir incliné à 45° sur l'horizontale est placé sur le trajet des rayons lumineux, avant que ceux-ci aient rencontré l'écran. Ces rayons sont alors rejetés verticalement vers le haut, et l'image se produit sur un écran horizontal placé, par rapport au miroir, dans la position symétrique de celle qu'aurait occupée l'écran vertical. L'image étant ainsi horizontale, peut se retracer facilement par le dessin, surtout par ce fait que la réflexion l'a redressée.

CHAMBRES DE L'ŒIL. On appelle chambre antérieure l'espace compris entre la cornée, d'une part, et d'autre part, la tace antérieure de l'iris et la partie du cristalhn qui correspond à l'ouverture pupillaire. Elle contient l'humeur aqueuse. On a appelé jusqu'à ces àemievstemçs chambre postérieure un prétendu espace limité en avant par la face postérieure de l'iris et en arrière par la face antérieure du cristallin. Maintenant qu'il est avéré, que le cristallin et l'iris sont en contact, on réserve le nom de chambre postérieure à un petit espace triangulaire situé vers le bord du cristallin et compris entre la face postérieure de l'iris, la partie antérieure des procès ciliaires et la zone de Zinn. D.

CHAMÉAIV (L.). Médecin français, qui vivait dans la seconde moitié du dixseptième siècle. Il a publié un :

I. Traité du scorbut. Londres, 1683, in-12, dans lequel il préconise le lait comme le remède le plus efficace contre cette maladie. A. D.

CHAMEAUX. Le chameau de Bactriane ou chameau à deux bosses {Camelur, bactrianus) espèce principalement répandue en Asie, et le dromadaire ou chameau à une bosse {C. dromedarius) qui est actuellement employé dans une grande partie de l'Afrique, constituent un genre de mammifères ruminants, avoisinant celui des Lamas, animaux américains ; réunis à ces derniers, ils forment la famille des Camélidés.

Les chameaux (g. Camelus) et les Lamas (g. Auchenia), manquent de cornes ; ils ont constamment une paire d'incisives et une paire de canines à la mâchoire supérieure ; leurs canines inférieures, sont écartées des incisives, ce qui n'a pas lieu chez les autres ruminants, et une partie de leur panse présente des espèces de loges ou godets, auxquels on a donné le nom de réservoirs à eau ; leurs métacarpiens principaux sont soudés en canon, mais sans que la synostr^se descende tout à fait jusqu'aux poulies digitifères; leur scaphoïde des pieds de derrière n'est pas sondé au cuboïde, et, ils ont les quatre extrémités phalangig rades, ce qui signifie qu'au lieu d'appuyer sur le sol par l'extrémité de leurs phalanges onguéales seulement ils le font par les trois phalanges de chacun de leurs doigts ; quand au nombre des doigts, il est de deux seulement pour chaque pied, et les doigts existant répondent aux troisième et quatrième des animaux quinquédigités ; il n'y a aucune trace des autres, même chez les fœtus.

Les camélidés sont des mammifères de grande taille, surtout les chameaux, et ils sont à la fois intelligents et doux ; aussi l'homme a-t-il trouvé parmi eux des auxiliaires très-utiles.

Les chameaux sont particulièrement caractérisés par leur tête élargie dans la

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