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Voyons premièrement du côté des hommes.
Nous y distinguons surtout deux genres bien distincts de coilfures : le cli.ipeaii, d'une part, et la casquette, d'autre part. Chacun de ces deux genres se divise, bien entendu, en d'innombrables espèces.
Parmi les chapeaux, nous devons citer d'abord (à tout seigneur, tout honneur!) le chapeau noir. Il se présente à nous, comme chacun sait, sous la forme d'un dôme cylindrique muni inférieureraent d'un bord retroussé qui figure assez exactement une gouttière et qui en remplit du reste non moins exactement roificc. Ce chapeau satisfera-t-il aux conditions indiquées? 11 serait plus juste de dire qu'il ne répond véritablement à aucune. Il est lourd, incommode; il étreint la tète dans un cercle inextensible, qui peut gêner la circulation sanguine du cuir chevelu, comprimer certains nerfs; il concentre et immobilise, au-dessous de lui, en raison de son imperméabilité, une masse d'air qui s'échauffe, qui s'imprègne d'humidité : de là, dans les téguments du crâne, un état habituel de pléthore congestive qui se traduit d'abord par des troubles de sécrétion, et plus tard par l'altération du poil lui-même et sa chute temporaire ou définitive. Tel est le tableau, peut-être un peu chargé en couleur, mais cependant très-réel, des inconvénients qui s'attachent à l'emploi du chapeau noir. Tout cela est bien connu, tout cela a été dit, répété cent fois, et cependant, ô puissance de l'usage! rien ne fait prévoir que le règne dudit chapeau doive se terminer un jour.
A côté du chapeau noir se place le chapeau bas, dit encore chapeau plat, chapeau mou, de forme ordinairement conique ou à peu près hémisphérique, muni de bords plus ou moins larges. On le compose de substances très-diverses : nattes de paille, coton, soie, drap, feutres de poils de lapin ou de castor, etc., et ces différences sont importantes à considérer au point de vue de l'hygiène. Aucune comparaison, par exemple, ne saurait être établie sous ce rapport entre les chapeaux de paille, de coton, de drap, dont le tissu est l'elativement léger, perméable, plus ou moins bon conducteur du calorique, et les chapeaux de soie, de feutre, de peau, qui présentent des propriétés opposées. Or, si les uns ne sont pas exempts d'inconvénients, comme il serait trop facile de le prouver, les autres sont passibles de tous les reproches que nous avons adressés au chapeau noir.
La casquette est une coiffure faite d'étoffe ou de peau et munie sur le devant d'une visière destinée à préserver du soleil la partie supérieure du visage. Ainsi que son nom l'indique, elle rappelle, assez vaguement du reste, la forme des anciens casques. Elle donne lieu, selon le tissu qui la compose, aux mêmes réflexions que le chapeau plat.
Je rapprocherai de la casquette le képi, qui n'en est qu'une heureuse modification. Son usage, qui remonte à vingt-cinq ans seulement, est aujourd'hui adopté par une grande partie de l'armée, par la plupart des maisons d'éducation et par un grand nombre d'administrations. Ce genre de coiffure se recommande en effet par de sérieux avantages, et notamment par sa légèreté, sa souplesse, son petit volume. Tel est encore, mais à un moindre degré, il me semble, le shako de nos fantassins, que ses qualités comme coiffure militaire ont fait accepter chez la plupart des nations voisines.
Enfin, parmi les coiffures journellement employées par l'homme, je dois mentionner la calotte, que l'on fait généralement de velours ou de drap. C'est un genre de vêtement commode et, sans contredit, d'une certaine utilité pour les personnes dont la tête est impressionnable à l'air; mais je pense néanmoins qu'il vaut mieux s'en abstenir lorsque son usage n'est pas commandé par la nécessité.
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La calotte forme autour du crâne une sorte de couche à peu près imperméable, qui se moule étroitement sur sa surface, récliaulïe par son contact, y condense la vapeur perspiratoire et empêche plus ou moins complètement l'aération de la chevelure.
Je n'aurais jamais fini si je voulais passer en revue toutes les coiffures d'hommes qui se portent en France seulement, et à plus forte raison dans les différents pays. Il y aurait là matière à un volume. J'ai dû me contenter de poser quelques types, auxquels il sera facile de rapporter tous les autres, en tenant compte, bien entendu, des habitudes, des milieux et des conditions climatériques.
Je serai plus bref encore sur la coiffure envisagée chez les femmes.
Généralement mieux douée que l'homme sous le rapport du développement et de l'abondance de la chevelure, qu'elle porte d'ailleurs presque toujours entière, la femme peut se dispenser plus facilement des moyens artificiels qui ont pour but de protéger la tête. Ses cheveux, convenablement disposés, lui constituent un vêtement de premier ordre et une coiffure sans égale. Le mieux pour elle est donc de s'y tenir, toutes les fois que la chose est possible, c'est-à-dire dans la mesure commandée par les conditions de milieu et d'usage. La chevelure n'est nulle part plus riche que dans les pays oiî les femmes la couvrent à peine d'un voile léger, comme en Corse, en Espagne, et dans tout l'Orient. Je ne saurais donc trop blâmer l'habitude, contractée par un grand nombre de femmes, de s'envelopper presque continuellement la tète dans des mouchoirs, marmottes, foulards, serre-tète, et autres tissus plus ou moins épais. Indépendamment des inconvénients très-sérieux que présente cette pratique, elle a de plus cette conséquence, dans bien des cas, de favoriser l'incurie, en dérobant aux regards le désordre d'une chevelure que le démêloir ne visite plus qu'à de longs intervalles.
Toutes ou presque toutes les coiffures de femmes peuvent être rapportées à deux types : le chapeau, le bonnet. Le chapeau est le plus souvent fait d'un tissu de paille ou d'une étoffe montée sur carcasse. Le bonnet, qui est en dentelle ou en lingerie, est plus ample, plus souple que le chapeau.-Ces deux genres de coiffures présentent d'infinies variétés dans la forme, les dimensions, le poids. Aucune règle absolue ne saurait donc être établie à leur égard ; mais nous pouvons dire qu'en général leurs avantages sont loin de compenser leurs incanvénients. Le chapeau est souvent lourd, et par lui même, et par les accessoires dont on le charge dans un but d'ornement ; le bonnet, même dans ses variétés les plus défectueuses, reste relativement léger, plus perméable, et doit par conséquentj toute choses égales, lui être préféré au point de vue de l'hygiène.
Dans les premiers temps de la vie, la tête réclame des moyens de protection contre l'influence des agents extérieurs: les béguins, les bonnets, telle est la coiffure qui convient à cet âge. Mais ensuite, lorsque les cheveux auront acquis mi développement suffisant, il sera bon d'accoutumer les enfants à rester la tête ordinairement découverte ; cette habitude, contractée de bonne heure, aura pour effet d'endurcir le cuir chevelu, de diminuer son impressionnabilité, et c'est ainsi que plus tard, lorsque la calvitie sera venue, le vieillard pourra se dispenser peut-être de l'emploi des chevelures artificielles.
6° Règles hygiéniques relatives à V emploi des cheveux artificiels, ou po> tiches. Nous avons dit, en traitant de la chevelure au point de vue physiologique, qu'elle était à la fois, pour les régions qu'elle recouvre, un ornement et un moyen de protection. C'est également dans le double but d'orner ou de protéger sa tète que l'homme s'est imaginé de porter des postiches. Le but n'a pas toujours été
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rempli, sans doule, la donnée physiologique enLicvue a été le plus souvent mal comprise, dépassée ou faussée, mais le iait que je signale se retrouve uniformément au fond de toutes les applications que l'on a faites des chevelures artificielles. C'est pour satisfaire à ce double besoin de protection et d'ornement que l'homme a voilé sous des cheveux d'emprunt la dénudation de son crâne. Il fut un temps, oii la calvitie entraînait pour celui qui en élait atteint une sorte de déshonneur : « Honteux, dit Ovide, est le troupeau dépouillé de sa toison, le champ sans verdure, la futaie sans feuillage, la tête sans cheveux. » Et c'est pour cette raison que César ne se montrait en public que le front ceint d'une couronne de laurier, et que plus tard Domitien cachera sa tête chauve sous le galeriis, c'est-à-dire sous une lar^-e perruque.
L'importance attachée à la chevelure considérée comme ornement a donné lieu aux plus incroyables excès. C'était dans un but d'ornement que les élégantes de Rome se faisaient raser la tête, afin de pouvoir la revêtir d'une chevelure étrangère de la forme et de la teinte commandées par l'usage, et quelques-unes changeaient, dit-on, de perruque trois fois par jour. Ainsi le voulut la mode en France' vers lé milieu du dix-septième siècle, alors que la perruque, adoptée par Louis XIV, comme elle l'avait été par Domitien, et pour la même raison, devint une coiffure presque obligée, et dnt faire partie intégrante de la toilette d'un homme. La clicyelure naturelle n'osa plus dès lors se montrer qu'à la condition d'être assez épaisse et assez longue pour se prêter aux apparences de la perruque, et cette i essource même ne devait pas tarder à devenir impossible en présence des vastes et monstrueuses perruques du règne de Louis XIV, Pour s'accommoder au goût du jour, on vit alors jeunes et vieux, seigneurs, courtisans, magistrats, médecins, professeurs, presque tout le monde enfin se soumettre à l'usage des faux cheveux, et il y eut des perruques de toutes formes et de toutes dimensions, perruques rondes, carrées, pointues, perruques à marteaux, à noeuds, à calotte, à bourse, etc.; perruques grand et petit in-folio, in-quarto, in-trente-deux, etc. Le poids de ces machines allait parfois jusqu'à deux, trois et même quatre livres. Elles laissaient échapper de leurs flancs des flots de cheveux, qui ruisselaient en boucles sur le cou, les épaules, la poitrine même. Cette folie semble aujourd'hui difticile à comprendre, mais elle répondait alors à ce besoin de faste et de représentation qui se traduisait en tant de manières différentes. Le grand roi ne quittait devant personne la crinière léonine qui lui servait de perruque. La perruque prêtait à la physionomie même la plus vulgaire une sorte de gravité emphatique et magistrale qui passait facilement pour de la profondeur, et un médecin sans perruque eut fort assurément couru le risque d'être un médecin sans malades. Cependant, vers 1693, les perruques perdent beaucoup de leurs dimensions ; leur forme se modifie, piiucipalemetit dans leur portion pendante, qui se rétrécit, se limite, se ramasse à la partie postérieure, d'abord en deux tresses ou cadenettes, puis en une seule, qui reçut le nom de queue. On eut aussi la perruque à la brigadière, qui se terminait par deux grosses boucles de crin en tire-bouchon, nouées ensemble avec un ruban noir. Sous la régence, les modifications s'accentuent de plus en plus, compliquées de l'usage de la poudre, inauguré vers 1700, et qui, pendant près d'un siècle, va étendre sur toutes les têtes, sur toutes les chevelures, une couche blanche uniforme. Dan5 les dernières années qui précèdent la révolution, k chevelure naturelle commence à reparaître, d'abord furtivement, pour ainsi due, et sous une forme qui rappelle la perruque à s'y méjuendre ; mais à partir de ce moment, les cheveux postiches perdent décidément du terrain de jour eu
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joui% et après s'être quelque temps retranchés sur quelques têtes restées fidèles, ils fuiisseut enfin par abandonner aux véritables cheveux une place si longtenip; usurpée.
Aujourd'hui la perruque n'est plus qu'un objet de nécessité, et si elle peut encore, à un certain point de vue, faire fonction d'ornement, elle est d'abord et surtout un moyen de protection pour la tête. Ou peut même dire qu'en dehors de? cas de calvitie, les hommes ont à peu [irès complètement renoncé à l'usage des postiches. Le faux toupet lui-même, dont l'usage s'était intronisé en France dans les premières années du règne de Louis-Philippe, le faux toupet n'a pas survécu à ce régime.
Mais les femmes n'ont pas à beaucoup près, sous le rapport de l'emploi des postiches, imité la réserve des hommes, et si elles ne songent plus à remplacer par des cheveux d'emprunt ceux que la nature leur a donnés, elles connaissent à merveille l'art de suppléer ceux qui leur manquent, de réparer les vides d'une chevelure devenue trop rare, de lui restituer, en un mot, fampleur et les dimensions réclamées par la mode. Il n'est presque pas de femmes aujourd'hui, j'entends de femmes du monde, dont la tête ne soit tributaire à quelque degré de l'art descheveux faux, qui pour une natte, qui pour la queue, qui pour le chignon, pour le chignon surtout. A défaut d'autre preuve, cette vérité ressort avec évidence de l'extension prodigieuse prise, dans ces derniers temps, par le commerce des faux chignons. Rien d'ailleurs de plus facile que l'emploi et Tadaptiition de ces différents postiches : un simple peigne, quelques épingles y suffisent ordinairement. Le chignon pourtant, en raison de son poids et de l'ampleur démesurée qu'on lui donne, demande à être fixé solidement, surtout lorsqu'il consiste en une niasse unique, et les femmes, pour plus de précaution, ont soin parfois de l'envelopper dans un filet qui le contient et sert en même temps à en masquer les imperfections.
Je n'ai pas. à faire ressortir ici les inconvénients que devaient entraîner les perruques anciennes, et dont le moindre était leur complète inutilité. Indépendamment de leur poids, ces sortes de machines ne pouvaient être maintenues en place qu'à la condition de se mouler étroitement sur la convexité du crâne, et d'imprimer dans la peau les cinq ou sept pointes qui sedétachaient de leur pourtour. Ajoutons-y la i;onstriction circulaire, nécessairement assez forte, exercée sur la tête par la courroie qui servait à les fixer à la région postérieure ; représentons-nous enfin, au-dessous de ces masses artificielles dont quelques-unes pesaient, comme je l'ai dit. jusqu'à 5 et 4 livres, le cuir chevelu sans cesse inondé de sueur, souvent rouge, tuméfié, brûlant, le cheveu naturel étouffé, comprimé, privé d'air, saturé d'humidité, et nous pourrons nous faire uneidéu des effets qui devaient parfois en résulter. Mais Ibrt heureusement, les faits de ce genre n'offrent plus qu'un intérêt de curiosité historique et d'enseignement pour l'avenir ; et j'arrive à l'appréciation, au point de vue de l'hygiène, des postiches actuellement employés.
Remarquons d'abord que, parmi ces ijostiches, les uns ont avant tout pour objet la protection de la tète (perruques et faux toupets), tandis que les autres ne peuvent être considérés que comme des accessoires d'ornement ou de luxe (faux chignons, fausses nattes, faux bandeaux, etc.). La question d'hygiène se réduit donc à rechercher, à ce double point de vue, comment, dans quelle mesure et à quel prix les uns et les autres répondent à la destination qui leur est assignée.
Les postiches employés dans un but de protection peuvent s'étendre à la totalité
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(lu crâne, ou n'ai recouvrir qu'une région limitée. C'est la perruiiuedaiis le premier cas, c'est le faux toupet dans le deuxième.
L'indication de la perruque se présente le plus ordinairement ilans l'état de calvitie ; mais il ne s'ensuit pas que cet état entraîne nécessairement condamnation à porter des cheveux postiches. Il est des personnes qui, ayant perdu leurs cheveux très-lentement, d'a"nnée en année, se sont habituées peu à peu à la privation de ce vêtement naturel, ou qui, tout au moins, n'en sont nullement incommodées. 11 en est même, et je dis des plus chauves, que l'on voit s'exposer journellement, tête nue, aux influences variables de l'atmosphère, sans que leur santé générale en éprouve aucune atteinte. Dans de telles conditions, la perruque n'a plus véritablement de raison d'être, au moins comme moyen de protection. Je pense toutefois qu'alors même il est généralement préférable ou pins sage d'éviter l'exagération, et de se prémunir, dans une certaine mesure, contre l'action souvent trop brusque des agents extérieurs. Mais la perruque devient une ressource obligée pour les personnes valétudinaires et particulièrement impressionnables aux alternatives de la température ; pour celles qui n'ont jamais cessé de se couvrir soigneusement la tête, dans le temps mêmeoiî elles possédaient toute leur chevelure, et qui, devenues chauves, se trouvent sous ce rapport complètement désarmées en présence de certaines convenances que la société nous impose. Enfin, cette nécessité est plus impérieuse encore pour ceux dont la chevelure s'est rapiment dégarnie à la suite d'une maladie grave, à moins qu'ils ne préfèrent à la perruque la protection d'un autre genre de coiffure capable de remplir Ja même indication.
Les faux toupets sont appelés à remédier aux dénudations partielles du cuir chevelu. Ce que je viens de dire au sujet de l'emploi de la perruque peut engrande partie leur être appliqué, sauf les restrictions qui résultent naturellement de leur moindre étendue,
La perruque et le faux toupet s'emploient également chez l'homme et chez la femme; les seules différences qu'on y remarque sont relatives à la forme, qui se modifie selon le genre de coiffure usité dans l'un et l'autre sexe. Mais nous avons vu que les femmes faisaient en outre une très-grande consommation de cheveux faux, sans autre but apparentque d'ajouter à la beauté de leur chevelure. Or, il s'agit là, si je ne me trompe, d'une question d'esthétique bien plutôt que d'hygiène, et je ne crois pas devoir m'y arrêter davantage.
Jusqu'à présent, je n'ai envisagé les chevelures artificielles qu'au point de vue de leurs avantages. Il me reste à montrer les inconvénients que peut présenter leur emploi.
Sans aucun doute, nulle comparaison ne saurait être établie, sous ce rapport, entre les perruques anciennes et les perruques modernes. Mais il est un certain nombre d'inconvénients qu'il est bien difficile d'éviter. Toute perruque, si légère qu'on la suppose, constitue pour les téguments du crâne une cause d'irritation, et pour les cheveux qui restent, et qu'elle ensevelit sous son tissu, une cause puissante de destruction ou d'amoindrissement. Déplus, le faux toupet exige l'emploi - de ressorts dont le point d'appui se prend sur les cheveux eux-mêmes, d'oii des tiraillements continuels, ou bien on a recours à des matières agglutinatives qui nuisent à la propreté du cuir chevelu et contribuent encore à l'arrachement du poil naturel. Enfin, l'expérience a fait constater que l'application des postiches était presque iatalement suivie d'une accélération dans la marche de la calvitie, et que les progrès de la dénudation s'accentuaient ensuite avec rapidité.