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CLOISONNEMENT

presque toute la péninsule indienne et introduite dans l'Aménque tropicale,

cette plante est surtout évacuante. Ses racines sont vomitives. On l'emploie en

poudre, surtout contre le croup, aux enfants. On l'emploie chez les adultes contre

l'hydropisic. Burmann dit que les semences sont purgatives, et Anislic {Mat.

méd. iiid., II, 140, 554) qu'elles sont anthclmintliiques. Les fleurs servent à

teindre en bleu. Les doses indiquées de la racine pulvérisée sont « d'une pagode

pour les adultes et d'une demi-pagode pour les enfants ». H. Bn.

RuMPii., Hcrb , amboin., V, t. 51. — Riieed., HoH. malab., VIII, t. 38. — Mér. et Del., Dkt. Mat. méd., II, 315. — Lim.i.., Flor. vukl, 242, — DC, Prcdr , 11,233. — Hook., in Bot. Maij., I. 15i2. — II. Bâillon, Histoire des plantes, II, 254, 378.

tLlToniS {-Azizopi;). Organe érectile situé à la partie supérieure de la vulve et ayant la même structure que le corps caverneux du pénis {voy. Vagin et Vulve). D.

CLOAQUE. En zoologie, poche que forme l'extrémité du canal intestinal chez les oiseaux et les reptiles. En pathologie, amas de pus ou de matières putrides dans une sorte de réservoir creusé aux dépens des tissus. D.

CLOAQUE (Hygiène). Voy. Égouts.

CLOCHETTE DES BOIS. Nom donné au Narcissus Pseudo-narcissm L.

(voy. Narcisse).

CLOISOAWEMEl^T ( Akomalie par). L'anomalie par cloisonnement est esseiisentiellcment caractérisée par la présence, à l'intérieur d'un organe creux et situé sur la ligne médiane, d'une cloison qui se continue avec ses parois et qui partage sa cavité, dans une plus ou moins grande étendue, en deux moitiés, ordinairement égales entre elles et disposées tantôt (et le plus souvent) suivant l'axe longitudinal de l'organe, tantôt, au contraire (et le plus rarement), suivant une direction plus ou moins oblique ou même transversale.

La vessie, le vagin et l'utérus sont les seuls organes sur lesquels on ait observé, dans l'espèce humaine, les quelques exemples authentiques de cette anomalie, dont l'étude détaillée appartient à 1 histoire des malformations de chacune de ces parties du corps.

Nous nous bornerons à dire ici que, d'accord avec les prévisions de Serres et d'Isidore Geoffroy-Saint-llilaire, le vice de conformation dont il s'agit en pareils cas, résulte simplement d'un arrêt survenu dans le développement d'organes, dont les parties constituantes sont primitivement doubles et destinées à s'accoler d'abord intimement sur la ligne médiane, avant de se fusionner complètement. Pour ne parler, par exemple, que des données acquises anatomiquement par Bischoff, par Lcuckartet par Thiersch, on sait, en effet, en ce qui concerne l'utérus en particulier, que, dans l'état normal, les deux canaux de Muller s'accollent entre eux au-dessous du point de jonction de chacun d'eux avec le liirament de Ilunter, et que la cloison qui sépare les parties ainsi accolées disparaît graduellement de bas en haut, de telle façon que le conduit vagino-utérin, d'abord double, finit par devenir simple. Or, alors même que l'adossement des deux conduits de Mùller se serait fait, d'ailleurs, plus ou moins régulièrement, il est possible que la fusion ultérieure de ces deux conduits en un seul n'ait pas pu s'accomplir; et alors, la cloison iuter-utérine, qui résulte de la non-disparition

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