P. SCH
COCC'EÎI (Les). On compte en Italie plusieurs médecins de ce nom. Cette homonymie compliquée même chez quelques-uns de celle du prénom, a dû forcément amener de la confusion dans les écrits qui appartiennent à chacun d'eux. Nous ferons connaître seulement les suivants :
Cocchî (Antonio). Médecin et érudit italien, né à Mugellano (Toscane) eu 1095. Désirant suivre la même carrière que son père, Ilyacinlhe Cocchi, qui pratiquait la médecine, il se livra avec ardeur à l'étude des sciences, voyagea pendant quelques années en Europe, où il se lia avec les hommes les plus éminents de l'époque, parmi lesquels Newlon et Doerhaavc. A son retour en Italie, il professa d'abord la médecine à Pise, puis il fut rappelé à Florence pour occuper les chaires de philosophie et d'analomie autour desquelles son vaste savoir attirait une foule d'élèves. Ce savant mourut à Florence le '!'''' janvier 1758, à l'âge de soixante-deux ans. On lui doit une édition de fragments de médecins grecs non encore imprimés et qu'il avait traduits en latin.
Voici la liste de ses écrits médicaux :
I. Mcdicinœ laudaiio in gipnnasio Pisis habita. Lncca, 1727, m-i". — II. Qraiio de usu artis analondcœ Florentin, 1"5G, in-4\ — 111. Del villo pilagurico per uso délia medicina. Ibid., 17 3, in-8°, plus, é it. — IV. Disserl. sopro liiso esterno pressa gli anlicld dcll accpia fredda sul corpo umano. Ibid., 1747. in-8°. — V. Tratlato de baqni di Pisa. Fironzc, 1751), in-4°, fig-, — VI. De ver m i cucurbiliui dell' nomo. Pise, 1759, in-8°. — VII. Grœcorum chirwgici libri Sorani unus de parlurarirn siguis : Oribasii duo de fraclis cl luxalis e colleclione Mcelce convcrsi, etc., g-icc-Uuiii. l''lurcnti;c, 1751, iu-l'ul. — VIII Discorsi sopra