COCLÈS
« en une gelée transparente dont les parties n'ont aucune liaison entre elles » (Guibourl). Jlérat et De Lens {Dlct. Mat. méiL, II, 359) écrivent Cochleospermum. "■
SoNNERAT, Voyage aux Ind. or. et à la Chine, II, t. toS (ami. 1782). — C^v., Dksert., V, 297, t. 157. — Camuls^èdes, in Mcm. du Muséum, XVI, 402. - Planch., Sur la nnuveUc fam. des Cochlospermées . in Ilook. Lomt. Journ. Ilot., VI, 306. — Guib., Drog. siinpl., éd. 6, HI, 452, 628. — DC, Piodrom., I, .^27. — I'oxb., FI. ind., II, 169. — Lindl., FI med., 119.- Bentii., in Journ. Linn. Soc., V, Suppl, 78 ; Gen. plant., 1, 12i,971. — H. Bâillon, in Adansotiia, X, 259; Histoire des plantes, IV, 289, 296, 521, (ig. 345.
cornojv. Cet animal, dont nous parlerons à l'article Porc {voij. ce mot), a pour origine sauvage les sangliers, dont il sera question dans le même article. Il appartient au sous-ordre des Porcins [voy. ce mot). P- Gerv.
COCno.\-DUPlJY (Gaspard). Ecuyer, membre de l'Académie des sciences (1726), professeur d'anatomie et de chirurgie au port de Rochefort, naquit à Niort, le 1 1 avril 1674, et mourut à Rochefort, le 10 octobre 1757. Il avait été reçu docteur à Paris, le 23 septembre 1735. Nous connaissons de lui trois ouvrages, dont voici les titres :
I. Histoire d'une enflure au bas-ventre, trè.i-partieuUère. Rochefort, If 98, in-12. — II. Manuel des opérations de chirurgie, catrnit des meilleurs aideurs. Toulon, 1726, in-12. — III. An jiost gravem, ab ictu val casu, capitis percussionem non jurante eliam ileralâ terebratione , dura nieninx incisionc aperienda? Paris, 1756, in-4"'. A. C.
COCIXIKE:. Mélange de diverses glycérides provenant du beurre de coco.
ConxBQBJE ou COCOSTKARIQUE (Acide). Acide gras obtenu par la saponification de l'huile de coco. D.
COCKBURIV (Guillaume). Né, en Ecosse, vers 1660, fit ses études médicales à Londres, puis devint médecin de la marine. Successivement membre du Collège des médecins, membre de la Société royale, il est connu par son ouvrage sur les maladies des marins et des voyageurs sur mer, et par des mémoires qud a publiés sur les maladies vénériennes. Dans le premier travail, il étudie minutieusement le scorbut, dont il trouve la cause dans la mauvaise qualité des aliments, et dans la suppression de la transpiration. Dans son étude sur la Gonorrhée, il établit que cette affection a son siège dans les muqueuses et non dans la prostate, ouïes vésicules séminales, et il distingue cette maladie des écoulements leucorrhéiques chez la femme. II est mort à Londres en 1736.
I. Œconomia corporis animalis. Londres, 1095, in-8° ; AiigsbourR, 1606, in-8°. — II. Sea Diseuses, or a Treati.se of their Nature, Cau.ses and Cure, of the Distempers tliat are incident to sea faring peuple. Londres, I696-I6'.t7, in-8°; 2" édit., 170li, in-8° ; autre Odilion, 1759, iii-S". — III. Profluvia ventris. or tke Nature of Lonscnctscs discovcred. Lond.,1701, in-S"; 1702, in-S°. — IV. Tlie présent uncerlainly in the Knowledge of médecine. Londres, 1705, in-fol. — V. Solution of l/te Probleni for delermiiiing proper Doses of purging and vomidng Médecines Londres, 1705, iii-8°. — VI. A Treatise on Looseresses. Londres, 1710, in-4". — VII. The Sijmplonis, Nature, Causes and Cure of Gonorrhea. Londres, 1715, in-S»; autres édilions, 1715, 1718, 1719, 17.8 in-8'; tr;id. en fiançais par Devaix. Paris. 1750, in-12; en latin, Leyde, 1717, in-8».— Ylll. On the Nature and Cure of Fluxes. Londres, 1721, in-8°; 2= édition, 1724, in-8° — IX. The Danger of improving Phijsic. Lond., 1740, i"-^"- A. D.
COVJLÈS (Barihélémï della rocca , dit Coclès ou André Corvo). Né à