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COCOTIER

Bologne, le 9 mars 1467, doit être rangé au nombre des médecins alchimistes. Il s'occupa surtout de chiromancie et de physiognomonie et les ouvrages qu'il a publiés sont encore aujourd'hui fort recherchés des érudits, qui se livrent à l'histoire de la philosophie hermétique. Coclès, dont la vie fut très-accidenlée, tirait des horoscopes à tous les personnages de son temps, et l'on venait le consulter de toutes les parties de l'Italie. C'est même, dit-on, pour avoir prédit à un seigneur bolonais qu'il mourrait en exil, que ce seigneur le fit assassiner en septembre 1504. Nous citerons de cet auteur:

I. Physionomiœ ac ckoromanaie Anastasis, sive compendium ex pluribus et pêne inftnilis aiUoribus, cum approbalvme Alexandii Achillini. Bologne, 1504, in-fol. ; auU'e édition, 1525. — II. Compendium phi/siognomiœ quantum ad parles rapitis, gulamgue et collum allinet; cui accedit Andrece Corvi Ckivomancia. Strasbourg, lo55, iii-S» ; autres éditions 153G, 1551, 1580, in-S" ; traduit en Irançiiis Paris, 1540 et 1500, in-8». — De nombreux abrégés de cet ouvrage se trouvent joints à divers autein-s beraiéliques. A. D.

COCO. Fruit du Cocotier.

COCOTIER. Coccos L. Genre de monocotylédones, appartenant à la famille des Palmiers. Les plantes de ce groupe sont des arbres à tronc cylindrique, couronnés à la partie supérieure par des grandes feuilles piunées. Le> Heurs sont unisexées, et disposées en régimes mâles ou femelles sur les mêmes pieds. Les fleurs mâles ont six divisions au périanthe et six étamines; les fleurs femelles renferment dans le périanthe un ovaire à trois loges qui, après la fécondation, devient un fruit drupacé, à mésocarpe fibreux, à endocarpe ligneux et dur, marqué à la base de trois orifices correspoudant aux trois loges primitives de l'ovaire. Mais d'ordinaire, deux des loges avortent, il en résulte un fruit uniloculaire, contenant une seule graine, dont l'amande ti'ès-développée contient à la base de l'albumen un embryon nionocotylédoné. La liqueur laiteuse contenue dans cette amande est agréable au goût.

L'espèce la plus importante et la plus connue est le Coccos nucifera L. Elle vient spontanément dans les îles de l'océan Pacifique et dans presque toutes les régions tropicales, au voisinage des côtes. Les Cocotiers sont des grands arbres, à racines nombreuses peu profondes, dont la tige relativement mince, s'élève à 20 ou 50 mètres, et est couronnée par douze à quinze feuilles pinnées, longues de 5 à 6 mètres, à folioles linéaires, lancéolées, acuminées. Les fleurs sont placées .sur des spadices rameux, qui sortent de l'aisselle des feuilles inférieures : les fruits sont gros, ovoïdes ou elliptiques, obscurément triangulaires, et atteignent parfois presque le volume de la tête d'un homme. Un mésocarpe fibreux, épais, l'ecouvre un noyau ligneux, plein, avant la maturité complète de la graine, d'une sorte de lait blanc, doux et sucré, qui donne une boisson rafraîchissante et adoucissante. Ce lait se concrète en un albumen blanc, charnu, comestible et qui contient une certaine quantité de matière grasse.

Le Cocotier est une des plantes les plus utiles ; aussi l'a-t-on nommé quelquefois le Roi des végétaux. On en emploie toutes les parties depuis la racine jusqu'au fruit.

L'amande sert d'aliment; l'huile qu'on en retire par expression, est fluide, incolore, limpide comme de l'eau à la température des tropiques Dans nos climats, elle se solidifie entre 19 et 16 degrés et devient alors blanche et opaque. Récente, elle sert à la préparation des aliments ; mais elle rancit très-vite, et n'est plits alors employée que pour l'éclairage.

25/t CODARIUM.

i.«s fruits verls sont astringents et utilisés dans le flux dH sang. Murs, il* donnent d'abord : la coque ligneuse, qui sert à faire des vases variés, et dont on peut retirer par distillation une huile empyreumatiquc, employée dans les Indes comme odontalginue; puis le brou fibreux, dont on foit des toiles grossières, et des sortes d'étoupes pour calfater les vaisseaux.

Les fleurs du cocotier sont extrêmement nombreuses, de couleur blanche ; lorsqu'elles sont jeunes, elles donnent, après qu'on les a frappées et exprimées, un liquide qui forme une boisson agréable, et par la fermentation, un vin aigre très-fort ; quand elles sont tout à fait développées, elles sont pectorales.

Les tiges ont dans leur centre un paquet de longues fibres très-résistantes, qui servent à faire des cordages et, tout autour, un cylindre de bois, qu'on peut aussi utiliser. Elles portent un bourgeon terminal, tendre, très-délicat à manger, mais qu'on n'emploie guère comme aliment, parce qu'on fait périr l'arbre en renlcvant. Enfin, on peut aussi retirer du tronc une petite quantité de liqueur fermentescible, qui est un vin de palmier : mais on ne le fait qu'exceptionnellement.

Les grandes feuilles servent à couvrir des toits; ou bien on les tresse en nattes, en paniers, en corbeilles, en éventails, etc., etc. Ou utilise un tissu filandreux, qu'elles portent à leur base, pour en faire des filtres, des tamis ou des tissus.

Les racines ont une saveur acre et des propriétés astringentes qui les font employer contre la dysenterie et la diarrhée.

Plusieurs espèces, rangées par Linnée dans le genre Coccos, appartiennent maintenant à des genres voisins, aux Elœis en particulier. Tel est le Coccos butyracea L. f. {Elœis butyracea Kunth] que nous étudierons avec les Elœis. (1 oy~ ce mot).

Enfin sous le nom de Cocos des Seychelles, Cocos de Vile Praslin, on désigne les fruits du Lodoicea Seychellarum Labitl., de la même famille des Palmiers.

VOIJ. LODOICÉE.)

RuMPHius. Uerbarium amboiiiense. — Linnée. Gênera, 1223. — Endliciier. Gênera plaiitarum, n" 1772. — Aixslie. Materia medica, II, 414. — Mérat et De Lexs. Dictionnaire de matière médicale, II, 342. — Guiuourt. Drogues simples. Crédit., II, 133. I'l.

COCTBOX. Au sens physiologique, coction a signifié autrefois digestion. Les aliments, pour être digérés, étaient censés subir un travail analogue à celui de la cuisson des aliments. En pathologie, la coction était cet état d'évolution parfaite de la maladie qui précède le déclin. Les humeurs crues qui avaient causé le mal avaient subi le degré de coction qui les rendait inoffensives et qui leur permettait de s'assimiler à l'organisme ou qui les rendait propres à être évacuées par un des émonctoirs naturels. Le travail d'assimilation s'appelait Tzi-^crtç (cuisson) et le travail d'élimination T:îTza(Tii.ô; (coction, maturation). D.

COCUE. Nom donné autrefois à la gi'ande ciguë (Conium maculatum L.).

CODAIVIIKE. Alcooloïde contenu en très-petite quantité dans l'opium et que liesse a retiré (avec la méconine, la cryptopinc, la laudanosine, la laudanine, la lanthopinc, la protopine et l'hydrocolarnine) des eaux-mères provenant de l'extraction de la morphine et de la codéine. D.

CODARIUM (Vahl). Syu. de Z);a/iMm {Voy. ce moi)

CODÉINE (CHIMIE). 255

CODnAM-PULLi (Rheede). ^om indien du Garcinia Cambogia.

CODÉINE. C'^H-'AzO". § I. Chimie. Alcaloïde tiré de l'opiiim par Robiquet eu 1832. Poui- l'obtenir, on concentre les eaux mères qui ont servi à la préparation de la morphine, et l'on recueille le mélange de chlorhydrate de codéine et de sel ammoniac qui se dépose. On dissout ce mélange dans l'eau bouillante ; par le refroidissement le chlorhydrate de codéine seul cristallise en houppes soyeuses. On décompose ce sel en le triturant avec une dissolution concentrée de potasse; la codéine, qui par ce moyen est mise en liberté, sera lavée à l'eau froide, desséchée, et puis enfin, dissoute dans l'éther aqueux qui l'abandonnera en beaux cristaux contenant une molécule d'eau et appartenant au système orthorhombique. Lorsque la codéine est anhydre, ses cristaux affectent la forme d'octaèdres à base rectangulaire, fusibles à 150°. Pour l'avoir anhydre, on la lait cristalliser dans l'éther anhydre.

Cet alcaloïde est un corps incolore, cristallisé, à réaction alcaline et possédant une saveur amère. 100 parties d'eau à -h 15" en dissolvant 1 ,26 parties ; à + 4o", 57 parties, et à -+- 100", 58,8. Ses dissolutions sont lévogyres et peuvent décomposer certains sels, tels que ceux de fer, de plomb, de cobalt, de cuivre, etc., en mettant en liberté leurs bases.

La codéine, chauffée à une douce chaleur avec de la potasse caustique, dégage de l'ammoniaque, de la méthylamine, un alcaloïde volatil et cristallisable et laisse un résidu noir.

Soumise à l'action prolongée de l'acide sulfurique et sous l'influence d'une douce chaleur, la codéine subit une modification moléculaire à la suite de laquelle elle perd la propriété de cristalliser et acquiert celle de se séparer, par l'action du carbonate de soude, de ses combinaisons salines également amorphes, ce que ne fait pas la codéine non modifiée.

L'acide azotique attaque la codéine en produisant, soit une base nitrée, la nitrocodéine C'^H-"(AzO*)AzO^, soit une substance résinoïde jaune. Le chlore et le brome en agissant sur la codéine donnent naissance à des produits de substitution, tandis que l'iode et le cyanogène s'y combinent directement sans se substituer à de l'hydrogène. Aussi, dans la chlorocodéine,C^^H■-"ClAzO^ ainsi que dans la bromocodéine G^^H-^RrAzO^, on remarque qu'une molécule d'hydrogène est remplacée par une molécule de chlore on de brome, tandis que dans la iodocodéine [iC^W^\z[)'^f,olo], et dans la cyanocodéine C5WÛz0^2Gy, l'hydrogène de l'alcaloïde. est resté intact.

Tous les sels solubles de codéine, et notamment l'hydrochlorate, précipitent par le bichlorure de platine en pi'oduisant un dépôt jaune, propriété qui, du l'esté, est commune à tous les sels alcaloïdi({ues et ammoniacaux.

La codéine se dislingue de la morphine en ce qu'elle ne réduit ni l'acide iodique, ni les sels de sesquioxyde de fer, et ne rougit pas sous l'inlluence de l'acide azotique; enfin par sa solubilité dans l'éther, qui ne dissout pas du tout la morphine.

La codéine est un poison violent qui agit à la manière des narcotiques ; mais son action toxique diffère de celle de la morphine en ce qu'elle n'émousse pas autant la sensibilité, et parce qu'elle ne produit pas au réveil des malades soumis à son action, les troubles intellectuels qui succèdent à l'emploi de la morphine. Aussi la prescrit-on à une dose un peu plus élevée que ce dei'uier alcaloïde. (Robiquet, Ann.de Ckim. et de [iliys., t. Ll, p. 259, 1832; Regnault,

25G C OUJillIL- (UlLKAl'ËllUiyLJ. I

l. LXVIII, p. 136; Gerliardl, Bévue scient., l. X, p. 205; Anderson, Comptes rendus des travaux de chim., p. 521, 1850, et Ann. de clam, et de phys., t. XXXIV, p. 495, 5<^ série.)

Chlorhydrate de codékne. C"''tP'AzO\llCl + 4Aq. On prépare ce sel en saturant de la codéine par de l'acide chlorhydrique étendu d'eau et chaud. 11 cristallise en aiguilles qui, examinées au microscope, se présentent sous la forme do prismes à quatre pans, terminés par des biseaux. Ce sel est soluLle dans 20 parties d'eau à 15", 5, et dans moins de son poids d'eau bouillante.

A/OTATE DE CODÉINE. C^WAzO^HO,AzO^ On obtient ce composé en versant avec [irécaution de l'acide azotique d'une densité de 1 ,06 sur de la codéine en poudre. Comme la codéine est facilement attaquée par cet acide, il faut éviter d'en ajouter un excès. Ce sel se présente sous la forme de petits cristaux prisniati(jues; il est peu soluble dans l'eau froide, facilement soluble dans l'eau bouillante; chauffé, il fond et se prend, par le refroidissement, en une niasse brune et résineuse. Une température plus élevée le décompose.

Sl'lfate de codéine. r/WAz()MiO,SO'+ 5Aq. Les cristaux de ce sel appartiennent au système orthorhombique, et ont l'aspect de longues aiguilles ou de prismes aplatis. Ils exigent trente fois leur poids d'eau pour se dissoudre à la température ordinaire, mais à chaud leur solubilité est beaucoup plus grande. Leur dissolution est neutre. M.

§ II. Thérapeutique. La codéine a été découverte par Robiquet, en 1833 (et non pas en 1825, comme le disent par erreur quelques ouvrages de thérapeutique), et depuis quarante-deux ans on n'est pas parvenu à s'entendre complètement sur la valeur de cet alcaloïde et à fixer le domaine de ses applications. 11 règne même un certain septicisme à son sujet, et beaucoup de médecins l'ont supprimé de leur formulaire usuel.

La codéine, il faut le dire, a été mal et insuffisamment expérimentée; on s'est souvent servi de codéine mal préparée, quand la morphine elle-même, plus usuelle et moins chère, ne lui a pas été frauduleusement substituée, de sorte que l'on peut dire que la codéine doit complètement être remise à l'étude.

Quelle est son action physiologique réelle ? En quoi diffère-t-elle de celle de l'opium et des autres alcaloïdes. A quelles doses doit-elle être administrée? Ouellcs sont les indications spéciales qu'elle a à remplir? Tels sont les points essentiels de l'histoire de cet agent que l'expérimentation à venir a le devoir de dégager.

Harbier (d'Amiens) est le premier auteur qui se soit occupé de l'alcaloïde découvert par Robiquet, et qui l'ait soumis à une étude chimique. Sou Mémoire a été lu à V Académie de médecine, dans sa séance du 25 février 1854. Il y établissait l'individualité clinique de la codéine, qui lui paraissait avoir une action distincte de celle de la morphine et de l'opium; il faisait ressortir son utilité, son éleclivité d'action sur le système nerveux ganglionnaire, principalement sur le plexus solaire, son effet hypnotique Irès-difi'éreut de celui de l'opium, son adaptation spéciale aux névroses douloureuses de l'estomac, et l'état d'intégrité dans lequel restent sous soninlluencc les fonctions digestives, que l'opium trouble, au contraire, plus ou moins {voij. Rarbier (irAmiens), Observ. sur la codéine considérce comme agent thérapeutique, in Bidl. de thérap., 1854, t. YI, p. 141).

A partir du travail de Rarbier (d'Amiens), la codéine est entrée dans la pratique, mais elle y a été accueillie mollement; elle y a rencontré des jugements divers,

CODÉINE (thérapeutique). 257

et on commençait à l'oublier lorsque les recherches expérimentales de Cl. Bernard, et un travail intéressant de M. J.-V. Laborde sur les alcaloïdes de l'opium, sont venus rappeler un peu l'attention sur cet alcaloïde. Le Nouveau Codex de 1866, en l'inscrivant au nombre des ressources régulières de la thérapeutique, et en donnant la formule d'un sirop de codéine a imposé, du reste, l'obligation d'examiner ce qu'on peut, au juste, tirer de cet agent.

Il semble résulter des dernières recherches qui ont été faites relativement à la codéine, que cet alcaloïde a une toxicité supérieure à celle de la morpnme. M. Laborde, vérifiant sous ce rapport la justesse des assertions de M. Cl. Bernard, a démontré que la réputation d'innocuité faite à la codéine, n'était rien moins que justifiée. Injectant à deux chiens de même taille, et dans des conditions aussi identiques que possible, du chlorhydrate de morphine et du chlorhydrate de codéine par doses successives de 4 centigrammes, il a vu le sommeil morphinique s'accroître avec la dose, mais sans accidents, tandis que le sommeil codéique aboutissait, à doses identiques, à une action toxique et convulsivante, qui offre ce caractère qu'elle est brusque, qu'elle s'accompagne de dilatation pupillaire et que la mort provoquée par elle revêt les caractères d'une véritable asphyxie. 11 considère la codéine comme un anneau intermédiaire entre le groupe des alcaloïdes hypnotiques et celui des alcaloïdes couvulsivants et toxiques.

Mais à quelle dose, chez l'homme, cette substance peut-elle produire l'empoisonnement?M. Rabuteau a cité, d'aprèsM. Brard (deJonzac), lefaitd'un homme qui succomba dans le coma, après avoir pris 0='",15 centigrammes de codéine, fait auquel il oppose sa propre expérience, qui lui a démontré qu'une dose de 08'',15 de codéine, ne pouvait produire autre chose qu'un peu de fatigue, du prurit des extrémités, de la contraction des pupilles (Rabuteau, Élém. de thér. et de pliarm. Paris, 1875, p. 518). L'auteur en conclut que la codéine peut être toxique pour l'homme à des doses en tout cas supérieures à O^SlS. J'estime que ce fait négatif ne doit pas faire perdre de vue le fait positif de M. Brard (deJonzac), et qu'il faut ne s'approcher que très-progressivement et avec prudence, de cette dose suspecte de 15 centigrammes.

M. Laborde a constaté que, dès l'apparition des symptômes toxiques provoqués par la codéine, la température organique s'élève. 11 croit avec raison, à mon sens, que cette hyperthermie n'est pas due à une action directe de l'alcaloïde, mais bien aux symptômes convulsifs qui se produisent et dont l'effet, comme on le constate dans le strychnisme et le tétanos, est d'élever la température.

En somme, les deux thérapeutistes que je viens de citer, concluent que la codéine est une substance à action toxique insidieuse et qu'elle n'a aucune propriété qui lui appartienne en propre et qui doive la faire préférer à la morphine et à la narcéine; qu'en résumé, il n'y aurait pas grand préjudice à laisser la codéine de côté {voy. J. V. Laborde, Note sur l'action physiologique et toxique comparée de l'opium et de ses alcaloïdes. Bulletin de Thérapeutique, i. LXXXV, 1875, p. 495). Ce jugement me paraît un peu sommaire et je demande un complément d'enquête, c'est-à-dire d'expérimentation.

La codéine est sonuiitèie, c'est incouteslabie, mais elle ne l'est pas comme l'opium, comme la morpiiine, comme la uarcéiMe. A dose égale elle fait moins dormir que la morphine, mais on ne saurait élablir, avec .M. Rabuteau, que l'action hypnotique chez l'homme manque aux doses de 0,05 à 0,15 « et peut survenir à des doses supérieures. » Gomment se fait-il que Ijui hier d'Aniieus qui employait la codéine aux doses de 0,05 à 0,10 cciiligi'jiiiiuos ail constaté un

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