SOURCE
Si!NT-AI.VI;E souncE
(trraiide .'ource souncE de
incruslanle). de jauhe. saixte-claihe.
Eicaibonate (le cliaux l.ô'o 0,94i -J,5'i7
— magnésio 0,GGS 0,iCO OfiZd
— soucie 0,"65 0,5ti0 0,6-i2
— polasse 0,034 0,(i51 0,02S
— proloxyde de f, r 0,055 0,0.'8 O.Oal
— manganc-o traces. traces. traces.
Sulfate de potasse 0,100 0,105 0,071
— slrontiane 0,004 0,004 0,002
Chlorure de sodium 1,071 1,147 0,07-4
riiospliale de sourie 0,0:)2 0,0.'>2 0^002
Silit^^e 0,109 0^088 o',096
Alumine 0,004 0,COi 0,005
lodure de potassium, ar>éni,ite de sou;le,
nialièffc organiiiiic indices. indicos. indices.
Total ms UATiiiuES Fixts 4,163 5.175 5,505
CLERODENDRON. 1
r j acitle carbonique liljie -Igr.Gôl lgr,"52 Ogi'. 7bl
^ ( air alinospliérique iiidi'lenii. indVteim. indctcrm.
Total DES GAZ Igi. Gôl Igr. 73.2 Ogr. 751
L'eau des griffons de la source deSainte-Clairc est exclusivement employée aux usages domestiques des habitants de la rue des Hospices et des environs. Quelques personnes la boivent le matin à jeun à la dose de quatre à six verres pour guérir une chlorose ou remédier à tous les désordres de la scrofule.
Nous avons dit, en décrivant la source Saint-Alyre, comment on seservaitsurtout de ses eaux qui ont la propriété de revêtir les objets qu'elles baignent pendant un certain temps, d'une certaine manière, d'une couche d'incrustations que M. Jules Lefort a trouvées composées de la manière suivante; sur 100 parties :
Carbonate de chaux 88,76
— magiii'sie 0I),17
— slroiiliano OO.tJS
Sulfate de cbaux 09,10
Oxyde de 1er 00,09
SilKL', alumine traces.
Cblorure de magnésium, eau et matière
organique 10, SO
Total 100,(jO
La durée de la cure n'a rien de fixe aux sources de Clermout-Fcrrand. On n exporte pas les eaux de ces sources.
BiuLioGUApiiiE. — Banc (.leanl. La mémoire renouvelée des merveilles des eaux naturelles en faveur de nos nijinj)lies françaises, etc. Pans, 1605. — Duclos. Observations sur les eaux minérales de plusieurs provinces de France. Taris, 1075. — Ciiojiel (J.-F.). Traité des eaux minérales, bains el douches de Vichij. Clermoiil-Feirand, 1734. — Ozv. Analyse des eaux minérales de Saint-Alurc. Clerinoni-renanil. 174!:i. — Legraxu d'Aussy. Voyage fai en 1787 et\l'^9idans la ci-devant Haute el Basse- Auvergne, l'aris, an 111 de la PiL:|Uibli(iiie. — Vauquelix. Analyse des eaur d'.invrrync, 1799. In Annales littéraires de l' Auvergne, 1844, p. 9(3. — Delaiidue. Notice sur rancicn royaume des Auvergnats el sur la ville de Clermont. Clermont-Ferrarid, 1.S05. — Anonyme, Uis';crtation sur l'arcade et sur le mur formés par les eaux minérales de Sainl-Alyre par M A. D /'., 1'" édit., 1708 ; 2" édit., 1S2'2. — Ijeh- ZELius. Analyse des eaux de Carlsbad, travertins de Saint-Alyre. In Annales de cliiniie cl depliysique, t. XX.VIII. — Lecoq (H.). Observations sur la source incrustante de Saint-Alyre. Clermonl-Ferraiid. 1830. — Du même. Analyse des eaux minérales de Sainte-Claire, lu Annales d'Auvergne, août 1831. — GmAiiDix. Analyse cliim'uiue des 'eaux minérales de Saint- Alyre et des travertins qu'elles déposent. In Compte rendu des travaux de V Académie de Rouen. Piouen, 1836. — L'emuand (de Pont-Cliàieau'. Notice sur les eaux minérales en général, et en particulier sur celles de Médague el de Saint-.Alyre. In Annales d' Auvergne, p. 33, 1842. — NivET (Y). Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme. Clermont-Ferrand, 1840. — Chevalier et Goclf.y. Des eaux et du dépôt des sources de Jaude et de Saint-Alyre. Paris, 1848. — Gonod (Eugèiiei. Eaux minérales de Jaude et de Saint-Alyre. CleriDOiil-Ferraiid, 18.50. — Lefout (Jules). Analijse chimique des eaux minérales de Saint- Alyre, de Sainte-Claire et de Jaude {Puy-de-Dôme). In Annales de la Société d'hydrologie médicale de Paris, 1802-03, t. IX, p. 27l-2'J5. A. W.
Cl,EK®B)E:%'»ao^. Genre de plantes dicotylédones, appartenant à la famille des Yerliénacées. Ce groupe naturel contient un grand nombre d'espèces, mais une ou deux ont seules quelqu'intérèt médical. D'abord le Clerodendron pklomo'ides L. {Volkameria midtiflora Burm.), plante des Indcs-Urientales, dont les rameaux couverts d'une pubesceuce blanch'itre, .portent des feuilles opposées, glabres à la face supérieure, pubescentes à la face inférieure, et se terminent par une ample panicide de Jleurs blanciies, grêles, presque inf undibulifoiTOcs. Le suc de la plante, et particulièrement des feuilles, a une saveur amèrc et, d'après Ainslie, on l'emploie dans les hides conlre les douleurs opiniâtres, qui accompagnent parfois les maladies syphilitiques.
8 CLIAS.
Le Clerodendron heterophijUum Rob. Browii, qui croît h Bourbon et à l'Ile Maurice, où il porte le nom de Bois chenilles, Bois de bouc, Bois cahris a des feuilljs qui répandent, lorsqu'on les froisse, nue odeur très-forte ; ou les emploie en tisane contre les maladies syphilitiques. On les applique aussi, dit-on, en cataplasme dans les angines couenneuses.
LiNNÉE. Gênera, 798. — Emdliciier. Gênera, 110 5708. — De Candoli.e. Prodromiis, XJ, ^58. — .\iNsuE. Uatcria hulicn, II, 408. — Miîrat et De Less. Didionn. de mat. méd., II, 514. — Louis BouTox. Plantes médicinales de Maurice. t'L.
CLÉRO.TIAKCIE (de ylhpo;, lût échu par le sort). Divination par les lots
{VOIJ. DiVIiNATION). IJ-
CLETRHA. Ce nom a été employé par les Grecs pour désigner une espèce d'Aune, soit VAbvis ghitinosa L., soit VAlnus ohlongata Willd., qui vient dans les l'égions méridionales. Dans l'Odyssée, la plante est appelée y.l-fiSp-n. ïhéophraste la désigne sous le nom de vMOpa.
Linnée a ainsi désigné un genre de la famille des Ericacées.
lIoMÈnE. Odijssée, V, 61, 259. — Tiiéoi'iiraste. Ilistoria, III, 4. — Sprexcel. Uir,toria P,ei ]kcrbariœ, I, 27, 103. — Li.xxée. Gênera, . l'i-.
CLEVER (André). Médecin et surtout naturaliste, né à Cassel, vivait dans le dix-septième siècle. 11 était premier médecin de la compagnie hollandaise des Indes et séjourna longtemps à Java. Il en étudia la flore avec soin et fit connaître un grand nombre de plantes médicinales. Ses observations sont consignées dans des lettres, publiées par Bernard Valenlin, et dans les mémoires de l'Académie des curieux de la nature, dont il était membre, sous le nom de Dioscoride. On lui doit, en outre, quelques ouvrages sur l'anatomie et sur la médecine des Chinois ; mais quoiqu'il les ait publiés sous son nom, le véritable autour de ces ouvrages, qui ne sont que des traductions des livres chinois de Wang-Choho, est le jésuite Michel Boym.
I. llerbarium parvum sinias vocabulis insertis constans. Francf., 1680, in- 4°. — II. Claris viedica ad ckinarum doctrinam de j>ulsibus. Ibid., 1680, in-i". — III. Spécimen medicinœ sinicœ, sive 0]viscula medica ad mentem sinensium. Ibid. 1682, in-4''. Cet ouvrage, orné de 145 lii,'ures, contient 6 opuscules sur le pouls, l'état de la langue dans les maladies, etc.