CRABE
avait tant aimée, et aux désastres de sa patrie ; il succomba à une pneumonie ■qui ne dura que quelques jours. Il laisse un (ils distingué qui, aujourd'hui est professeur de matière médicale à cette école de Nancy, qui a recueilli les tristes épaves de celle de Strasbourg.
Nous citerons de lui :
I. Remarques sur les effets généraux de diverses classes de médicaments. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XV, p. 746, 1842. — II. Note sur Vétliérisalion. Ibid. XXVII, p. 027, I84»<. — m. Expéi iences entreprises dans l'intculion d'apprécier le mode d'action du cliloruforine sur l'économie animale. Ibid , I. XXllI, p. 265, 53i, 1849. et Gaz. méd. de Strasbourg, t. IX, p. 190, I8i9. — IV. Sur la coiistriclion des conduits biliaires et lymphatiques clici les cholériques. In Compt. rend, hebdoin. de l'Acad. des se, t. X.\IX, p. 388, 457. — V. Rapport sur la désinfection des fosses d'aisance de la ville de Strasbourg. In Gaz. méd. de Strasbourg, t. VIII, p. 268, 1848. — VI. Eloge historique de M. G. Mazurier, prof. hon. de la fac. de Strasbourg, Ibid., t. X, p. 53, 1850. -- VU. Éloge historique de M. J. Tuurdcs, prof. hon. de la fac. de Strasbourg. Ibid., t. XII, p. 49, 1852. — VIII. De la provocation de l'avortcment au point de vue moral et religieux. Ibid., t. XII, p. 201, 1852. — W. Rapports annuels de la faculté de médecine de Strasbourg (pendant la durée de son docanat). L. H.\.
Coïc (F. -M.). Nous ne possédons que peu de renseignements sur ce médecin et ignorons s'il appartient à la même famille que les précédents. 11 soutint sa thèse inaugurale à Strasbourg le 22 mars 1817 et peu après se rendit à Paris, où il ne séjourna que peu d'années. 11 partit ensuite pour la Russie comme attaché à la légation française près la cour impériale et quitta ce pays eu 1852. Nous le retrouvons plus tard à Saint-Omer, médecin de l'hôpital civil de cette ville; il est mort en 1867. Nous connaissons de lui :
I. Dissert, sur l'hydropisic considérée comme maladie consécutive ou secondaire. Th. de Strasbourg, 1817. — II. Mémoire sur la cataracte noire et la goutte sereine ; suivi d'une observation de cataracte noire, considérée d'abord comme une amaurose, opérée ensuite avec succès. IwJourn. univ. des sci.méd., I. XV, p. 53, 1819. — 111. Mémoire sur la litliotomie vaginale. Ibid., p. 257. — IV. Remarques sur la noix vomique, considérée comme médicament. Ibid., t. XVI, p. 129, 18l!i. — V. Observation d'une cataracte noire. Ibid., t. XVIII, (). 117, 1820. — VI. Parallèle des deux méthodes d'opérer la cataracte. Ibid., p. 237 et t. XXII, p. 1 13, 1821. — VII. Observations sur les tumeurs cancéreuses des nerfs et sur la résorption du cristallin. Ibid., t. XIX, p. 98, 1820. — VIll. Du nonibre des médecins en Russie [tiré des souvenirs d'un vieux médecin, etc.). In Gaz. méd. de Strasbourg, t. XV, p. 422, 1855. L. Ib.
CRîAXEX (Théodore). Médecin néerlandais, né en 1620, mort à Berlin en 1690. 11 exerça la médecine àNimègue, à Duisbourg, enfin à Leyde, où il professa pendant dix-huit ans. 11 eut le titre de conseiller et premier médecin de Frédéric- Guillaume, électeur de Brandebourg. On lui connaît les trois ouvrages suivants :
I. Oratio funebris in obitum Arnoldi Sven. Leyde, 1679, in-4''. — II. Lumen rationale medicum, seu praxis medica reformata. Middlcbiiur^r, 1680, in-S". — III. Observationes quibus eniendalur et illustratur Henrici Regii praxis medica. Leipzig, 1G89, in-4°. — IV. Traclalus ■medico-physicus de homine. Leyde, 1689, in-4''. A. G.
CRACE (Cancer). Ce nom était déjà employé par les Grecs, qui l'appliquaient au groupe si nombreux de Crustacés décapodes que l'on appelle aujoui'd'hui les Brachyures, à cause de la petitesse de leur abdomen qui se trouve replié entre la base des pattes, sous le céphalo-thorax, au lieu de s'étendre en arrière de cette partie du corps comme cela se voit chez les Écrevisses, les Homards et les Langoustes. Ces animaux dont on fait plusieurs familles distinctes, possédant chacune plusieurs genres, vivent principalement de substances