‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.23Chapitre 3 sur 52 · CRÈME · texte numérisé non relu

CRÈME

— L'incinerazione dei cadaveri e admissihile? risposta al prof. PoUi. — Giovanni Batt Ayii. La cremazione e Vigicne, lettere al prof. Polli. — Zin\o. Sulla iniunazione , imbalsarnazione e cremazione dei cadaveri. — Brunetti. Cremazione dei cadaveri. — G. Fini. Sulla crcmazioneclei cadaveri, riposta al prof. Mantegazza. — Tedesco. La cremazione dei cadaveri. Del colera-rnorbus in suoi rapporti colla cremazione, etc. — Blondelli. La cremazioni dei cadaveri umani , esaminata nella sua origine morale, religiosa e polilica. — G. Dujardin. La cremazione ed incinerazione dei cadaveri. — Goo.i}ii. Gli experimenli vulcanici. — I'V.lice dei.i. .\cQUA. La cremazione dei cadaveri. — Auguste Guidini. La cremazione dei cadaveri nei rapporli igienici, morali, tecnici ed artistici. — Atti délia cremazione di Alberto Keller. — Bollettino délia Societa per la cremazione dei cadaveri di Milano. — De la crémation. ftocHU, Thèse, Paris, 1818. — Esmi historique sur la crémation. Beau, Tlièse, Paris, 1818. — LvciEN. De Luctu, 9. — Guichard. Funérailles des Romains, des Grecs, etc. Lyon, 1581. — Dezcbry. Rome au siècle d'Auguste. — Concours de l'Institut. Mémoire sur les funérailles et les sépultures, par le général Pommereuil, préfet d'Indre-et-Loirc. iours et Paris, an IX. — Des Sépultures, par A. Gauthier-Lachapelle. Paris, 1801- — Les Tombeaux, par GniAUD, '2* éd. Paris, 1801. — Projet sur les sépultures, par Ronesse. — Des Funérailles, par Diî- TODBNELLE. — Dcs Sépultures, par Amaury-Duval. — Discours sur la question j7roposée, etc., par Mulot. — Lamarre. Dict. de police, art. Cimetière. — Legrand d'Aussy. Mémoire sur les sépultures nationales, an V. — Recueil général des questions traitées et conférences du bureau d'adresse es années 1G53, 34, 35, jusqu'à ptésent, etc. (Paris MDCLIV, chez Tliéophraste Renaudot) : le 18 août 1642, on discute la question : Lequel vaut mieux enterrer ou brûler les corps des défunts. — Buiton. Théorie de la Terre. — Volney. Voyage en Eqijpte et en Syrie. — Chardin. Voyage en Perse- — Mahudel. Du lin incombustible. In Mém. de l'Ac. roy. des inscr-, etc., 1. IV. Paris. 1723. — Etrennes aux morts et aux vivants, 17(')8, in-12°. — Memoria sobre os pregnisos causados pelas sepulturas dns cadavrres nos iemplos, e méthode de os prévenir. Vicetiti Coelho de Scabra silva Telles. Lisboa, IKOO. — Inhumation et crémation, par I'aul-Saint-Olive. Gaz. méd. de Lyon, 1857. — Presse des 22, 25, 28 janv. 1857, articles de Feypeau. — Opinion 'nationale, 15 sept. 1861. Letti'e sur la crémation, par Mathieu. — Presse du 2 octob. 1856. Les Cimetières, par A. Bonneau.

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CRËME. On donne ce nom à la couche jaunâtre et demi-fluide qui se rassemble à la surface du lait pur, abandonné au repos dans un lieu frais.

La préparation de la crème est fort simple; elle précède celle du beurre, et a été décrite à cet article dans le présent Dictionnaire.

La crème est un mélange variable de beurre, de caséine et de sérum. Elle se forme par suite de la légèreté des globules butyreux qui, en raison de leur densité moindre que celle du liquide ambiant, gagnent la surface. C'est donc une séparation mécanique. On conçoit très-bien que ces globules ainsi séparés se tassent de plus en plus à la partie supérieure du liquide ; aussi observet-on que la consistance de la crème varie, et augmente avec le temps. A cette première cause vient bientôt s'en joindre une seconde ; la caséine contenue dans le lait interposé se coagule, et diminue encore la liquidité du produit, au point que le vase qui le contient peut être retourné sans qu'il s'écoule.

La composition d'un pareil mélange est nécessairement variable, en raison des circonstances au milieu desquelles il se forme, et des différentes espèces de lait qui lui donnent nai-sance. D'après M. Jeannier [voy. article Lait, page 150), la crème contient en moyenne 372 parties de beurre pour 1000, et sa densité est

Le dosage de la crème s'effectue au moyen du crémomètre, inventé par Banks

en Angleterre, usité d'abord en Amérique, et introduit en France par Valcourt. Cet instrument, dont le seul mérite est le bas prix (8 francs la douzaine), est infidèle. Ses indications sont faussées par l'ébuUition du lait, et l'addition de l'eau. 11 a été décrit à l'article Lait.

La qualité de la crème dépend surtout de la quantité de beurre qu'elle contient. C'est donc ce dernier corps qui doit être dosé. On y arrive facilement soit à l'aide du lacto-butyromètre, de M. Marchand (art. Lait, page 149), soit, ce qui vaut mieux, par l'analyse complète suivant la méthode décrite page 145 [loc. cit.). Il est aussi essentiel que la crème soit fraîche et que le départ ait eu lieu à une température de 13 à 14 degrés. Elle a, dans ce cas, un goût d'une grande finesse, qu'elle perd au fur à mesure que le lait qu'elle contient s'acidifie, s'aigrit et se coagnle, et que le beurre rancit.

Tout Ci; que nous venons de dire se rapporte à la crème normale, mais non à ce qui est vendu sous ce nom dans le commerce.

La crème jiroprement dite ou crème à café des laitiers de Paris n'est autre chose que du lait pur, quelquefois additionné d'un peu de crème véritable, ou plus simplement d'eau. Elle se vend 60 centimes le litre, et doit marquer de 18 à 25 degrés au crémomètre.

La véritable crème prend le nom de crème double, elle n'est vendue qu'en petite quantité.

Pour la masse des consommateurs, on reconnaît la véritable crème à deux caractères : sa consistance et sa couleur jaune, rappelant celle du beurre qu'elle doit contenir. La consistance crémeuse s'obtient facilement en provoquant la coagulation partielle de la caséine, au moyen d'une quantité convenable d'une substance coagulant le lait. On donne au tout la couleur voulue à l'aide de l'un des procédés employés pour le lait (caramel, extrait de chicorée torréfiée, rocou, carottes cuites au four, oignons brûlés, pétales de souci préparés pour teindre le beurre, etc.). Ces pratiques constituent une tromperie sur la qualité de la chose vendue, mais elles sont sans influence immédiate sur la santé du consommateur. P. C.

CRÈME WE TARTRE. Tartrate acide de potasse, bitartrate de potasse, surtartrate de potasse. KO,HO,C^IPO"'.

On donne le nom de tartre, de tartre brut, à la croûte saline qui se forme contre la paroi interne des tonneaux dans lesquels on conserve le vin. Ce tartre est composé surtout de crème de tartre, d'un peu de lie, de matière colorante et d'une petite quantité de tartrate de chaux. 11 est rouge ou blanc, selon le vin qui l'a fourni ; il a une saveur agréable et vineuse, et brûle sur les charbons ardents en répandant une odeur qui lui est propre. Le tartre est employé dans cet état pour préparer les boules de Mars ou de Nancy.

Le tartre est purifié en grand à Montpellier. Pour cela, on le fait dissoudre dans l'eau bouillante ; on y délaie quatre ou cinq pour cent d'une argile pure qui ne tarde pas à s'emparer de la matière colorante et à la précipiter ; on passe, on évapore à pellicule et on laisse cristalliser; les cristaux séchés portent le nom de crème de tartre. Il sont constitues par du bitartrate de potasse assez pur, à cela près du tartrate de chaux qu'ils contiennent.

La crème de tartre ou tartrate acide de potasse se présente sous la forme de cristaux qui sont des prismes rhomboïdaux droits, qui se groupent entre eux et forment des agrégats confus. Ces cristaux sont incolores et inodores ; leur saveur

est aigre ; ils craquent sous la dent. La crème de tartre est inaltérable à l'air ; elle est peu soluble dans l'eau froide : une partie de sel exige pour se dissoudre 240 parties d'eau à -h 15°; elle est soluble dans 15 parties d'eau bouillante et insoluble dans l'alcool.

La crème de tartre qui est un produit commercial, doit être choisie en cristaux bien prononcés, blancs et d'une saveur acide assez marquée. Il faut la conserver dans un endroit sec, car elle s'altère à l'humidité et acquiert alors ujie odeur d'acide acétique. Quelquefois elle est falsifiée au moyen du sable : la fraude se reconnaît facilement en traitant la crème de tartre par l'eau bouillante, qui laisse le sable indissous. Il faut aussi s'assurer qu'elle ne renferme ni sulfates, ni chlorures, ni sels métalliques. Une solution étendue de crème de tartre additionnée d'un léger excès d'acide azotique ne doit être précipitée ni par le chlorure de baryum {sulfates), ni par l'azotate d'argent (chlorures), ni par l'acide sulfhydrique (sels métalliques). la présence du tartrate de chaux se reconnaît dans la dissolution de ce sel à l'acide de l'oxalate d'ammoniaque.

La crème de tarLi'e est employée en poudre comme purgative à la dose de 8 à 30 grammes. Elle fait partie de la poudre cornachine ou de Tribus, de plusieurs poudres et opiats dentifrices. Elle sert à piéparer l'acide tartrique et la plupart des tartrates. On s'en sert surtout pour obtenir la crème de tartre soluble dont nous parlerons tout à l'heure.

Poudre de crème de tartre. On pulvérise la crème de tartre dans un mortier de porcelaine, et on la passe au tamis de soie. [Codex.)

Poudre de cornachine ou de Tribus. Crème de tartre, scammonée, antimoine diaphorétique, de chaque, parties égales.

Cette poudre doit être préparée à mesure du besoin, car si l'antimoine diaphorétique retenait du protoxyde d'antimoine, elle deviendrait émétique; il se ferait dans ce cas de l'émétique ou tartre stibié.

La poudre cornachine s'emploie à la dose d'un gramme, comme purgative.

Poudre dentifrice acide. Crème de tartre pulvérisée 200 grammes ; sucre de lait 200 grammes ; laque carminée 20 grammes ; huile essentielle de menthe poivrée 1 gramme. On broie soigneusement sur un porphyre la laque carminée avec une partie du sucre de lait; on ajoute le restant du sucre et la crème de tartre ; on repasse par parties le mélange sur le porphyre, et, après l'avoir aromatisé avec l'huile essentielle de menthe, on le conserve à l'abri de la lumière dans un vase bouché [Codex.)

Electuaire dentifrice. Crème de lartre 60 grammes ; corail l'ouge préparé 120 grammes; os de sèche porphyrisés 50 grammes; cochenille 50 grammes; alun 2 grammes ; miel de Narbonne 520 grammes. On réduit en une poudre fine séparément, sur un porphyre, le corail, les os de sèche, la crème de tartre, la cochenille et l'alun. On broie d'abord l'alun et la cochenille dans un mortier de marbre avec une petite quantité d'eau, jusqu'à ce que la couleur rouge soit bien développée; on ajoute successivement le miel et les autres poudres, et on triture pour avoir un mélange exact que l'on parfume à volonté avec une essence appropriée.

Limonade tartro-borate'e (Wahu). Crème de tartre en poudre 25 grammes; borate de soude en poudre 7 grammes. On mélange avec soin les deux sels dans un mortier de porcelaine. On prend ensuite 40 grammes d'eau bouillante ; on

en verse un quart dans le mortier sur les sels ; on triture pendant quelques instants et l'on décante avec précaution ; on ajoute un second quart de l'eau bouillante sur la partie des sels non dissoute ; on triture et l'on décante. En répétant deux fois encore la même opération, on parvient à dissoudre la totalité des sels. On ajoute alors à la solution le suc d'un fort citron, et 50 grammes de sucre en morceaux que l'on a au préalable rudement frotté sur le zeste du citron, afin d'absorber une partie de son huile essentielle. On aide à la solution du sucre en agitant pendant quelques instants, et l'on filtre au papier.

On obtient de cette manière une véritable limonade du goût le plus agréable. L'effet purgatif a lieu en moyenne au bout de deux à trois heures, et le malade ne ressent aucune colique. Les doses ci-dessus conviennent pour un homme adulte ; on les variera donc en raison de l'âge et du sexe du malade, et par conséquent, lorsque l'on aura affaire à des enfants, on pourra diminuer la quantité relative de l'eau.

La crème de tartre a été pendant longtemps considérée comme le purgatif le plus convenable dans les maladies inflammatoires ; elle était administrée à la dose de 8 grammes comme laxatif léger, et de 30 grammes comme purgatif. On la donnait dissoute dans du bouillon d'herbe ou de veau. Elle constituait un médicament infidèle, qui aujourd'hui est à peu près complètement abandonné. Quand on veut recourir à un purgatif acidulé, on lui substitue avec beaucoup d'avantage la crème de tartre soluble ou tartrate borico-potassique.

Crème de tartre soluble, tartrate borico-potassique, tartrate boro-potassique. KO,B„0%C«H'0'».

La crème de tartre était, comme nous l'avons déjà dit, très-employée au siècle dernier comme purgatif acidulé, mais son peu de solubilité dans l'eau nuisait beaucoup à son emploi. Depuis longtemps, les chimistes se sont occupés du moyen de la rendre plus soluble. Ils ont d'abord employé, à cet effet, le borate de soude; mais ce sel détruisant presque entièrement l'acidité de la crème de tartre, ils lui ont substitué l'acide borique, qui est encore employé aujourd'hui pour cet usage.

Voici le procédé indiqué par le codex de 1866 pour préparer la crème de tartre soluble : bitartrate de potasse pulvérisé 1000 grammes; acide borique cristallisé 250 grammes ; eau 2,500 grammes. On met ces substances dans une bassine d'argent ; on porte à l'ébullition ; on évapore en agitant continuellement et en ayant soin de ménager le feu à la fin jusqu'à ce que le mélange soit réduit en une masse très-épaisse. On détache cette masse, on la divise, et on la fait sécher- à l'étuve, sur des assiettes. On concasse le produit sec, et on le conserve dans des flacons bien bouchés. Cette forme a l'avantage d'être favorable à la conservation du produit et de ne pas permettre la fraude.

La crème de tartre soluble se présente alors en fragments amorphes, transparents, non susceptibles de cristalliser. Elle doit être douée d'une forte saveur acide et se dissoudre dans l'eau en grande proportion.

On peut obtenir la crème de tartre soluble sous la forme de lamelles brillantes et entièrement solubles dans l'eau. Dans ce cas, il est indispensable de ne pas se servir d'acide borique préparé au moyen d'une solution de borate de soude clarifié par le blanc d'œuf.

La crème de tartre soluble passe pour être un laxatif doux et sûr, à la dose de 15 à 30 grammes; seulement, pour rendre sa saveur tolérable, il est nécessaire de corriger son extrême acidité par une forte proportion de sucre. On l'emploie

également à rextérieiir de la même façon que le suc de citron, à la dose de 60 grammes par litre d'eau, en lotions sur les ulcères fongueux et atoniques.

La combinaison de l'acide borique avec la crème de tartre s'effectue difficilement. Pour la rendre aussi rapide que possible, il convient de présenter les éléments de la réaction dans un état de division convenable, et de faciliter celle-ci par une élévation de température soutenue et un contact très-prolongé. On remplit ces conditions en employant une quantité d'eau suffisante pour que les matières soient tenues en dissolution pendant l'évaporation qui dure longtemps.

La crème de tartre soluble médicinale n'est pas constituée par du tartrate borico-potassique pur; elle contient de l'acide borique libre. Tout l'acide borique que l'on introduit dans la formule ne se retrouve pas dans le produit, ce qui tient à ce que la vapeur d'eau entraîne une portion de cet acide ; bien qu'il soit des plus fixés quand il est anhydre, il se volatilise au contraire facilement en présence de l'eau lorsqu'il est en dissolution.

Soubeiran, qui a étudié avec beaucoup de soin la crème de tartre soluble, et qui, le premier, en a établi la véritable composition chimique, a observé que cette substance devient quelquefois complètement insoluble dans l'eau froide ; il attribue ce fait à une transformation isomérique de la combinaison. Lorsque ce phénomène se produit, il importe de délayer le sel dans deux fois son poids d'eau, de porter le mélange à l'ébullition et d'évaporer la dissolution. Le plus souvent l'état moléculaire spécial de la crème de tartre soluble se détruit sous l'influence de l'action prolongée de l'eau bouillante.

M. Pedro de la Galle a donné pour la préparation du tartrate borico-potassique parfaitement soluble un procédé qui réussit bien. Considérant que la crème de tartre du commerce est souvent rendue impure par la présence de tartrate de chaux et de différents composés métalliques, il propose de la faire de toutes pièces par la réaction de l'acide tartrique sur le bicarbonate de potasse, tel qu'on le trouve dans le commerce à l'état de pureté. Mais il détermine la réaction en présence de l'acide borique, de telle façon que les éléments se trouvent dans l'état le plus favorable à la formation du composé. Voici la proportion indiquée par M. Pedro de la Galle :

Bicarbonate de potasse cristallise 100

Acide tartrique cristallisé 100

Acide borique 50

Eau 600

On fait dissoudre le bicarbonate de potasse dans l'eau bouillante et l'on projette peu à peu l'acide tartrique pulvérisé dans la liqueur ; 75 grammes suffisent pour neutraliser l'alcali, une trace d'acide ajoutée en plus déterminerait immédiatement un dépôt de tartrate acide. A. ce moment, on introduit l'acide borique dans la solution, où il ne tarde pas à se dissoudre ; le reste de l'acide tartrique est ajouté et ne produit pas la moindre séparation de tartrate acide de potasse. Après la filtration, on évapore la liqueur, en ménageant le feu et en agitant continuellement, jusqu'à ce que la masse soit devenue très- épaisse. Elle est ensuite détachée et séchée sur des assiettes, on la concasse dès qu'elle est solide, et on la conserve dans des flacons bien bouchés. On peut encore évaporer au bain-marie le produit en consistance sirupeuse, l'étendre en couche mince sur des assiettes et terminer la dissiccation à l'étuve.

Avec la quantité indiquée ci-dessus, M. de la Galle a obtenu environ 220 grammes de tartrate borico-potassique.

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