‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.26Chapitre 31 sur 75 · i DÉGÉNÉRESCENCE (biologie anthropologique · texte numérisé non relu

i DÉGÉNÉRESCENCE (biologie anthropologique

nilion de la dégénérescence est de'pourvue de tout critérium. Qu'est-ce qu'une déviation maladive? A quel signe la distingue-t-on d'une maladie?

Si l'on se place au point de vue des causes les plus générales, ce sont les causes pathologiques néanmoins qu'il faut signaler tout d'abord. Parmi les causes toxiques, l'alcool et l'opium jouent le rôle principal; nous mentionnerons les intoxications alimentaires, l'ergotisme et la pellagre ; les intoxications professionnel les viendront ensuite, c'est-à-dire celles qui résultent de l'usage industriel d'un certain nombre de poisons minéraux : le plomb, le mercure, l'arsenic, etc.

Les cixnses climatériques et géographiques — celles qui se rapportent au nonacclimatement des races, par exemple — le froid, la chaleur, l'allitudeet diverses circonstances liées aux ingesta et aux circumfusa, le goitre, le crétinisme, l'impaludisme, forment notre troisième classe.

Dans un quatrième groupe, il faut placer les causes sociologiques ou si l'on veut sociomésologiques, c'est-à-dire celles qui résultent de l'organisation des sociétés humaines et de la civilisation, et qui n'auraient là qu'une très-faible intensité d'action, négligeable, dans les conditions primitives ou supposées primitives de l'humanité. Les agglomérations urbaines, l'extrême division du travail qui produit un exercice partiel continu, les croisements ethniques, la suractivité nerveuse et mentale, les professions insalubres quoique non toxiques, la sélection militaire sont autant défaits sociaux dont les avantages incontestés ne sont pas sans quelque compensation. Pour beaucoup, la dégénérescence des peuples civilisés est comme un article de foi ; il convient de le soumettre à un examen méthodique.

Le tableau suivant résumera au surplus les lignes qui précèdent.

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