‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.26Chapitre 36 sur 75 · DELA B A H RE · texte numérisé non relu

DELA B A H RE

phtrimis ac figuris illustratœ. Lugduni Batav., 1673, in-8° ; ibid., 1694, in-^"; Neapo i, 1726, in-4''; trad. en holland. Leyde, 1717, in 8°. — V. Aile de werken. Amsterdam, 1743, in-4° (c'est la collection complète des ouvrages de Dekkersj. L. Hn.

Dekkers (JoANNES-HEîiDRiK). Fils du précédent, a été reçu médecin à Leyde en 1691, et est mort dans celte ville le 2 novembre 1720, la veille même de la mort de son père. On cite de lui :

I. Dissertatio de arlhritide vagâ scorbiiticâ. Leyde, 1691, in-4'>. — II. Vntersuchung des Bergedorfer Gesundbrunnens in Entgegenhallung des Saamser oder Schwarzeiibeckischen. Hamburg, 1698, in-8». A. D.

DELABABRE [Les DEUx).

Delabarre (Christophe-François). Médecin odontologiste français, né à Lisieux, dans le Calvados, en 1787. Il fit ses études à Paris et fut reçu docteur en 1806 ; son père, qui avait exercé avec succès l'art dentaire à Rouen, lui inspira l'amour de cet art. 11 ne tarda pas à s'y distinguer et, sous la Restauration, fut chargé d'un cours de prothèse dentaire et des maladies de la bouche, à l'Administratiou générale des hôpitaux, fonctions qu'il conserva durant de longues années ; il fut en outre nommé médecin-dentiste de l'hôpital des Enfants et de l'hospice des Orphelins, chirurgien-dentiste en survivance du roi, chirurgiendentiste titulaire de la duchesse de Rerry, etc. Delabarre était membre de plusieurs sociétés savantes : « M. Delabarre, dit Lachaise, a passé longtemps pour un des dentistes les pltis instruits et en même temps les plus consciencieux de Paris... 11 a publié sur sa spécialité des ouvrages qui sont entre les mains de tous les dentistes et qui dénotent non-seulement une étude approfondie de toutes les branches de son art, mais encore des connaissances générales dont il a su faite à cet art la plus heureuse application ».

Delabarre était chevalier de la Légion d'honneur ; il est mort en novembre 1862, laissant :

I. Dissertation sur l'histoire des dents. Paris, 1806, in-4°. — II. Odontologie ou observations sur les dents humaines ; suivies de quelques idées sur le mécanisme des dentiers artificiels. Paris, 1815, in-8°. — III. Discours d'ouverture d'un cours de médecine dentaire, prononcé le 6 mai 1817 dans la salle des concours de l'administration des hôpitaux. Paris, 1817; in-8°. — IV. Traité de la seconde dentition et méthode naturelle de la diriger, suivi d'un aperçu de séméiolique buccale. Paris, 1819, in-S" pi. — Y. Traité de la partie mécanique de l'art du chirurgien dentiste. Paris, 1820, gr. in-8°, pi. — VI. Discours d'ouverture d'un cours de slomaionomie, prononcé le 30 juin 1825 dans l'amphithéâtre de l'administration générale des hospices civils. Paris, 1825, in-8°. — VII. Méthode nouvelle [naturelle) de diriger la seconde dentition, appuyée sur les preuves de l'agrandissement de la partie antérieure de l'arc maxillaire. Paris, 1826, in-8'', pi. L. Hn.

Delabarre (Antoine-François-Adolphe). Fils du précédent, né à Paris le 12 janvier 1819, se fit recevoir officier de santé en 1839, puis succéda à son père comme médecin-dentiste de l'hospice des Enfants trouvés et Orphelins et remplit les mêmes fonctions aux crèches et écoles communales du I""' arrondissement, au premier dispensaire, etc. En 1849, il alla prendre à Giessen, en Allemagne, le diplôme de docteur.

Delabarre mourut le 4 août 1878; il était chevalier de la Légion d'honneur et de l'ordre du Christ de Portugal. Il paraît avoir été le premier qui ait appliqué l'anesthésie par l'éther à la chirurgie dentaire. Nous connaissons de lui :

I. Améliorations chimiques et mécaniques apportées dans la fabrication et le raffinage du sucre de cannes et de betteraves. Paris, 1846, in-S" (avec Chaume). Cet ouvrage appar-

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