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DIBON

Diaz s'adonna spécialement à la chirurgie et acquit une grande célébrité comme opérateur, de sorte que le roi Philippe II le nomma chirurgien de sa chambre. Des poètes, entre autres Lope de Vega et Miguel de Cervantes, le célébrèrent.

Hœser répète, d'après Sprengel, que Diaz fut professeur à Alcala de Henares, mais nous^n'avons trouvé la confirmation de ce fait ni dans Morejon, ni dans Chinchilla.

Voici le titre de ses deux ouvrages, aussi remarquables que rares :

1. Compendio de cirujia, en el cual se trata de todas las cosas tocanle a la teoricaij practica de ella, y de la anatomia del cuerpo humano, con otro brève tratado de las cuatro enfermedades. Compuesto en coloquios, etc. Madrid, 1575, in-S". — II. Tratado nuevamente impreso de todas las enfermedades de los rinones, vejiga y carnosidades de la verga y urina. Madrid, 1588, in-4''. L. Hx.

DlitzoÎQUES ET AXOIQUES (COMBINAISONS). On appelle diazoïques des corps primitivement amidés dans lesquels une ou plusieurs molécules d'azoté se sont substituées à l'hydrogène de l'amidogène (AzH^). Les corps primitivement nitrés dont l'oxygène de la vapeur nitreuse (AzHO^) est remplacé par de l'azote sont appelés azoïques.

Les com^osiés diazoïques dérivent, par oxydation au moyen de l'acide nitreux, des, composés amidés. Les composés azoïques sont le produit de l'action des réducteurs sur les composés nitrés.

Tous les composés azoïques connus jusqu'à ce jour sont cristallisables, de couleur jaune ou rouge, très-peu solubles dans l'eau, solubles dans l'alcool. Ils sont assez difficilement attaquables par les acides, les bases et le chlore.

Soumis séparément à l'action du brome et de l'acide nitrique fumant, ils passent, grâce à des phénomènes de substitution, dans un cas à l'état de composés bromes ou bibromés, dans l'autre cas à l'état de composés niirés ou binitrés, suivant que la substitution a été opérée par une ou deux molécules de vapeur nitreuse.

Les composés diazoïques ne sont connus jusqu'à présent que sous forme de sels. La plupart contiennent une molécule d'acide chlorhydrique, ou d'acide bromhydrique Ou d'acide azotique.

Tous ces sels sont très-instables au sein de l'eau, de l'alcool : une température souvent inférieure à 100 degrés les transforme; à l'état sec ils sont quelquefois explosibles.

Les corps diazoïques se comportent comme des bases faibles, mais en même temps certains d'entre eux se combinent avec la potasse.

Toutes les combinaisons azoïques ou diazoïques sont susceptibles des métamorphoses les plus variées et peuvent engendrer ainsi de nombreux dérivés,^ dont l'histoire ne saurait trouver accessoirement sa place naturelle dans ce Dictionnaire. M.

DiBO\ (Roger). Médecin français, mort le 17 novembre 1777. Il était chirurgien ordinaire dans la compagnie des Cent-Suisses de la garde royale et jouissait d'une grande célébrité pour l'invention d'un prétendu spécifique contre la syphilis. Il n'a laissé que des ouvrages dont le contenu, destiné à prôner son remède, dénote chez leur auteur plus de suffisance que de vraie science ; encore

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plusieurs d'entre eux ne sont-ils pas de lui et lui ont-ils été vendus à prix d'argent.

Nous nous bornerons à citer :

I. Dissertation sur les maladies vénériennes, avec une lettre écrite par un savant physicien-chimiste sur la cause et la nature des maladies et sur la préparation des remèdes

propres à guérir doucement tous les maux vénériens. Paris, 1741, in-1'2. — II. Suitfi

de la description des maladies vénériennes, oîi Von prouve i insuffisance des fumigations, avec un traité sur les maladies appelées flueurs blanches, etc. Paris, 1741, in-12. — \\l. Observations sur quelques endroits du traite d'Astruc, De morbis venereis. Carthagène, 1742, in-12. — IV. Suite de la description des maladies vénériennes, ouvrage dans lequel on traite des rétentions d'urine et en général des maladies de l'urèthre. Paris, 1748, iii-I2. — V. Trois lettres au sujet des remèdes de M. de Torrey pour la guérison des maladies véné^ Tiennes. Paris, 1754, 111-4». — YI. Lettre à M. Keyser, inventeur des dragées anlivénériennes. Paris, 1756, in-i». — VII. Effet singulier du mal vénérien sur toute une famille et sa giié}-ison. Pdris, 1759, 111-4°. Etc., etc. L. Un.

DlBRAXCliE!^ [BihrancliiatcL Owen). Les Mollusques-Céphalopodes désignés sous les noms de Dibranches, Dlbrancliiaux ou Acélabullfères (A. d'Orbigny), sont essentiellement caractérisés par la présence, dans la cavité respiratoire du manteau, de deux branchies symétriques, placées l'une à droite, l'autre à gauche.

D'après le nombre des bras qui entourent la bouche, ces Mollusques se divisent en deux groupes : les Octopodes et les Décapodes.

Chez les Octopodes, les bras, au nombre de huit, sont sessiles, unis à leur base par une membrane parfois très-développée. et armés à leur face inférieure de ventouses sessiles, dépourvues d'anneaux cornés. Les yeux sont fixes et munis de paupières pouvant se fermer. Seules, les femelles d'Ar^o/mu/es possèdent une coquille externe [voy. Octopodidés et Philo.nexidés).

Les Décapodes, au contraire, présentent, outre huit bras sessiles, dont un ou deux peuvent se modiiierpour constituer un organe d'accouplement (Aec/oco/^/^e), deux bras préhensiles plus ou moins allongés, semblables à des tentacules et terminés par une partie renflée qu'on appelle la massue. Les ventouses sont pédiculées et consolidées par des anneaux cornés, à bord lisse ou denliculé. Les yeux manquent de paupir^res. La coquille, toujours interne est tantôt spiralée et divisée en nombreuses loges aériennes traversées par un siphon, tantôt réduite à une lame cornée fibreuse [calamiis, gladius), ou à une plaque poreuse ou calcaire [Sépiostaire] {voy. Spirdle, Sépiadés et Oigopsidés). Ed. Lefèvre.

DIBL'TYRIXE. Voy. Bltyrike.

BICÉPHALES (<îtç, deux fois, Y.ifxlc, tète). Sous ce nom (ou ceux de hice'phales ou de diplocéphales), on désigne les monstres pourvus de deux tètes.

Haller, en l'introduisant dans la science, s'en servait pour désigner collectivement, en se basant sur un caractère dominant, les monstres qui sont formés de l'union de deux individus, soudés soit au niveau de l'hypogastre, soit en même temps par le thorax, soit seulement par cette dernière région.

Cependant, comme, selon la remarque de J. Fr. Meckel, les monstres doubles, lorsqu'ils sont unis seulement par le thorax, présentent des caractères qui les différencient profondément des autres dicéphales, l'usage prévaut de faire des îhoracopages [voy. ce mot) un] groupe à part, et de rassembler uniquement, sous le nom de dicéphales, les divers monsties à deux têtes qui sont, avant

268 DICHROA.

tout, unis par le bassin, soit que leur union se borne là d'ailleurs, soit qu'elle ait lieu, en outre, sur d'autres points, au niveau du thorax, par exemple, ou même plus encore, jusques entre les deux têles.

Le groupe des Bicéphales, ainsi conçu, réunit un certain nombre de monstres doubles, que la classification d'Isid. Geoffroy Saint-Hilaire avait laissés plus épars. Il correspond d'ailleurs à celui des monstres que Fœrster a désignés sous le nom général de Terata-Katadidyma, groupe dans lequel l'auteur de cette classification réserve spécialement le nom de dicépbales à une sous-division de cet ensemble.

Mais, plus compréhensif encore que le groupe constitué par Fœrster, celui des Dicépbales, tel que nous l'avons indiqué tout à l'heure, c'est-à-dire tel que Taruffi l'a présenté récemment, comprend, dans trois subdivisions distinctes : 1° les Lecanopages, chez qui l'union des deux jumeaux a lieu par le bassin et par l'abdomen, les deux corps étant séparés quant au reste, et dans lesquels on retrouve, selon les cas, soit les Ischiopages [voy. ce mot), soit les Psodymes {voy. ce mot), soit les Pygopages {voy. ce mol), d'Isid. Geoffroy Saint-Hilaire; 2° les Somatopages {Sijsomiens et Atlodymes^ d'Is. Geoffroy Saint-Hilaire; Sterno-pelvidymiens , de J, Cruveilhier; Bicéphales, de Fœrster), au nombre desquels se trouvent rangés, dans de petits groupes tertiaires, avec des noms spéciaux, les jumeaux unis par le bassin et par le thorax ou directement parla colonne vertébrale ; 5° ceux, enfin, qui correspondent aux Diprosopi, de Gurlt {Iniodymes et Opodymes, d'Is. Geoffroy Saint-Hilaire;, et qui ne présentent extérieurement d'autre signe évident de leur dualité que l'existence de deux têtes, partiellement unies (et dont l'une est parfois très-incomplète), sur un seul tronc.

Il est à noter que, dans un article consacré à la Dicéphalie, E. Giiitrac (de Bordeaux) réunit sous cette rubrique divers cas qui ne sont pas compris dans la nomenclature ci-dessus indiquée, tels que ceux, par exemple, dans lesquels une tête isolée, plus ou moins rudimentaire, est implantée sur celle d'un sujet entier [voy. Hétéraliens, Épicomie). 0. Larcher.

BiBuocBAPHiE. — Haller (Alb.). opéra minora, t. Ilf, p. 81 et seq. Lausannae, 1768. — Meckel (J.-Fr.). De cluplicitate monstrosû, p. 72. Halse, 1815. — Gurlt (E.-F.). Handbuch der paihologischen Anatomie der Haussâugethiere, Bd. II, S. 40. Berlin, 1852. — Cruveilhier (J.). Traité d'anatomie pathologique générale, t. I, p. 348. Paris, 1849. — Fœrster (Aug.). Die Missbildungen des Menschen, S. 22-28. léna, 1801. — Gintbac (E.). Cours de pathologie interne, t. VI, p. 6 et suiv. Paris, 1868. — Taruffi (C). Storia délia Teratologia, parte prima, t. II, p. 562-514. Bologne, 1882. 0. L.

DICERAS (Mollusques). Voy. Chamidés, aux AddexNda de la lettre C, I« série, t. XXV, p. 512). Ed. L.

DICHLORACÉTIQUE (Acide). Voy. Chloracétiqle.

DICHEORHYDRIIVE. Voy. ChLORHYDRI-NE.

DICRROA. C'est le p. Loureiro qui a fait connaître comme plante médicinale (FL cochinch. [éd. 1790], 501) le Dichoa fehrifuga, arbuste chinois et cochinchinois, qu'il indique comme employé au traitement des fièvres intermittentes, tierces et quartes. On se servait surtout de ses racines et de ses feuilles qui sont vomitives, dit-il, et qui, cuites dans du vin, à un feu lent et

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doux, jusqu'à disparition du liquide, donnent une sorte d'extrait purgatif r[ui délivre des obstructions intestinales. On joint ordinairement du suc de Réglisse à la décoction du Dichroa; mais il paraît qu'aux gens débilités, aux vieillards entre autres, ce médicament convient moins et n'est pas sûr. On a longtemps ignoré les affinités de cette plante que les indigènes nomment Cây Thuong son et Châm CJiân, mais on croit aujourd'hui que c'est un Adamia, plante du troupe des Saxifragacées, série des Hydrangées. Ils ressemblent beaucoup à ces derniers, ont une corolle valvaire, des feuilles alternes, des fleurs bleues ou rosées et de trois à cinq styles distincts au-dessus d'un ovaire à placentas pariétaux. H. Bn.

BiBUOGBAPHiE. — Mér. et Del., Bict.Mat. méd., 11,627. — RosENtrr., Syii. plant, diaphor., 914. - H. Bn, Hisl. des pL, Ul, 345, 433. 11. Bx.

Dlci:vCHO^liWE. Sa formule est C^°H^*Az^O*. Voy. Cinchoivine.

DICK. Nom de plusieurs médecins anglais et irlandais, parmi lesquels :

Dick (Thomas Ladder). Né près de Forres, comté d'Elgin. a fait ses études médicales à Edimbourg, où il prit ses grades. Il devint fellow de la Société royale d'Edimbourg ; il a publié :

I. Account of a Toad Found in the Trunk ofa Beech. In Thomson Annals of Philo fophy, t. VI, 1815, n»3I,p. 11. — II. Account oflhe Wormwith which the Stickle-back is infected. Ibid., t. VII, 1816, n» 58, p. 106. — III. Account of the Aluminous Chahjbeate Spring, which has lately Appeared on the Property of Sir Andrew Laiider Dick, at Fountain Rail, in East Lothian. Ibid., t. VIII, 181G, n" 43, p. 3. — IV. On the FounlainhaU Chalybeate Spring. Ibid., t. XII, 1818, n" 68, p. 91. A. D.

DlCKE.\$OX (Edmund). Célèbre philologue et médecin anglais, né en 1624. Il fît ses études littéraires à Oxford, et, après divers essais, publia, en 1655, un ouvrage qui fit sensation, dans lequel il essaie de prouver avec une grande érudition que l'on trouve dans la Bible l'origine de toute la mythologie grecque. En 1656, il se fit recevoir docteur en médecine à Oxford, où il professa cette science avec succès, tl se rendit ensuite à Londres, où la guérison d'un de ses malades, le comte d'Arlington, ministre de Charles II contribua à sa fortune et le fit nommer médecin ordinaire du roi. Jacques II l'avait maintenu dans cet office, mais il dut quitter le trône, et Dickenson quitta la cour. Il reprit ses anciennes études et publia un autre ouvrage, sa Physica vêtus et vera, afin de démontrer que la cosmogonie et la physique sont en réalité dans les écrits bibliques. Il mourut en 1707, âgé de quatre-vingt-trois ans. Nous ne citerons de ses nombreux ouvrages historiques et philosophiques que les deux dont nous venons de parler :

I. Delphi phœniuzantes. Oxford, 1655, in-4"»; Francfort, 1699. — II. Physica velus et vera Oxford, 1655, in-4»; édit. holland., 1705. A. D.

DICKER (Mich.vel-Lee). Médecin anglais, né en 1695, étudia la médecine à Leyde et se fit recevoir docteur le 50 mai 1718; le 14 juin de la même année, il se fit agréer licencié du Collège des médecins de Londres, puis se fixa à Exeter, où il exerça son art avec un grand succès et fut nommé médecin de l'hôpital de Devon et Exeter.

Il mourut le 3 octobre 1754.

270 DICKSON (Les).

Dissert. med. inaug. de motibus ordmalis et inordinatis animalium. Lugduni Batavorum, 1718, in-4». L. Hn.

DiCKSOiV (Les). Nom d'un grand nombre de médecins ou de naturalistes anglais et américains, parmi lesquels :

Dickson (Thomas). Médecin anglais, né à Diimfries, en 1726, lit ses études à Edimbourg et à Leyde, et prit le diplôme de docteur dans cette Université, le 8 avril 1746. Il fut nommé médecin du London-Hospital le i"' mai 1759, licencié du Collège des médecins le 9 février 1765. Il mourut de plithisie pulmonaire le !*■■ jum 1784.

Dickson était très-érudit et particulièrement versé dans la langue grecque. Il a laissé en outre la réputation d'un médecin habile et d'un homme intègre et plein de charité. Dans l'église de Saint-Mary White Cliapel, où il a été enterré sur sa demande, on lit l'épitaphe suivante : « In memory of Thomas Dickson, M. D., F. R. S., born at Dumfries, educated at Edinburgh and Leyden, 25 years physician to the London Hospital. A Man of singular probity, loyalty and humanity : kind to his relations, beloved by ail who knew him ; learned and skilful in his profession, unfe'ed by the poor, he lived to do good, and died a Christian believer, June 1, 1784, aged 58 years ».

On a de lui :

I, A Treatise on BIood-Letting, Pari I; wilh on Introduction recommanding a Review of the Materiamedica, London, 1765, in-4''. — W. Of the Use of Blitters, applicd to the Région of the Os Sacrum, in the Cure of Incontinence of Urine and Palsies of the Lower Exlrcmities. In Médical Observations and Inquiries, t. II, p. 311, 1760. — III. Letter containing a Supplément to his Memoir on the Use of Blisters applied to the Région of Oi Sacrum. Ibid., t. III, p. 102. — IV. Cases of the Bite of a Mad Dog. Ibid., t. III, p. 356, 1767. — Y. Observations on the Cure of an Haemoptoe and upon Riding on Uorsebach for the Cure of a Phthisis Ibid., t. IV, p. 206, 1771. — VI. A Defence of Srjdenham's Method of Treating the Measies. Ibid., p. 247. — VIL A Defence of Sydenham's History of the Measles, against Mort on. L. Hn

Dickson (James). Botaniste anglais, né en 1738, mort en 1822, était viceprésident de la Société d'horticulture de Londres et le doyen des membres de la Société linnéenne.

I. Collection of Dried Plants, 1788, 17 fascicules. — II. Catalogus plantarum cnjptogamicarum Britanniae. London, 1795-1801, in-4°. — III. Divers mémoires in Transactions of the Linnean Society. L. \\^,

Dickson (David-James-Hamilton). Médecin de la marine anglaise, servit sur les vaisseaux le Belle-Isle et le Pompée pendant les guerres de l'Empire, puis fut inspecteur médical attaché à la station Nord-Américaine de la flotte anglaise, et plus tard se fixa à Bristol. Il y fut nommé médecin du dispensaire de Clifton et médecin de la flotte.

Dickson était fellow du Collège royal de médecine et de la Société royale d'Edimbourg. D'après Callisen, il aurait été, en 1854, médecin de l'hôpital de Plymouth. Cependant il est certain que vers 1840 il résidait encore à Bristol. On a de lui :

I. Oservations on the Prevalence of Fever in Various Parts of the United Kingddm and on the Eminent Ulility of Houses of Recovery. Bristol., 1819, in-8". — II. Observation on the Yellow Fever. In Edinburgh Med. a. Surg. Journ., t. IV, p. 456, 1808. — 111. On Tropical Fever. Ibid., t. IX, p. 51, 1813. — IV. Observations on Pemphigus. Ibid., t. X, p. 451, 1814. — Y. Observations on the Utility of Blood-Letting and Purgatives in a Fever

DICKSON (Les). 271

which Prevailed in the Bussian Fleet. Ibid., t. XII, p. 158, 1810. — VI. On the Cause of

Ihe Tropical Epidémie or Ysllow Fever. Ibid., t. XIII, p. 35, 1817. — VII. On a Human

Foetus ivith two Heads. Ibid., t. XIV, p. 126, 1818. — VIII. Observations ont/te Diaynosis

of Hijdrocephalus acutus. Ibid., t. XVI, p. 412, 1820. — IX. A Case of Mortification of the

Lower Extremilij. Ibid., t. XVII, p. 157, 1821. — X. Case of Ertjsipelas of the Face, where

Inflammation extented to the Brain, removed by Copions Depletion. Ibid., t. XVII, p. 95,

18'2l. — XI. On the Fébrifuge Power of the Sulphate of Quinine. Ibid., t. XIX, p. 571,

1855. — XII. Observations 071 Tetanus. In London Medico-Chirurgical Transactions, t. VII,

p. 448, 1816. — XIII. On Tetanus. In London Med. Repository, t. IX, p. 139, 1818. —

XIV. Autres articles dans Johnson s Medico-Chirurg. Review. L. Un.

Dickson (Robert). Naquit en Ecosse vers le commencement du dix-neuvième siècle, fit ses études à Edimbourg et y reçut le diplôme de docteur en 1826. Il se fi.xa tout d'abord à Edimbourg, où il fut médecin de diverses institutions, puis se rendit à Londres, où il enseigna la matière médicale et la botanique à Grainger s médical School, à l'Ecole de médecine annexée à l'hôpital Saint-Georges, etc., et fut nommé médecin de plusieurs dispensaires. Il vivait encore à Londres en 1862.

Dickson devint licencié du Collège des médecins de Londres en 1850, fellow du même en 1855 ; il était en outre fellow de la Société médico-chirurgicale et de la Société linnéenne. Il a publié divers articles sur la matière médicale et la thérapeutique dans la Penny Cyclopedia, actuellement English Cyclopedia. Nous connaissons encore de lui :

I. Dissert, inaug. de phthisi pubnonali. Edinburgi, 1826, gr. in-S", — II. A Lecture on the Drij Rot and on the Most Effectuai Means of Preventing it. London, 1857, in-8°.

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